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Dormir, une histoire de rythme

Le sommeil… et si vous manquiez d’oxygène !

Le sommeil occupe un tiers de notre vie. Il est primordial pour récupérer, être en forme, garder le moral, maintenir un bon métabolisme. Pourtant, le temps que nous consacrons au sommeil est en diminution constante. Dans la première moitié du 20ème siècle, le temps moyen de sommeil était de 9 h/j ; il est actuellement à moins de 6 h/j. Certains d’entre nous sont de petits dormeurs, d’autres, des marmottes, certains sont des couche-tôt, d’autres des lève-tard. Chez un même individu, le sommeil se modifie tout au long de la vie. Notre Horloge biologique est au coeur de ces phénomènes. Dormir est une histoire de rythme.

Dormir moins, un sport national

sophie_SOMMEIL_2013:Mise en page 1Le sommeil est malmené par la vie moderne : rythme de vie irrégulier, environnement bruyant, périodes de stress, course permanente entre travail, transports et vie familiale, multiplication des activités sportives et des loisirs tardifs… Il semble que le moins dormir devient un sport national avec de multiples conséquences sur la santé et une diminution de la vigilance pouvant occasionner de nombreux accidents. Ceux qui dorment trop ne sont pas épargnés ; leur vigilance est également diminuée, avec en plus le soutien des hypnotiques très largement utilisés.

Qu’est-ce qui trouble les nuits du dormeur ?

Des insomnies lancinantes, des ronflements et apnées du sommeil inquiétantes, des agitations dérangeantes, des irruptions d’angoisses et de cauchemars, des comportements somnambuliques étranges… Le sommeil est plus perturbant que reposant pour plus de 20% de nos concitoyens.

Quels liens avec l’oxygénation ?

sophie_SOMMEIL_2013:Mise en page 1La mauvaise qualité du sommeil engendre une somnolence diurne compensatrice, avec risques d’accidents, de perte de mémoire, de troubles du comportement (irritabilité). Liées à un stress, à une intoxication, à une maladie, les insomnies chroniques entraînent un stress oxydatif et la perturbation des fonctions métaboliques. Elles peuvent durer des mois et déclencher des maladies graves (Alzheimer, Parkinson, douleurs chroniques) et psychiques ou psychiatriques (dépression).

Pour aller plus loin

sophie_SOMMEIL_2013:Mise en page 1En cas de ronflements ou d’apnées, la commande nerveuse des muscles respiratoires peut ne pas fonctionner. La ventilation ne se fait plus de façon correcte et efficace en raison d’une obstruction des voies respiratoires, provoquant des interruptions du débit aérien de plus de 10 sec et une augmentation de l’effort respiratoire induisant des micro-réveils. En raison des pauses respiratoires, les apnées sont responsables d’une oxygénation insuffisante du sang. Ainsi, elles peuvent favoriser l’apparition de troubles du rythme cardiaque, d’hypertension artérielle, voire de la survenue d’infarctus du myocarde ou d’accidents vasculaires cérébraux. De ce fait, il est difficile de déterminer si le manque de sommeil est une des causes ou une des conséquences des maladies qui lui sont classiquement reliées. Par exemple, les accidents vasculaires cérébraux peuvent avoir des répercussions majeures sur le sommeil. A contrario, le manque de sommeil, sous toutes ses formes, est classiquement associé à une augmentation de la morbidité cardiovasculaire.

Le rôle de l’inflammation peut être aussi évoqué chez les insomniaques où des troubles du sommeil sont associés aux pathologies inflammatoires, comme la polyarthrite rhumatoïde. Dans les cas de surpoids important et d’obésité, la prévalence du syndrome d’apnées du sommeil est élevée. Il en va de même pour l’hypertension artérielle et le diabète, a fortiori quand ces maladies s’intègrent dans un syndrome métabolique. L’insomnie touche deux diabétiques en hémodialyse sur trois. Enfin, les troubles respiratoires liés au sommeil font le lit de la dépression.

Si les troubles du sommeil entraînent une mauvaise oxygénation, une meilleure oxygénation pourrait-t-elle améliorer le sommeil ? Les très fréquents témoignages sur le rôle du Bol d’air® à ce sujet nous invitent à penser que l’hypoxie (liée au stress, à la pollution atmosphérique et alimentaire) intervient en tant que cause dans les processus de dégradation de la qualité du sommeil. Parmi les premiers résultats cités couramment, on trouve l’amélioration de l’endormissement, un sommeil profond, réparateur, une diminution du besoin de sommeil, plus de clarté d’esprit au réveil, plus de vigilance dans la journée, une diminution des ronflements et même quelques fois la disparition complète des apnées… Avant de passer aux solutions dures, il semble donc extrêmement intéressant d’essayer le Bol d’air®.

Peaceful sleepAutres solutions pour mieux dormir

En dehors d’une bonne hygiène de vie, d’une activité physique modérée, d’exercices de détente et de relaxation : ventilation continue par voie nasale en pression positive. Les prothèses mandibulaires permettent de déplacer le maxillaire inférieur légèrement vers l’avant.

 

D’autres stratégies thérapeutiques plus invasives et plus risquées :

l’uvulopharyngoplastie couplée à la projection vers l’avant de l’os hyoïde et du muscle génio-glossefait appel à leur remodelage anatomique.

L’automédication :

somnifères, hypnogènes classiques et anti dépresseurs, les benzodiazépines qui apportent un bénéfice de l’ordre d’une heure de sommeil en plus, mais avec des risques importants. Certains médicaments aggravent le problème d’apnées, comme par exemple le Viagra.

En phytothérapie :

Eschscholtzia californica, famille des pavots, passiflora incarnata, pour les troubles liés à la ménopause et valeriana officinalis, utile pour arrêter de fumer. S’y ajoutent la mélisse pour la digestion et les troubles nerveux, la lavande, calmante, antispasmodique, l’aubépine pour son action cardiaque et l’oranger amer, antidépresseur.

Le bol d’air® et l’apnée du sommeil

sommeil bol dairPierre Laudon Kinésithérapeute analytique à Chambery

Voici deux cas précis observés dans mon cabinet :

  • Le premier concerne une femme de 60 ans présentant 57 apnées enregistrées par heure, dormant avec un appareil de ventilation à pression positive. Sommeil léger de minuit à 4 heures ; réveil avec l’impression de ne pas avoir dormi.
    Elle commence par 1 séance Bol d’air® de 9 mn le soir. En 3 séances, elle récupère la sensation de sommeil profond. Elle persévère et son sommeil s’allonge progressivement de minuit à 7 heures. Revue 3 mois après, le résultat est maintenu.
  • Le deuxième concerne un homme de 65 ans : 27 apnées par heure, dort également avec un appareil de ventilation.
    En trois séances de Bol d’air®, il se sent mieux et dort normalement sans son appareil de ventilation. Je n’ai hélas que deux cas pour l’instant , car je n’avais jamais pensé jusqu’alors à proposer cette solution élégante et facile, très peu contraignante et particulièrement bien supportée.

Source : www.institut-sommeil-vigilance.com / www.holiste.com

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