GARDASIL® et cancer du col de l'utérus - Prévention Santé
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GARDASIL® et cancer du col de l’utérus

Voici quelques données françaises sur le cancer du col de l’utérus :

Alors qu’il est la 2e cause de cancer chez la femme dans les pays à bas revenus tels le Bangladesh ou le Soudan, il occupe la 12e place en France avec 3068 nouveaux cas en 2005 et 2810 nouveaux cas et 800 décès en 2011. Une mortalité qui a été divisée progressivement par 3 de 1950 à 2000 (donc bien avant le vaccin) et qui baisse de 1,3% l’an depuis, grâce au dépistage par le frottis cervico-utérin mis en place dans les années 70 et grâce à l’amélioration des traitements.

Malheureusement il reste toujours une moitié de la population féminine qui ne se fait pas contrôler régulièrement par ce Pap Test qui permet un diagnostic et une intervention thérapeutique précoce et pourrait donc améliorer plus fortement ces statistiques. En France, 6 million de frottis (coût = 15,40€) sont réalisés annuellement dont 3,9% sont anormaux et 40 000 lésions précancéreuses sont décelées, pour un coût total de 196,5 millions d’euros pour l’Assurance Maladie. A l’origine de ce cancer le papillomavirus humain HPV dont Harald Zur Hausen, virologue allemand, fut le 1er à en démontrer le lien. Ensuite, dans les années 90, les travaux de Nubia Munoz, chercheuse au CIRC, montrèrent que le virus HPV est présent dans tous les cancers avec une prédominance en Europe, d’après la FDA, de 63% pour les HPV 16 et 18 parmi la vingtaine qui sont oncogènes, sur un total de plus d’une centaine.

Au cours de leur vie, 80% des femmes vont rencontrer l’HPV dont 30% dans l’année qui suit les premiers rapports sexuels. 90% d’entre elles l’élimineront dans les 2 ans suivant l’infection mais dans les 10% restants, le HPV peut persister et provoquer des lésions précancéreuses qui peuvent guérir spontanément aux différents stades d’évolution ou aussi évoluer vers un cancer en 10 à 15 ans. Fort de ces données, la course au vaccin fut lancée.

Ainsi Merck aux États-Unis, en 2000, dépose une demande d’étude en Fast Track (=voie accélérée) pour son vaccin quadrivalent (futur Gardasil® contre les HPV 6, 11, 16, 18) qui fut autorisée trop rapidement, sans faire les essais d’efficacité contre l’ensemble des lésions cancéreuses, et donc à tort car une fois le vaccin homologué, on ne peut plus faire les essais randomisés rétrospectifs.

Il faut dire que de grands espoirs étaient placés dans ce vaccin comme le reconnaît Diane Harper, directrice scientifique du programme qui a cependant déchanté par la suite au vu des résultats moins significatifs dont elle sera d’ailleurs écartée après que les équipes marketing aient pris le relais pour diffuser le vaccin « miracle ». Elle déclarait même en 2007 que ce vaccin allait être une vaste expérimentation à l’échelle mondiale.

Il faut relater aussi les soutiens énormes dont bénéficie Merck, à l’instar de toutes les multinationales pharmaceutiques qui ont assuré la carrière des responsables institutionnels et politiques. On peut citer Julia Gerberding, directrice du CDC de 1998 au 20.01.2009 puis nommée Présidente de la division vaccins de Merck. Ou le cas du gouverneur Rick Perry qui voulait rendre obligatoire la vaccination des fillettes du Texas car Merck avait financé sa campagne électorale. Ou encore Hillary Clinton qui, en novembre 2005, écrivait au Secrétaire d’État à la Santé pour approuver au plus vite le Gardasil®, Merck ayant sponsorisé la fondation de son mari Bill Clinton.

C’est ainsi que le vaccin fut autorisé en 2006 aux USA, avec des études inachevées, une durée de protection non établie, sans une réelle évaluation de la balance bénéfice/risque et sans considérer les autres alternatives possibles de prévention comme le frottis vaginal dont il ne dispense pas. On se demande ou sont passés le serment d’Hippocrate et le principe du « primum non nocere« .

La France a accepté sa commercialisation le 23.11.2006 par Sanofi Pasteur MSD, le Ministère de la Santé déclarant déjà son éligibilité au remboursement et c’est le 9.02.2007 que le Ministre Xavier Bertrand l’annonça pour juillet 2007 au prix de 135,57€ la dose TTC 2.1% (122.10€ actuellement), alors que le Comité Technique des Vaccinations du Haut Conseil à la Santé Publique n’a rendu son avis qu’en avril 2007, juste après celui de la Haute Autorité de Santé, tout en déclarant que le dépistage restait la meilleure méthode de prévention et devait être prioritaire sur la vaccination. Mais il fallait faire vite pour protéger les intérêts de Sanofi car se profilait la sortie du concurrent Cervarix® GSK qui a obtenu son remboursement à 111.82€ la dose en juillet 2008 (110.34€ actuellement). Ces vaccins nécessitent 3 injections à 0 – 2 – 6 mois ou 2 injections à 0 – 6 mois en fonction des cas alors que des études récentes montrent la même protection à 4 ans avec une seule injection. Les 2 vaccins assurent une protection contre les HPV oncogènes 16 et 18, le Gardasil® assurant en plus une protection contre les HPV 6 et 11 responsables des verrues génitales telles les condylomes ou crêtes de coq.

Pour sa sortie, Sanofi a lancé une formidable campagne publicitaire, tant mensongère qu’illégale, dans tous les médias: presse, radios et TV. Mensongère car les grandes affiches apposées dans les vitrines des pharmacies annonçaient le Gardasil® comme « le traitement du cancer du col de l’utérus » alors qu’il ne protège que contre les papillomavirus 6, 11, 16 et 18. lllégale car la publicité auprès du grand public n’était autorisée que pour les médicaments – non soumis à prescription médicale obligatoire – et non remboursés par les régimes obligatoires d’Assurance Maladie. Cette publicité fut d’abord interdite par la Haute autorité de Santé (HAS) pendant quelques mois en 2007, puis autorisée sous la pression de Sanofi puis encore interdite par Arrêté de l’AFSSAPS (l’actuelle ANSM) paru le 2.10.2010 en raison du message trompeur. Mais trop tard, la campagne avait atteint son objectif en forçant la main du médecin prescripteur, et Gardasil® atteignit plus de 160 millions d’euros de vente en 2008. Il est intéressant d’observer que la Loi du 29.12.2011 relative au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé permet la dérogation à la publicité pour les vaccins s’ils figurent sur une liste établie, pour des motifs de santé Publique, par arrêté du 28.09.2012 (Article L.5122-6 du Code de santé Publique) du Ministre de la Santé, et aussi pour les produits de sevrage tabagique. Cette liste comporte les vaccins contre ROR (MPR en Italie), méningocoque C, grippe saisonnière, poliomyélite, diphtérie et tétanos, coqueluche, tuberculose et les infections à pneumocoques; mais EXIT le HPV et l’hépatite B.


Il est intéressant aussi de souligner l’avis du Pr Gilles Bouvenot, Président de la HAS, qui précisait avant la mise sur le marché du Gardasil® qu’il était prétendument efficace, qu’il n’agissait que sur les dysplasies précancéreuses susceptibles de disparaître, que son intérêt était faible pour la Santé Publique et que personnellement il était en faveur d’un plus large dépistage par frottis vaginal mais qu’il avait senti la pression imposée par Sanofi.


Gardasil® fut utilisé dès 2006 en avant-première nationale à l’lle de la Réunion avec aussi une importante campagne publicitaire, allant jusqu’à culpabiliser les mères refusant la vaccination de leurs filles, dont s’est émue l’union des médecins de cette île dont le Dr Joël Pélerin, ingénieur chimiste et médecin généraliste et le Dr Phillippe de Chazournes, président de Med’Océan à St Denis de la Réunion et ardent défenseur de la liberté d’information médicale, qui ont été les premiers à approfondir le sujet à partir des documents de la FDA. Dès 2006, ils annonçaient qu’à 3 ans il existait 98% d’efficacité contre les lésions induites par les 4 HPV dans le groupe « per protocole« , groupe idéal représenté par les filles vierges; mais seulement 17% pour l’ensemble des lésions tous types de virus dans le groupe « en intention de traitement« , soit les filles de 16 à 23 ans ayant déjà eu des rapports sexuels; donc bien loin des 70% annoncés. Mais dans ce groupe il n’existe pas d’études et en réalité, Gardasil® empêche l’apparition des lésions précancéreuses dues à HPV 16 et 18 mais les lésions vont quand même se développer à cause des autres virus oncogènes. Donc Gardasil® est impuissant à diminuer le nombre total de lésions et dans ce contexte il n’a donc pas démontré d’efficacité. Dès octobre 2008, après un message d’information diffusé dans le journal « Le Monde« , ils ont diffusé une pétition qui a été signée par plus d’un millier de médecins, dont le Dr Jean Pierre Spinosa*, gynécologue obstétricien suisse, chargé de cours à la faculté de Lausanne et ancien prescripteur du vaccin, appelant à la création d’une mission parlementaire sur l’opportunité de cette vaccination.


En effet les conséquences du vaccin sur les jeunes filles sont inconnues et son efficacité reste à prouver. Le fait de vacciner des femmes ayant déjà commencé leur vie sexuelle semble, selon une étude australienne et un rapport de la FDA, augmenter le nombre de lésions précancéreuses sévères. Par ailleurs le vaccin est particulièrement cher et constitue une dépense lourde pour l’assurance maladie alors que l’hebdomadaire « Le Canard Enchaîné » a montré des soupçons de conflits d’intérêts.


Enfin il a été montré qu’une majorité de jeunes filles pensent que le frottis devient inutile après vaccination (alors qu’il faut toujours le faire), conséquence d’un sentiment de protection en fait illusoire, et qu’ensuite, quand on découvrait des lésions, il était souvent trop tard…. Alors que le frottis seul a fait la preuve de son intérêt dans le dépistage des lésions précancéreuses. En plus dans les études de référence, l’innocuité a été analysée par rapport à un faux placebo de même composition hormis les protéines L1 des HPV 6, 11, 16 et 18, c’est-à-dire renfermant 225 µg d’aluminium+++ (sulfate d’hydroxyphosphate d’aluminium), chlorure de sodium, L-histidine, polysorbate 80, borate de sodium et eau. Aucunes études n’ont été menées avec un vrai placebo donc en l’état on ne peut pas affirmer que le vaccin n’est pas plus dangereux qu’un placebo, mais seulement qu’il n’est pas plus dangereux que ses adjuvants dont les effets n’ont jamais été étudiés sérieusement. Et certains d’entre eux posent problèmes tels l’aluminium**, neurotoxique notoire qui, une fois injecté, va s’accumuler dans le cerveau, après passage par les ganglions lymphatiques et la rate, confirmé par les travaux des Prs Romain Gherardi et Jérôme Authier en France, de Lucija Tomljenovic et Christopher Shaw au canada, ce dernier ayant même découvert chez 2 jeunes filles de 14 et 19 ans décédées après Gardasil® des traces d’antigènes du vaccin dans les tissus cérébraux. le Pr Sin Hang Lee aux USA a aussi trouvé dans le Gardasil® des particules d’ADN accolées à l’aluminium, confirmées par le Pr Laurent Belec, virologue de l’Hôpital G. Pompidou à Paris.

Les autres composants ne sont pas en reste; toxicité du borate de sodium ou Borax utilisé comme conservateur; ou du polysorbate 80 ou Tween 80 émulsifiant facilitant le passage à travers la barrière hémato-encéphalique, perturbateur endocrinien et pouvant entraîner la stérilité; ou encore la L-histidine jouant un rôle dans les réactions inflammatoires.

Le Pr Yehuda Shoenfeld en Israël a montré la relation aluminique avec les maladies auto-immunes : outre les décès imputés au vaccin (souvent après la 2e injection après convulsions et syncopes), on citera la sclérose en plaques, l’encéphalo-myélite aigüe disséminée, la névrite optique, le syndrome de Guillain-Barré, le purpura, la polyarthrite rhumatoïde, le lupus, la thyroïdite, la myofasciite à macrophages, les myalgies… et de très nombreux effets collatéraux qui ont amené le Japon, en juin 2013 soit 2 mois après le lancement d’une campagne incitative, à ne plus recommander cette vaccination. En mai 2016, l’État de l’Utah a fait de même et récemment le Chili aussi. En juillet 2016, 64 victimes de 18 ans d’âge moyen, vaccinées entre 11 et 16 ans se retrouvaient devant les tribunaux de Tokyo, Nagoya, Osaka et Fukuoka. En France, en novembre 2015, le Tribunal de Grande Instance de Paris a classé sans suite 34 dossiers de plaignantes dont celui de Marie-Océanne Bourguignon, l’obligeant à interjeter appel, alors que l’hôpital de Bordeaux avait confirmé son encéphalomyélite aigüe disséminée post-vaccinale. Dans notre beau pays des droits de l’homme et de Pasteur, il est interdit d’incriminer les vaccins ! Alors que dans tous les pays du monde, le tocsin sonne, ici on continue à vacciner sans ré-évaluer la pratique, le 3e plan cancer lancé par le Président François Hollande pour 2014/2017 allant jusqu’à vouloir doubler le nombre de sujets à vacciner; la loi permettant d’ailleurs depuis septembre 2016 de vacciner les enfants mineurs sans le consentement des parents ainsi que la création du carnet électronique personnel de vaccinations.

Depuis septembre aussi toute vaccination est enregistrée en pharmacie dans le dossier pharmaceutique du patient pour une durée de 21 ans ! (38 millions de dossiers ouverts depuis sa création en 2007). Les autorités vont même jusqu’à recommander le vaccin aux séropositifs du SIDA. Heureusement la population n’est pas dupe et se renseigne beaucoup plus puisque depuis 2013 cette vaccination a diminué de 32 % pour Gardasil® (27 400 doses mensuelles actuellement) et de 25% pour Cervarix® (6 300 doses mensuelles). Encore beaucoup trop au regard des effets indésirables signalés à la pharmacovigilance de l’ANSM au 20.9.2015, soit pour Gardasil® 6 863 effets collatéraux correspondants à 2 477 cas (41,9/100 milles doses distribuées) dont 639 graves (10,8/100 milles dd) et 4 décès, auxquels il faut ajouter 25% de cas supplémentaires pour Cervarix® dont 31% graves supplémentaires, tous très largement sous-notifiés si on les compare à ceux du VAERS*** américain ou de l’Agence Européenne du Médicament qui annonce 352 décès et 10 156 infirmités de type neurologique. Signalons aussi le rapport cinglant du parlement indien sur la distribution gratuite du vaccin à des milliers d’adolescentes sans le consentement des parents, par les associations de la fondation Bill Gates, le soi-disant bienfaiteur de l’humanité !

Au final, malgré la demande d’une mission parlementaire réclamée par l’Union Régionale des médecins de l’lle de la Réunion appuyée par le Formindep, association nationale de médecins pour une formation indépendante, avec le soutien de Gérard Bapt, député et vice-président de la Commission des Affaires Sociales de l’Assemblée Nationale depuis mai 2012; malgré le courrier du Med’Océan adressé en recommandé à la Ministre de la Santé Marisol Touraine en date du 12.12.2008 réclamant la suspension de l’Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) pour revoir le dossier du vaccin; aucune décision gouvernementale n’a été prise pour répondre aux questions légitimes dans l’intérêt de la Santé Publique:

 

  • Pas de moratoire sur l’AMM réclamé par Michèle Rivasi, députée européenne Les Verts, membre de la Commission Santé de Bruxelles, le 2 avril 2014, lors d’une conférence de presse à la Représentation Européenne à Paris,
  • Pas de révision des études sur le vaccin, en toute indépendance,
  • Pas d’informations transparentes données à la population,
  • Quelle responsabilité des médecins en cas de prescription ?
  • Quelle responsabilité des orateurs, auteurs et autorités de santé prônant la vaccination ?

 

Entre temps et sans s’occuper de cette problématique mondiale, la FDA a approuvé en décembre 2014 la sortie du nouveau Gardasil®9 valences avec 5 HPV oncogènes supplémentaires (31, 33, 45, 52 et 58) qui serait efficace à 90 % d’après une étude de son fabricant MSD, à administrer à la population féminine de 9 à 26 ans, et masculine de 9 à 15 ans. Fin mars 2015, l’Agence Européenne du Médicament à Londres lui a aussi donné un avis favorable, mais il n’est pas encore commercialisé en France. Comme d’habitude, les intérêts privés des firmes pharmaceutiques passent avant ceux de la Santé Publique. Tous les scandales passés n’auront donc servi à rien…

 

Le Gardasil® comme le Cervarix® sont inscrits sur la liste I des substances vénéneuses, avec un cadre rouge sur la boîte.

 


* Dr Jean Pierre Spinosa auteur du livre « La piqûre de trop »

** www.vaccinssansaluminium.org/les-preuves-scientifiques/

*** HPV Vaccine VAERS reports to july 2016

Serge Rader, Pharmacien lanceur d’alerte.

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