Maladies bucco-dentaires : méthodes pour affronter ces affections - Prévention Santé
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Maladies bucco-dentaires : méthodes pour affronter ces affections

La prévalence des affections des dents et des gencives (parodonte*) était estimée en 1955 à 84 % de la population, dont 71 % atteinte de parodontite* chronique destructrice. Dans son rapport de 1979, l’OMS fixait un objectif pour l’an 2000 d’une réduction de 50 % de ces chiffres alarmants. Malheureusement, selon une récente enquête réalisée en France par l’ADF sous l’égide de l’OMS, après un demi-siècle de progrès scientifique, 80 % des adultes entre 35 et 44 ans en souffrent encore.

On a observé ces dernières années une nette tendance à l’aggravation des affections des tissus mous et 98 % de la population en sera touchée à un moment ou à un autre de sa vie [14]. Cette maladie de civilisation a atteint des proportions épidémiques sur toute la Terre, ce qui fait d’elle la plus répandue dans l’espèce humaine. J’ai cherché à savoir quel était le lien entre notre flore bactérienne buccale et notre santé. Une bonne hygiène bucco-dentaire, c’est vital.

Interview avec Sylvain Raveau, expert en brosses à dents électriques et hydropulseurs

 

Pouvez-vous nous donner des indications sur les solutions disponibles ? Existe-t-il une méthode ou des solutions permettant de s’attaquer à ce problème de santé publique ?

Sylvain RAVEAU : Permettez-moi en introduction de dire qu’il n’y a rien de magique. Je vais vous parler d’une prophylaxie qui a été mise au point précisément pour atteindre ce but. La première chose à faire pour que cette prophylaxie réussisse, c’est de s’assurer du retrait complet du tartre sur les parties visibles des dents et sous la gencive. Par crainte du dentiste, beaucoup font l’erreur de se croire capables de sauver leurs dents sans avoir recours à un bon professionnel. Ne tombez pas dans ce piège, même la meilleure brosse à dents électrique ne retirera pas intégralement le tartre déjà présent. Plus vous attendrez pour retirer ce tartre, plus il s’installera en profondeur jusqu’à la racine, ce qui rendra son éradication difficile et fragilisera l’os alvéolaire*.

Déborah DONNIER : Effectivement, ne donnons pas de faux espoirs, la première chose à faire c’est de consulter son dentiste et de faire sa part de la tâche en se formant correctement à l’hygiène bucco-dentaire.

Sylvain RAVEAU : Un chercheur s’est attaché à identifier les causes principales des maladies parodontales afin de définir des méthodes et outils qui pourraient participer à leur traitement. Il a su percevoir avec précision des faits qui échappent encore aujourd’hui à la majorité. Le Docteur Philippe-Guy WOOG, maintenant âgé de 84 ans, a fait publier depuis 1953 pas moins de 168 études [2] universitaires et doctorats d’État en médecine et médecine dentaire, concernant ses travaux.

Les études ont prouvé l’importance d’utiliser :

  1. un moteur puissant qui fonctionne sur secteur
  2. un mouvement vertical égal à l’acte de croquer
  3. des brossettes hygiéniques non sujettes à une prolifération bactérienne
  4. un effet de cavitation hydrodynamique pour prolonger l’efficacité du nettoyage au-delà de l’extrémité des brins de la brosse
  5. une fréquence de fonctionnement basse pour une meilleure sensation et éviter l’usure de l’émail.

Pourquoi l’hygiène bucco-dentaire est-elle si importante pour notre santé générale ?

Sylvain RAVEAU : Ce dont on ne parle pas suffisamment et qui est fondamental, c’est qu’au-delà de la peur bien réelle de perdre ses dents, une mauvaise hygiène bucco-dentaire est intimement liée à des complications systémiques sur la santé générale, les maladies cardiovasculaires, le diabète, les affections respiratoires, les bébés prématurés et de poids insuffisant [3].

Dans ce nouveau film de Jean-Yves BILIEN vous pourrez écouter le témoignage de nombreux spécialistes [1], professeurs, dentistes, qui nous expliqueront le lien entre hygiène bucco-dentaire et la santé générale.

Une brosse à dents qui fonctionne sur secteur (sans batterie). Pourquoi ce choix ?

Sylvain RAVEAU : Certains s’arrêtent sur cet aspect et n’y voient qu’un inconvénient (le cordon électrique) sans ses avantages. Le fonctionnement sur secteur permet de faire fonctionner un moteur plus gros donc plus puissant et plus fiable qui remplit tout le corps de la brosse. L’ingénieur qui travailla à la conception de ce moteur, a fait ce choix sans batterie, car c’était le meilleur choix pour permettre un massage efficace des gencives et à des familles nombreuses de se brosser les dents avec un seul appareil (brossettes interchangeables) sans aucune baisse d’efficacité, sans attendre des heures que la batterie se recharge… Cette conception permet aussi une bien plus grande fiabilité à long terme et une plus grande protection de l’environnement en évitant l’utilisation de batteries.

Je ne suis pas de ceux qui prêchent le moderne comme meilleur que l’ancien. Si l’ancien fait mieux que le moderne, alors je m’adapte et j’accepte ce cordon électrique comme une nécessité. Lorsque j’ai écouté votre interview de Marion KAPLAN concernant le régime Paléo*, je ne me suis pas arrêté sur le nom en me disant que ce n’était pas moderne et qu’il était donc préférable de manger des plats transformés au rayon congélation du supermarché ! J’invite tous les lecteurs à faire preuve de bon sens et à ne pas s’arrêter sur le look vintage ou sur le fonctionnement sans batterie de cet outil, mais au contraire sur son efficacité.

Qu’est-ce qui distingue cette brosse des autres brosses à dents électriques ?

Sylvain RAVEAU : Toute la différence peut se résumer dans le but que s’était fixé l’inventeur en créant la première brosse à dents électrique au monde. Souffrant depuis quelques années, en 1950, de pyorrhée alvéolodentaire* que personne n’avait réussi à soigner, il cherchait à guérir avant même de songer à un quelconque succès commercial. Je propose de discuter des éléments clés confirmés par les études.

Brossettes non sujettes à une contamination bactérienne

Sylvain RAVEAU : Il ne nous viendrait pas à l’idée de manger avec la même fourchette chaque jour sans la nettoyer méticuleusement. C’est pourtant ce que font des millions de personnes au quotidien en utilisant une brossette dont la conception possède une niche ou un mécanisme faisant office de réservoir à microbes, micro-organismes, virus, etc.

À l’inverse, la conception d’un moteur capable de faire osciller intégralement la brossette dans le sens vertical, permet d’éviter d’avoir recours un mécanisme interne aux brossettes et donc une plus grande sécurité bactérienne. Dans le film de Jean-Yves BILIEN, le responsable du Diplôme Universitaire Européen en Chirurgie Dentaire Lasers Assistée, le Dr. Gérard REY, s’exprimera sur l’importance d’utiliser des brossettes de conception pleine, parfaitement hygiéniques.

brosse-a-dent

Sur cette photo, la brossette de droite est sujette à une contamination bactérienne en raison de son mécanisme interne totalement ouvert et donc en contact avec les bactéries buccales. Sur le plan de l’hygiène, c’est catastrophique ! Les brossettes de ce type sont des nids à bactéries qui ne peuvent pas être aseptisés.

À l’inverse, la conception pleine des brossettes (la brossette de gauche) évite la prolifération des bactéries, germes et virus qui parfois posent problème au niveau de la santé (rhumatisme cardiaque, etc.). Lorsque nous parlons d’hygiène bucco-dentaire, cette question est fondamentale ! Lorsqu’un dentiste a recours à des traitements parodontaux puissants pour éliminer certaines bactéries et autres éléments pathogènes, c’est une ineptie de continuer à utiliser des brossettes de conception creuse qui abritent et développent les mêmes bactéries dont l’éradication a fait l’objet d’un investissement ! Par conséquent, ce type de traitement peut durer très longtemps et n’avoir aucun succès. Pire, il dérègle durablement l’homéostasie* en bouche et par voie de conséquence l’homéostasie du corps dans son entier.

Déborah DONNIER : Pourquoi donc ces brosses soient les plus vendues au monde ! C’est quand même étrange !

Sylvain RAVEAU : Je confirme, dès la première utilisation d’une brossette semblable à celle de droite sur la photo ci-dessus, les bactéries mélangées à la salive sont stockées à l’intérieur, s’y développent entre deux utilisations et son réensemencées en bouche à chaque utilisation (le moteur « recrachant » en bouche une partie du contenu de la brossette). Une étude récente conduite à la célèbre université de dentisterie de Houston au Texas a confirmé que c’était le cas pour deux marques très connues [4]. Une précédente étude plus ancienne l’avait déjà confirmé [5].

 

Efficacité du massage gingival – acte de croquage

Déborah DONNIER : En introduction, nous évoquions des chiffres très alarmants. Comment en est-on arrivé là en 2016 ?

Sylvain RAVEAU : Simplement parce qu’aujourd’hui encore, un facteur principal influant sur cette maladie reste ignoré par les études épidémiologiques.

Très tôt, le Dr. WOOG en est arrivé à la conclusion que cette maladie de civilisation n’était pas due uniquement à des bactéries à Gram négatif* [6] produisant des endotoxines*, mais aussi à l’absence de l’acte de croquage. Il en déduisit que la solution devrait consister à reproduire le phénomène naturel de l’acte masticatoire primitif du mangeur de fruits (croqueur), de crudités ou de viande, ce qui lui assurait une bonne santé gingivale (kératinisation*) avec l’accélération de la micro-circulation gingivale (oxygénation des tissus) et le retrait de la plaque dentaire. Cet acte se répète 20 fois lorsque l’on croque une pomme, 150 fois par minute lors d’un bon brossage manuel. Le Dr. WOOG détermina qu’une fréquence de 3 000 fois par minute pour un balayage électromécanique serait idéale.

Pour être efficace, le moteur largement dimensionné doit être directement couplé avec la brossette, ce qui permet d’avoir un couple de brossage égal à l’acte de croquage. La stimulation physiologique des gencives ainsi obtenue résulte en un épaississement des tissus (kératinisation), une fortification des gencives et une réduction des inflammations gingivales. Cet effet est dû au massage gingival produisant une augmentation du flux sanguin dans le réseau capillaire des gencives, ce qui fournit donc plus d’oxygène aux tissus gingivaux, accélérant ainsi la cicatrisation des tissus malades. Peu à peu, la récession gingivale est réduite jusqu’à ce qu’elle disparaisse.

Les bienfaits de cette stimulation ainsi que son efficacité ont été largement démontrés par le Pr. John Manhold [7] qui le confirmera en vidéo.

 

Efficacité de l’élimination de la plaque dentaire tout en étant faiblement abrasif – Action mécanique et sonique – Utilité du jet dentaire.

Sylvain RAVEAU : Outre l’action purement mécanique (mouvement égal à l’acte de croquage), il faut obtenir une action sonique dite aussi cavitation hydrodynamique. Celle-ci consiste en la création d’une onde sonique qui se produit grâce au mouvement des brins dans le liquide formé du mélange dentifrice-salive. Cette onde se déplace au-delà des brins pour aller déloger la plaque dentaire dans des endroits que les brins ne peuvent pas atteindre, notamment dans les espaces interdentaires et sous le liseré gingival.

Au contraire des brosses modernes purement soniques vibrant à environ 30 000 oscillations par minute, il convient de travailler sur une fréquence dite physiologique qui produit 6 000 oscillations par minute. L’avantage de cette valeur modérée a été amplement démontré dans plusieurs études cliniques [2].

Les hautes fréquences peuvent être nocives à long terme, la friction supplémentaire est plus agressive et provoque une usure accrue de l’émail des dents. Comme ce fut prouvé récemment, avec un dentifrice moyennement abrasif, ce type de brosse à dents soniques creuserait un sillon jusqu’à la dentine en 30 ans seulement ! [8]. C’est très grave et les fabricants augmentent les fréquences d’année en année puisqu’ils sont toujours dans cette quête de faire plus blanc que blanc pour vendre plus.

La conception filiforme de la brossette permet de conserver en bouche le mélange salive-dentifrice indispensable à l’effet de cavitation hydrodynamique. Cette onde sonore se prolonge au-delà des extrémités des brins. Cet effet se traduit par un nettoyage beaucoup plus approfondi entre les dents, en dessous de la marge gingivale et dans les poches parodontales*.

Vous en conviendrez, ce résultat est inatteignable avec une brosse manuelle qui se révèle être dans le meilleur des cas jusqu’à 32 fois inférieures en efficacité par rapport à la brosse à dents automatique conçue par le Dr. Woog [10].

Déborah DONNIER : Même la meilleure brosse électrique aura parfois du mal à retirer les morceaux de viande filandreuse coincés entre les dents. Est-ce qu’il existe une solution pour éviter d’avoir recours au fil dentaire et aux brossettes interdentaires ?

Sylvain RAVEAU : Oui, la solution c’est le jet dentaire.

C’est un cure-dent hydraulique. Il retire rapidement les débris alimentaires et la plaque dentaire, mieux qu’un fil dentaire ou une brossette interdentaire. L’important c’est de combiner efficacité et santé des capillaires.

Un jet unique, ou monojet, est susceptible de créer des lésions tissulaires : hémorragies, ulcérations, pénétration de micro-organismes dans le sang [11], qui sont responsables entre autres de rhumatisme cardiaque. C’est cette observation qui a conduit à rechercher une solution qui ne provoque pas ces dommages. C’est le jet dentaire à microjets fractionnés à haute fréquence qui est le seul à maîtriser le difficile équilibre entre puissance et efficacité.

 

L’éradication de toutes les bactéries buccales, est-ce la solution ?

Sylvain RAVEAU : Bien qu’il soit nécessaire, dans tous les protocoles de traitement de la parodontite, d’éradiquer toutes les bactéries (dans le film de Jean-Yves BILIEN vous pourrez découvrir une méthode révolutionnaire), de plus en plus de praticiens admettent qu’une fois la parodontite guérie, une lutte acharnée contre toutes les bactéries n’a plus de sens. À ce sujet, l’étude clinique de l’Université de Lomma Linda [6] avait démontré qu’en éliminant la quasi-totalité des bactéries, les poches gingivales* continuaient à augmenter.

Déborah DONNIER : C’est maintenant de notoriété publique nous sommes plus bactériens qu’humains ! Éradiquer les bactéries sur le long terme, c’est s’éradiquer soi-même !

Sylvain RAVEAU : Prenons un exemple. Dans la pièce où nous nous trouvons, il y a des bonnes et des mauvaises choses dans l’air. Imaginons que pour éradiquer les mauvaises choses, j’utilise un spray « anti vivant ». Eh bien vous pourrez être certain que les plus résistants et les plus virulents survivront, au début en très petit nombre, puis ils se diront : « Chouette, je suis seul, je vais pouvoir me dupliquer et occuper toute la place. » C’est pareil avec la bouche. Les publicitaires, à force d’enseigner que la bouche était une « cuvette des toilettes », ont fabriqué des malades chroniques à qui l’ont répond en dernier recours : « C’est génétique, c’est à cause de votre mère, il n’y a aucune solution pour vous, n’arrêtez jamais votre bain de bouche antibactérien. »

 

Quelles seraient vos petites recettes pour nous aider à choisir ou à faire son dentifrice ?

Sylvain RAVEAU : Il y a deux principes qui doivent guider le choix. Un dentifrice doit être faiblement abrasif pour maintenir en bon état le lustrage de toutes les surfaces dentaires et il doit être le plus naturel possible pour ne pas intoxiquer. L’outil dont nous avons parlé soigne par le massage. Un masseur expérimenté a conscience que ce n’est pas uniquement la pommade qui soigne le malade. En effet, la guérison est principalement accélérée grâce à l’action bénéfique prodiguée par son massage. Il en est de même avec la brosse à dents. C’est pourquoi je conseille d’utiliser des solutions naturelles, car le massage s’effectue en profondeur, faisant pénétrer efficacement une partie des éléments actifs du liquide, du gel ou du dentifrice. Un gel aux substances douteuses n’est donc pas conseillé pour la santé à long terme (la santé au sens large). Soyez très vigilants, les grandes marques de dentifrices (les plus connues) contiennent souvent des substances cancérigènes.

Pour obtenir et conserver un bon équilibre homéostatique de l’écosystème buccal, faites très attention (sur le long terme) aux huiles essentielles antibactériennes ainsi qu’aux bains de bouche antibactériens. Pour renforcer la santé bucco-dentaire en favorisant l’homéostasie, vous pourrez utiliser la brosse à dents en soin après le brossage classique (de préférence avant de vous coucher, après le jet dentaire), bouche fermée sur la brossette, en présence d’eau de mer connue sous le nom de Plasma marin (René Quinton [12]). Une eau de mer de qualité est naturelle et vivante. Elle contient tous les éléments du tableau périodique de Mendeleïev bio-disponibles. Elle est totalement liquide et non abrasif pour l’émail dentaire. Elle prévient l’apparition de la plaque dentaire, consolide l’émail et renforce la santé gingivale. Les nombreuses qualités de ce liquide originel, associées à un bon massage gingival, permettent d’obtenir et de conserver des dents et gencives en pleine santé.

 

Conclusions

Déborah DONNIER : Après avoir décrit les caractéristiques de cette brosse à dents électrique « dite idéale » et du jet dentaire associé, nous allons découvrir que cette merveille existe ! Parlez-nous de cette brosse .

Sylvain RAVEAU : Comme je j’ai indiqué précédemment, les recherches du Dr. WOOG ont abouti à la création de la première brosse à dents électrique du monde en 1952. La commercialisation du premier modèle, la BROXODENT®, a eu lieu en 1959. Actuellement, la commercialisation continue sous la marque BROXO® OraBrush®.

Déborah DONNIER : Je viens de l’essayer. J’ai découvert une brosse à dents électrique absolument géniale, une extraordinaire invention pour moi qui ait très peu de temps ! Depuis ce jour, mes gencives se sont renforcées. Le cordon de cette brosse ne m’a posé aucun problème.

Sylvain RAVEAU : Le moteur de cette brosse est unique au monde. Il est assemblé à la main avec des aimants néodymes d’une très grande qualité. En raison de sa puissance, qui permet de faire osciller toute la brossette avec un couple important et non pas seulement les brins, il n’est simplement pas envisageable de le faire fonctionner sur batterie. Et puis nous parlons de l’outil le plus testé au monde, le plus éprouvé, le plus efficace, ça mérite bien de faire un petit effort pour apprendre à l’utiliser correctement !

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Cette brosse se distingue donc très nettement de la concurrence dans sa conception pour obtenir ce but recherché par l’inventeur tel que décrit plus haut. Aujourd’hui le but des grandes marques de brosse à dents « modernes » est tout autre.

Déborah DONNIER : Et grâce à cette brosse à dents, on peut nettoyer dans les moindres recoins, non ?!

Sylvain RAVEAU : Ceci explique pourquoi j’ai de nombreux témoignages de personnes qui ressentent un grand manque, un mal-être global lorsqu’ils partent en déplacement sans leur brosse Broxo®. L’acte de croquage procure une sensation de bien-être bien au-delà de la gencive.

Une minute de brossage avec cette brosse, équivaut au grand minimum à 7 minutes de brossage manuel [10] et pourtant ce nettoyage se fera en douceur sans risque pour les dents et les gencives.

Ce fut la première brosse au monde à avoir utilisé l’action sonique [9], et c’est encore la seule qui utilise l’effet de cavitation hydrodynamique associé à un mouvement égal à l’acte de croquer dont je viens d’expliquer les bienfaits.

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Sources :

[1] Les intervenants dans le film de Jean-Yves BILIEN : Dr. Philippe Woog, Pr. John Manhold, Dr. Gérard Dieuzaide, Dr. Georges Bensadoun, Dr. Henri-Paul  Fabas, Michel Antoine Moret, Dr. Gérard Rey, Dr. Jean-Luc Girard, Dr. Elisabeth Hollard, Pr. Gianluigi Caccianiga, Dr. Eric Martin, Dr. Tadeusz Nawrocki, Marion Kaplan, Sylvain Raveau

[2] La prophylaxie la plus testée au monde. Liste des 168 études cliniques

[3] ADF (Association dentaire française) et UFSBD (Union française pour la santé bucco-dentaire)

[4] Donna W.Morris, RDH, MEd; Millicent Goldschmidt, MS, PnD; Harris Keene, DDS; Stanley G. Cron, MSPH. Microbial Contamination of Power Toothbrushes: A Comparison of Solid-Head Versus Hollow-Head Designs. The Journal of Dental Hygiene, Vol. 88, No. 4, August 2014: 237-242.

[5] M. BONNAURE MALLET, S TRICOT-DOLEUX, L. BUNETEL, « Évaluation in vitro de la rétention de Microorganismes en fonction du type de brosse à dents utilisé. » Équipe de biologie Buccale, Faculté d’odontologie, 35000 RENNES.

[6] L. BRAATZ, S. GARRETT, N CLAFFEY, J. EGELBERG, « Antimicrobial Irrigation of Deep Pockets to Supplement Non-Surgical Periodontal Therapy », Journal of Clinical Periodontology, Vol.12, pages 630-638, Loma Linda University, CA, 1985)

[7] J.H. MANHOLD, « Gingival Tissue Health with hand and Power Brushing: a Retrospective with Corroborative Studies », The Journal of Periodontology vol.38, p 23-29, Jersey City, Jan/fen. 1967.

J.H. MANHOLD, « Study of Plaque Removal. Manual Brushing versus Automatic Brushing », Conférence given at the A.D.A. Congress, 1973.

J.H. MANHOLD, « Clearance of Food Debris Trapped in Between Teeth with a Xouth Equipped with Six Micro-Jet Nozzles Compared with Clearance Obtained with a WaterPik ». Xouth Papers, May 1971.

J.H. MANHOLD, « Brushing », 1982.

J.H. MANHOLD, « A Retrospective of Normal Oral Healthcare Procedures vs. Power Brush/Jet Lavage With a Corraborative Study » Journal of Clinical Preventive Dentistry, n°4, vol.14, July August, 1992.

J.H. MANHOLD, J. FRANZETTI, L. FITZSIMMONS, « Effect of the electric Toothbrush on Human Gingiva : Histologic and Microrespirometer Evaluation », The Journal of Periodontology, vol.36, p 135-140, Jersey City, 1967

[8] Ces conclusions ont pu être tirées à l’aide d’une étude très complète d’un doctorant allemand qui a publié en 2009 sa thèse à la célèbre polyclinique dentaire de l’Université de Münster en Allemagne sous la direction du Professeur Dr. K. Ott ainsi que d’une étude sophistiquée coréenne qui figure dans « The Journal of Korean Academy of Prosthodontics » publiée en octobre 2010.

Aus dem Universitätsklinikum Münster Poliklinik für Zahnerhaltung des Zentrums für Zahn-, Mund- und Kieferheilkunde – Direktor: Univ.-Prof. Dr. K. H. R. Ott

[9] JOHN U. TREFNY, PH.D, D. MUNOZ , B. ALLEN, « Shear Stress And Acoustic Pressure Measurements For The Periobrush », Colorado School of Mines, March 1996.

[10] A. DANIEL, « Intra-Sulcal Penetration » head of the periodontology Department School of Dental Surgery of Nantes France, January 1997.

[11] G. FERRAZINI, M.SPIRGI, Waterjet Device and Gingival Hemorrage. A Coparison Study of Two Systems. », University of Geneva, 1971.

J.H. MANHOLD, R. VOGEL, E.A. MANHOLD, »Penetration of gingiva Tissue by Particulate Material », IADR. Meeting, Copenhagen, 1997.

[12] Livre « Quinton, Le serum de la Vie » Auteurs : Maxence LAYET, Jean-Claude RODET

[13] Marshall-Day,1955.

[14] Brady, W.F. ; Martinoff, J.T.
A simplified examination, diagnosis and treatment classification of periodontal disease
J.A.D.A., 1982, 104 : 313-317

[15] http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3144105/
Oral Health and Adverse Pregnancy Outcomes – What’s Next?
J Dent Res. 2011 Mar; 90(3): 289–293.

 

Glossaire

Endotoxines : Constituant toxique étroitement lié à la cellule bactérienne, qui est libéré par autolyse à la mort des bactéries ou peut être extrait par des procédés physico-chimiques

Gram négatif : La coloration de Gram (positive ou négative) est une technique qui permet de distinguer deux catégories de bactéries selon le type de leur paroi

Holistique : La conception holistique de la santé s’intéresse à la santé comme formant un tout indissociable plutôt que comme un ensemble de parties juxtaposées

Homéostasie : Tendance de l’organisme à maintenir ou à ramener les différentes constantes physiologiques (température, débit sanguin, tension artérielle, etc.) à des degrés qui ne s’écartent pas de la normale

Hydropulseur : Appareil permettant d’injecter un jet d’eau dans la bouche, notamment entre les dents (dit aussi jet dentaire)

Kératinisation : Processus par lequel les couches superficielles de la peau ou d’une muqueuse s’imprègnent de kératine (Constituant principal des matières cornées, chez l’homme et les animaux : poils, ongles, cornes, plumes, etc.), ce qui produit un épaississement de cette peau ou muqueuse

0s alvéolaire : Os qui entoure et maintient la dent sur l’arcade maxillaire

Paléo : Régime alimentaire tendant à reproduire le type d’alimentation de nos ancêtres de l’époque paléolithique

Parodonte : Ensemble des éléments qui soutiennent la dent (cément, ligament alvéolo-dentaire, os alvéolaire, gencive)

Parodontite : Inflammation aiguë du parodonte avec formation de poches, parfois suppuration, entraînant la mobilité de la dent et sa chute.

Poche gingivale : Voir poche parodontale

Poche parodontale : Espace qui se crée entre la dent et la gencive lors de la maladie parodontale.

Pyorrhée alvéolodentaire Gingivite : (inflammation des gencives) accompagnée d’écoulement de pus et du déchaussement des dents atteintes.

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