Aluminium et Autisme : la découverte du Pr Christopher Exley - Prévention Santé
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Aluminium et Autisme : la découverte du Pr Christopher Exley

Le 27 novembre 2017 se déroulait le colloque « L’aluminium dans notre vie quotidienne, état des connaissances scientifiques internationales » organisé par l’association E3M au Palais du Luxembourg. Notre équipe a pu y interview Le Pr Christopher Exley, biologiste, spécialiste international de l’aluminium. Il vient de publier ses derniers travaux sur le lien entre Aluminium et Autisme. Retrouvez notre entretien exclusif pour Prévention Santé.

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Retranscription du colloque

En Grande Bretagne, nous avons pu obtenir des tissus du cerveau de 5 personnes…

C’est très difficile de ce procurer ce genre de tissus du cerveau. Il y en a vraiment très peu de disponibles.

Vous voyez à quel point tout cela est important pour mois car ma salive est en train de disparaître. En temps normal, je suis pas nerveux mais à l’instant, je le suis (il boit)

Donc nous avons pu faire deux choses. La première, c’était de mesurer la quantité d’aluminium qu’il y avait dans le cerveau de 5 personnes qui sont décédées avec un diagnostic d’autisme.

La banque du cerveau qui nous a fourni ces tissus congelés avait aussi des tissus fixés pour 10 personnes qui sont décédées avec le diagnostic d’autisme.

Les tissus fixés, vous ne pouvez pas les utiliser pour mesurer le contenu en aluminium mais avec la méthode que nous avons développée, nous pouvons voir s’il y a de l’aluminium.

Donc nous avons des données sur combien il y a d’aluminium et je vais vous montrer dans une minute sont des images d’aluminium dans les tissus de cerveau dans l’autisme .

Les quantités que nous avons trouvées m’on provoqué un choc. La dernière fois que j’avais reçu un tel choc, c’est quand j’avais mesuré l’aluminium dans le cerveau de personnes décédées avec une maladie d’Alzheimer. Là nous avions mesuré les quantités les plus élevées jamais observées.

Celles que nous venons de trouver sur des autistes arrivent en deuxième.

Dans mon article je pose cette question précisément : Pourquoi est-ce qu’un garçon de 15 ans mort avec un autisme a des quantités aussi énormes d’aluminium dans son cerveau ?

Il n’y a aucune explication claire et évidente pour cela.

Les 5 individus dont nous avions les tissus avaient des quantités pathologiques de charges d’aluminium et dans certains cas incroyablement élevées dans tous les lobes du cerveau.

Et rien que cela, c’était vraiment inquiétant. Jamais aucune étude comme celle-ci n’a jamais été menée. Tout ce que l’on sait sur le lien entre aluminium et autisme sont des études faites sur les cheveux et vous connaissez mon point de vue sur la question. Quelques autres études étaient sur le sang ou l’urine. On parle en tout de 3 à 4 études jamais menées. Toutes pas très évidentes.

Nous avons fait cette étude pour vérifier s’il y a un sujet avec le rôle de l’aluminium dans l’autisme.

Les quantités d’aluminium que nous avons trouvées. Je ne vais pas donner les chiffres maintenant car le papier n’est pas encore disponible. Mais dès qu’il sera publié, vous aurez tous les chiffres. Ce sera en accès libre dans les jours qui viennent.

Je vais vous montrer ce que nous avons aussi fait. C’est de regarder l’aluminium dans les tissus du cerveau.

Nous avons développé ces 4 à 5 dernières années une méthode qui est très sélective pour l’aluminium. Nous pouvons le voir en utilisant une méthode appelée fluorescence. Vous ne voyez que l’aluminium.

Dans la première photo vous voyez les méninges du cerveau ; Là il y a la surface qui connecte le système lymphatique et le cerveau.

L’aluminium donne des fluorescences oranges mais quand il devient très concentré elles deviennent d’un jaune vif.

Ce que vous voyez là ce sont des cellules avec de l’aluminium. Mais je vais vous dire quelque chose d’abord.

Dans la centaine de cerveaux humains que nous avons eu l’occasion d’observer avant cette étude, et en particulier dans nos travaux sur la maladie d’Alzheimer .

Lorsque nous trouvions de l’aluminium, il était en général associé à des neurones et plus souvent il s’agissait de dépôts extracellulaires consécutif à la mort des neurones ou d’autres cellules du cerveau. L’aluminium était  laissé là et bien sûr nous observons de nombreuses morts de cellules dans la maladie d’Alzheimer. Donc c’était des dépôts d’aluminium extracellulaires.

Mais ce que je vous montre là ce ne sont pas des dépôts extracellulaires . Ces dépôts se trouvent à l’intérieur des cellules .

Ces cellules ne sont pas des neurones. Ces cellules sont essentiellement de la famille que vous connaissez comme étant des version de macrophages : des monocytes, des cellules inflammatoires.

C’est le genre de cellules qui dans l’organisme font le ménage. Ils ramassent tout ce dont on veut se débarrasser.

Ce sont aussi les cellules qui se rendent sur le site d’injection d’un vaccin et ramassent l’aluminium .

Dans cette image nous voyons que ces cellules passent de l’organisme au cerveau à travers les méninges et là aussi.

Donc l’aluminium remplit ces cellules et elles passent de l’organisme au cerveau à travers la barrière sang – cerveau en emportant leur aluminium avec elles.

Les autres images montrent à l’intérieur du cerveau lui-même les cellules appelées microgliales ou gliales. Elles aussi elles font le ménage . Certaines peuvent venir de l’organisme.

C’est peut-être cela l’important dans ce cas ces que les microglies sont impliquées dans l’autisme. On peut penser qu’elles peuvent faire quelque chose comme altérer la connectivité des synapses des neurones . Elles peuvent altérer la façon de communiquer des neurones ; on appelle cela l’élagage synaptique.

C’est important, on en a tous besoin car cela nous aide à communiquer.

Et l’on sait que dans l’autisme ce mécanisme dysfonctionne. Il ne marche pas comme il le devrait.

Si vos microgliales sont pleines d’aluminium elles ne peuvent plus fonctionner comme elles le devraient.

Beaucoup de personnes comme Didier Lambert m’ont souvent dit . « Chris , nous sommes pour un moratoire sur l’utilisation de l’aluminium dans les vaccins et vous ?

Et je disais non car je ne voyais pas d’alternative à quelque chose qui marche très bien. Une autre raison pour laquelle les autres adjuvants ne sont pas utilisés c’est parce que l’on sait et que l’on admet qu’ils sont toxiques mais les choses ont changé.

Pour moi maintenant cela me montre que quoi qu’il en soit : Pour n’importe vaccins qui contient un adjuvant à l’aluminium . Vous verrez que cet aluminium va migrer jusque dans votre cerveau .

Cela ne provoque pas une maladie chez tout le monde c’est clair. Il y a d’autres facteurs et quelqu’un l’a dit tout à l’heure. Des facteurs probablement génétiques qui font que des personnes seront susceptibles de transférer plus d’aluminium dans le cerveau ou alors de le garder dans le cerveau plus longtemps.

C’est clair qu’il y a des différences mais une proportion significative d’individus souffre de désordres à causes de l’aluminium dans les vaccins.

Et donc maintenant je serais plutôt d’avis de dire qu’à moins que le vaccin apporte la preuve irréfutable qu’il vous sauve la vie je ne conseillerai pas de le prendre s’il contient un adjuvant à l’aluminium.

L’aluminium a amélioré nos vies mais nous devons l’utiliser de façon sécurisée et mesurée. Il doit être utilisé lorsqu’il y a un avantage et seulement quand il n’est pas nocif. Ce n’est plus le cas lorsque l’on utilise l’aluminium dans les vaccinations.

 

Interview

Ce que nous avons pu faire : c’est mesurer l’aluminium dans les cerveaux de personnes qui sont décédées avec un diagnostic d’autisme.

Nous avons pu examiner les tissus de cerveau avec un microscope pour observer si on peut voir cet aluminium.

Ce que nous avons trouvé et c’est tout à fait choquant pour moi, c’est un niveau d’aluminium jamais atteint chez ces personnes décédées avec un autisme. Certains n’avaient que 14 ou 15 ans.

Donc la première grande découverte c’est le niveau élevé de dépôts d’aluminium dans chacun des cas d’autisme que nous avions à analyser.

Comment pouvez-vous dire  « jamais » ? Avez-vous examiné d’autres cerveaux ?

Pr Exley : Nous avons mesuré l’aluminium dans plus d’une centaine de cerveau humain. Et ceux là sur l’autisme sont près des valeurs les plus élevées que nous avons jamais mesurées. C’est très choquant Elles sont très élevées. Et en particuliers parce que ce sont des jeunes.

D’habitude nous ne mesurons pas l’aluminium  dans les cerveaux des jeunes personnes nous n’en avons pas la possibilité.

L’autre fait marquant de notre étude c’est que nous avons regardé avec un microscope pour voir où est l’aluminium.

Dans les autres maladies comme l’Alzheimer ce que nous remarquons lorsque nous avons cherché l’aluminium dans les tissus du cerveau nous trouvons de l’aluminium extracellulaire et non pas à l’intérieur des cellules. Nous le trouvons aussi associé avec les neurones, les cellules du cerveau.
Dans l’autisme pour la première fois nous trouvons l’aluminium intracellulaire. Dans les neurones mais surtout dans les cellules qui ne sont pas neuronales. Ce sont les cellules pro-inflammatoires. Des cellules qui viennent du corps qui traversent la barrière sang-cerveau en emportant l’aluminium avec elles.

C’est le type de cellules qui répondent à l’inflammation dans l’organisme qui se rendent sur le lieu d’injection des vaccins avec l’adjuvant à l’aluminium. Elles se chargent d’aluminium et on voit maintenant qu’elles peuvent l’emporter jusque dans le cerveau. En tout cas dans les cas d’autisme que nous avons vu.

D’où vient cet aluminium ?

Dans cette étude, nous n’avons pas identifié la source de l’aluminium. Nous sommes tous exposés à l’aluminium dans tout ce que nous faisons , tout au long de notre vie, de la prime enfance où nous le trouvons malheureusement dans les formules infantiles et bien sûr aussi dans les vaccins , mais aussi dans beaucoup de choses que nous faisons . Lorsque nous aimons fumer, lorsque nous utilisons des déodorants, mangeons beaucoup de nourriture ou de boissons industrielles, utilisons des cosmétiques.

Il y a tellement de façons différentes d’être exposés à l’aluminium. C’est inévitable à l’heure actuelle.

Il nous faut changer les facteurs lorsque l’on sait qu’une source particulière est dangereuse.

Je voudrais attirer l’attention, à la vue de ce que nous découvrons dans notre étude, sur les vaccins et leurs adjuvants à l’aluminium. Il s’agit d’une question qui devrait nous concerner au premier chef.

Êtes–vous assez prudent lorsque vous dîtes que l’aluminium et l’autisme sont liés ?

Pr Exley : Tous ceux qui me connaissent savent que je travaille sur l’aluminium depuis plus de 30 ans.

Donc quand je me fais une opinion sur l’aluminium et la santé humaine c’est fondé sur des dizaines d’années de recherche.

Jusqu’à cette recherche que je viens de faire je ne croyais pas à un lien entre l’aluminium et l’autisme parce qu’il n’y avait pas assez de preuves scientifiques mais maintenant je crois à 100% que l’aluminium a un rôle dans l’autisme parce que les résultats de cette recherche est si définitive. C’est clair et il est temps que nous en prenions acte donc je suis prudent et je ne mets ma tête sur le guillotine quand c’est vraiment nécessaire et c’est maintenant.

 

Voir l’étude du Dr Exley : http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0946672X17308763 

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1 Commentaire

  1. Merci,

    A faire suivre.

    Etude a bien mettre avant, étude qui démontre ce que certains nient. Encore faut il qu’ils sachent lire.

    Bien à vous,

    Réponse

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