Homéopathie, Principes de la nouvelle médecine - Prévention Santé
Grâce à vous : +1.000.000 vues +150.000 auditeurs +500 interviews

Homéopathie, Principes de la nouvelle médecine

Homéopathie – Principes de la nouvelle médecine – Traduction et commentaires du 6è Organon par le Dr Édouard Broussalian

L’idéal thérapeutique consiste à rétablir la santé d’ une manière rapide, douce et permanente, à enlever et à détruire la maladie dans son intégralité, par la voie la plus courte, la plus sûre et la moins nuisible, cela d’après des principes clairs et intelligibles.

L’Organon de l’art de guérir se veut, fidèle à son étymologie, l’outil de tous les homéopathes.

Cet instrument de travail, lumineux et mal aimé est délaissé par des générations de praticiens, depuis sa première édition en 1810. Hahnemann n’a pourtant cessé de le retravailler et de le perfectionner jusqu’à la 6ème édition posthume publiée en 1920. Hahnemann était un scientifique du siècle des lumières, d’une culture littéraire et scientifique incroyable, persuadé que la médecine était fondée sur des bases scientifiques et qu’il fallait la réformer. A partir d’observations scrupuleuses sans cesse répétées tout au long de sa vie, il a rendu possible l’application de la loi des semblables par un ensemble de théorèmes cohérents régissant la prescription thérapeutique. Pour résumer, sans connaissance de l’Organon, pas de réussite pérenne dans la prescription homéopathique ni de guérison de maladies aigües et chroniques. Examen du malade, miasmes, pathogénésie, maladies dissemblables, […], toutes les notions fondamentales y sont exposées avec l’extrême rigueur et la concision du fondateur. Les paragraphes 1 à 70 de l’Organon, principes théoriques fondamentaux constituent la première partie de ce travail d’adaptation pédagogique. Par une remise au goût du jour et l’explication du contexte historique, au moyen de commentaires, d’additions de notes pratiques et cliniques, cet ouvrage a pour ambition de faire redécouvrir à tous les amoureux de l’homéopathie ce texte merveilleux qui n’a pas pris une ride !

photoÉdouard Broussalian est un dissident. Face à l’enseignement de l’homéopathie actuel, qui cherche à simplifier le message et la méthode, il a choisi de suivre le chemin le plus ardu et de croire aux capacités des étudiants, pour rester fidèle aux principes des vieux maîtres en homéopathie, et surtout guérir les malades. Médecin, il a appris l’homéopathie par imbibition au contact de son père, Georges Broussalian, qui avait suivi l’enseignement de Pierre Schmidt. Il s’en est détaché pour traduire le Répertoire de Kent, explorer la méthode des doses liquides. Il enseigne l’homéopathie depuis 1996 avec sa verve et son enthousiasme contagieux, parfois grinçants. Dans cet ouvrage, il partage généreusement ses immenses connaissances et met à portée du plus grand nombre la méthodologie de base de l’homéopathie.

Extraits de la préface du Dr Nicole Delépine, pédiatre cancérologue hospitalière

 » Ce fut une grande joie pour moi de rencontrer un soir de novembre 2013 lors d’une conférence à Namur, le Dr Broussalian et d’enfin pouvoir approcher l’homéopathie autrement que par la rumeur et la calomnie de la part des médecins classiques contrastant avec le chuchotement positif des malades.

Qu’est devenu ce pays des Lumières et des droits de l’Homme dans lequel on n’a plus le droit de penser ni bientôt de parler, faute de se faire traiter « d’extrême droite » coupant court à toute argumentation. Quant au serment d’Hippocrate, tenter de le respecter souvent aux dépens du respect de la médecine dite des « preuves » devient périlleux. Les Lumières se sont éteintes, essayons de les rallumer sans avoir à couper des têtes.

Je n’ai pas appris l’homéopathie en un dimanche de lecture, ni même compris suffisamment d’éléments pour commencer à imaginer vraiment comment ça marche. Mais à la limite peu m’importe, j’ai fait médecine pour soulager les patients et pas pour leur faire un cours de physiopathologie pour savoir pourquoi… et les laisser avec leur problème après avoir péroré.

Je vais vous dire pourquoi j’ai dévoré ce livre : dès les premières pages, j’ai retrouvé l’esprit d’Hippocrate et celui de mes maîtres, les derniers cliniciens qui avaient fait leurs études dans les années cinquante.

Alors oui, retrouver le parfum de la vraie médecine, celle de la vocation, dans les lignes du livre « Homéopathie, principes de la nouvelle médecine » fut une psychothérapie apaisante pour un médecin en proie aux lobbies médico-pharmaceutiques voulant la détruire ainsi que son équipe et son héritage, et au passage ses patients.

Quelques exemples de citations régénératives :

« Le médecin est donc celui ou celle animé par état d’esprit, qui possède cette hauteur de vues qui fait taire son ego car il poursuit un objectif qui le dépasse. »

Et aussi:

« Je suis choqué du nombre de médecins qui appartiennent à la première catégorie (tailleur de pierre pour une cathédrale qui ne voit dans son geste que le fait de tailler la pierre) : c’est bien simple, on a l’impression que les études formatrices (au sens formatage du disque dur) ne recrutent qu’eux.

C’est la catégorie des aveugles inconscients, celle du geste technique, réalisé par une main routinière. Pour ces pseudo-scientifiques, science rime avec accumulation de « connaissances ». Je place des guillemets car ces « informations » sont toujours éminemment variables, jamais indépendantes et reflètent l’idéologie du moment. Ces médecins appliquent consciencieusement ce qui leur est indiqué de faire, tout en ayant l’immense satisfaction de se trouver « à la pointe du progrès ». Ils passent leur temps à traiter des organes, des morceaux, des maladies de plus en plus spécifiques qu’ils recherchent avec délectation. Le recul sur leur pratique est proche de zéro. »

 

Demander au médecin d’avoir du recul sur ses actions et sur son projet thérapeutique semble une évidence mais oubliée souvent dans la pratique quotidienne.

Ce livre fait appel à la médecine humaine, humaniste basée sur la clinique reine de notre vocation, mais dévalorisée, dénigrée parce que difficile et non rentable…

L’avatar actuel de la médecine l’a remplacé avec l’avènement du pouvoir médical technico-financier.

Il nous déprime un peu plus chaque jour par son inefficacité et sa violence psychique au-delà de son coût aberrant lié en partie à la gabegie d’examens para-cliniques non guidés par la clinique.

Il pousse les soignants toutes catégories au burn-out en raison de la dissonance entre les motivations du choix de notre métier et les injonctions paradoxales du pouvoir médico-administratif qui détruisent le tissu social.

La pratique de l’Homéopathie va-t-elle devenir une des seules formes possibles de pratique de la médecine fidèle au serment d’Hippocrate ?

Tant mieux pour les homéopathes et surtout les patients. Faudra-t-il néanmoins qu’ils sachent échapper à la bureaucratie destructrice.

En tout cas, merci à Édouard de ce beau livre et régalez-vous autant que moi ! »

 

Extraits de l’introduction par Édouard Broussalian :

« L’homéopathie n’incarne pas seulement la révolution dans le domaine de la thérapeutique médicale. Son énorme impact potentiel concerne aussi l’économie, la société, l’agriculture. Son développement met directement en péril la société délirante où nous sommes plongés.

Ivan Illich écrit : « Les projets de croissance s’effondrent rapidement en ruines et en détritus au milieu desquels il nous faut apprendre à vivre. »

Chaque citoyen devra réaliser que la médecine qu’on lui impose n’est que le bras armé d’une puissance industrielle quasi-illimitée qui tient désormais le monde entre ses griffes.

Ceux qui ne parviendront pas à cette prise de conscience seront rendus, année après année, indifférents, dociles et non-pensants par un système fasciste qui saura les faire consommer grâce à la puissante motivation de la peur envers des dangers largement exagérés, inexistants ou inventés.

Peur de la mort, peur de l’insécurité, peur de la maladie, peur des virus, peur des bactéries. Ces malheureux, vaccinés et gavés de drogues sans cesse plus puissantes, voient leur pathologie propulsée plus profondément vers des plans les plus intimes des êtres comme la sphère émotionnelle et mentale.

Aujourd’hui les masses sont de moins en moins adultes, si aisément manipulables, de plus en plus déprimées, folles ou dépendantes, assujetties à la consommation à vie d’un traitement en quantités toujours croissantes.

Comment seront celles de demain ?

Une fois sur la pente savonneuse de la critique, telle que nous l’enseignent Descartes ou Kant, on réalise avec effroi que la planète entière semble dirigée par de puissants groupes d’intérêts convergents qui matérialisent la fiction de Huxley, le Meilleur des mondes, grâce à une médecine autoproclamée scientifique, capable d’étouffer toute opposition à coup « d’études » honteusement truquées et autres manipulations médiatiques.

On commence alors à ouvrir les yeux et à mesurer l’ampleur de la propagande et de la corruption qui rythment nos vies, et particulièrement le domaine médical. On découvre que les études de médecine n’ont servi qu’à nous façonner et à étouffer notre irremplaçable sens critique, jamais sollicité une seule fois en plus de 10 ans.

La médecine elle-même semble bien morte au profit d’un système d’offre de services qui ne fait rien d’autre que de générer une facture astronomique sans réel progrès de soin.

Chaque spécialiste oublie un peu plus la grandeur de sa profession, pour s’enfoncer dans la pratique de sa spécialité et devenir de moins en moins capable de voir que le patient ne cesse de s’étioler.

Alors vers quoi se tourner ? A qui faire confiance ? A une médecine « alternative », comme de celles qui sont plus ou moins poussées en avant par les intérêts de laboratoires différents et qui ne diffèrent de l’allopathie que par l’emballage ?

Non ! La médecine doit devenir une science, les êtres vivants répondent à des lois qui régissent la manière dont ils tombent malades et comment ils peuvent guérir. Il est plus que temps de quitter le domaine irrationnel de l’ancienne médecine afin de rebâtir la médecine nouvelle sur le roc de l’expérimentation, et des lois déduites de l’observation.

Et si des lois et des principes existent en médecine, comme dans n’importe quelle autre science, alors il faudra les suivre pour secourir et guérir réellement les foules souffrantes.

Ces lois pressenties par Hippocrate, ont été redécouvertes et rendues exploitables par un homme d’exception : Samuel Hahnemann.

"Ma conscience est pure: elle me témoigne que j'ai toujours cherché le bien de l'humanité souffrante, que j'ai toujours fait et enseigné ce qui me paraissait être le mieux, et que je n'ai jamais eu recours aux procédés allopathiques pour complaire aux malades et ne pas les éloigner de moi; j'aime trop mes semblables et le repos de ma conscience pour agir ainsi."

« Ma conscience est pure : elle me témoigne que j’ai toujours cherché le bien de l’humanité souffrante, que j’ai toujours fait et enseigné ce qui me paraissait être le mieux, et que je n’ai jamais eu recours aux procédés allopathiques pour complaire aux malades et ne pas les éloigner de moi ; j’aime trop mes semblables et le repos de ma conscience pour agir ainsi. »

Hahnemann, le Fondateur de l’homéopathie, se dresse devant nous par sa stature de géant, immortel par l’ampleur de ses découvertes, outrageusement persécuté dans sa recherche constante de la vérité, d’une rigueur morale inconcevable. En un mot, l’antithèse de la « science » médicale actuelle.

Lui et ses disciples ont entamé la révolution qui a bouleversé la médecine au XIXème siècle, mais son legs a bien failli disparaître sous les coups des industriels comme Carnegie ou Rockefeller Jr qui, pour imposer la médecine de masse qui prévaut actuellement, ont réussi à faire fermer dès les années 1920 les hôpitaux homéopathiques et tout enseignement « dissident ».

Alors oui, l’espoir existe toujours : « Magna est veritas et praevalebit » que l’on peut traduire par « Grande est la vérité, c’est elle la plus forte ».

Mais pour sortir de l’impasse médicale actuelle, il nous faut des praticiens crédibles, irréprochablement formés, en un mot : compétents. Et il faut bien reconnaître que nous payons au prix fort la lutte contre le développement de l’homéopathie.

L’enseignement s’est dégradé avec les générations, son niveau n’a cessé de décroître au point que le joyau homéopathique est considéré par les uns comme un placébo destiné à attirer de la clientèle, dénaturé par les autres en quête de je ne sais quelle « spiritualité » ou « compréhension » de l’humain.

Il fallait redécouvrir le message du Fondateur, afin de suivre sa recommandation: « Imitez-moi, mais imitez-moi bien ! » et peut-être atteindre les résultats qui étaient les siens.

Il avait montré un nouveau paradigme et presque tout le monde regardait son doigt ! Des nuées de détrousseurs avaient chacun voulu faire école en amplifiant une vérité relative empruntée ici ou là dans l’Organon, pour tenter de l’ériger en valeur absolue.

Il fallait tirer les leçons de l’échec de mon enseignement clinique dispensé à Lyon dans les années 1996 à 2008. De nombreux participants suivaient les cas cliniques présentés avec les malades, ou mes cours de matière médicale et de répertoire. Mais au bout du compte, fort peu d’entre eux devenaient de véritables homéopathes, le changement de paradigme n’avait pas eu lieu.

Pourquoi ? La réponse évidente en quelques mots : absence d’étude de l’Organon. Sans la colonne vertébral de l’Organon, l’homéopathie reste au stade du mollusque.

Le poison qui avait détruit la compétence de nos prescripteurs était facile à identifier, l’antidote était plus difficile à mettre en œuvre car il faut des heures et des heures pour commenter et aider à accéder au génie de Hahnemann.

L’enseignement à distance est une révolution sans doute comparable à celle de l’invention de l’imprimerie. Internet devint la solution naturelle grâce au site Planète Homéo (1), transformé en WebTV à grand renfort de technologies vidéo de pointe.

Le résultat parle de lui-même au bout de deux ans : 200 professionnels inscrits suivent assidument les cours, et ne peuvent plus concevoir la médecine autrement.

Ce n’est pas sans fierté que je les appelle les Jedaïs, par clin d’œil envers la « Guerre des Etoiles » et la notion de Force. Ils ont opéré le difficile changement de paradigme et sont devenus des vitalistes, condition élémentaire pour être un véritable homéopathe.

Pour réaliser ce travail, j’ai dû entièrement retraduire l’Organon, car j’étais loin d’être satisfait des ouvrages existants.

C’est donc avec un texte tout nouveau et reflétant au plus près le style merveilleusement concis et précis du Fondateur que je vous propose ce premier voyage au cœur de l’homéopathie.

Ce premier tome s’adresse à tous pour mesurer l’imparable logique de l’homéopathie. Après l’avoir lu, vous ne concevrez plus la médecine autrement.

C’est aussi le compagnon idéal de ceux qui suivent mes conférences Internet, et je souhaite de tout mon cœur qu’il puisse susciter de nouvelles vocations chez les médecins ! »

Dr. Édouard Broussalian. Genève, le 25 Mai 2014.

 

Notes du rédacteur :

J’ai fais la rencontre de l’homéopathie pluraliste familiale dite « à la française » dès mon plus jeune âge. Durant ma tendre enfance, j’ai aussi rencontré malgré moi un médecin de famille très dogmatique et usant à profusion de vaccins, d’antibiotiques et de cortisone. Mon état de santé était déjà faible. La primo-vaccination et les rappels fragilisèrent encore plus mon terrain et désaccordèrent en profondeur ma force vitale. Vers l’âge de 5 ans, les symptômes ORL et dermatologiques se multiplièrent et rendirent mon quotidien très difficile. Au fil des années, les allergies environnementales devinrent de plus en plus lourdes et c’est ainsi qu’à partir de l’âge de 17 ans des injections de cortisone me furent pratiquées tous les printemps durant 5 ans. Merci à la médecine « scientifique » de nos (très) chers « savants » fous remplis d’ego et dénués d’esprit critique et de capacité de remise en question. En 2004, sur les conseils de ma sœur qui désespérait de voir mon état de santé s’améliorer un jour, je fus bien avisé de consulter un homéopathe uniciste qui m’aida à me réconcilier avec mon corps et avec mon psychisme au fil du temps. En effet, le diagnostic de ce médecin fut le bon et il trouva le remède pour initier une guérison. Malheureusement, et je compris cela bien plus tard lors de ma première consultation avec le Dr Édouard Broussalian, ce praticien homéopathe ne suivait pas scrupuleusement l’enseignement du Fondateur Hahnemann en matière de méthodologie des doses liquides et les résultats ne furent pas à la hauteur de mes espérances, ni des siennes d’ailleurs. Je me détournai donc de l’homéopathie au profit de la naturopathie et de l’acupuncture jusqu’à ce jour de septembre 2015 où j’eus la chance de faire mieux connaissance avec mon désormais ami le docteur Édouard Broussalian. Je tiens à le remercier sincèrement ici pour tout le bien qu’il fait à mon énergie vitale et à celle de ma famille. Pour finir je dirai que j’ai à présent la conviction que l’homéopathie pure Hahnemanienne est la seule médecine qui permet de guérir en profondeur et d’élever durablement le niveau de santé.

(1)http://www.planete-homeo.org/

Source image : http://clinicalhomeopathiccollege.com

S'abonner gratuitement pour ne rien manquer des nouveautés


X
- Entrez votre position -
- or -