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L’eau : informations et mémoire

Entretien avec Pr Marc Henry, professeur des universités et enseignant-chercheur à l’université de Strasbourg, lors du congrès Quantique Planète « Tous mutants demain », le 21 et 22 novembre 2015 à Reims.

Plan de l’interview

Marc Henry assure aussi des stages de formations pour les biologistes, les médecins, les vétérinaires et toutes les personnes intéressées par le fonctionnement de la cellule et concernant plus particulièrement le rôle de l’eau, de la topologie et de la physique quantique dans les phénomènes vitaux.

  • Le Professeur Jacques Benveniste a été l’objet d’une véritable omerta concernant ses travaux sur la mémoire de l’eau. Vous avez, avec le Professeur Montagnier repris certains de ses travaux et de ses protocoles expérimentaux et vous semblez parvenir à des hypothèses similaires. Ce chercheur aurait-il eu pour seul tort de parler trop tôt de cette singularité de l’eau ?
  • Lorsqu’on regarde sur le net pour découvrir votre parcours et vos centres d’intérêt, l’eau semble y occuper une place centrale. Est-ce une posture de chimiste ou de physicien ou plus encore d’astrophysicien ?
  • J’ai eu le privilège récemment à Lille d’écouter et d’interviewer Corine Sombrun à propos de son expérience de shamane. Elle évoquait les expériences qu’elle menait avec vous concernant l’empreinte de l’eau. Pouvez-vous nous parler de ces expériences ?
  • Lors d’une précédente intervention lors du congrès de médecines quantiques, vous avez fait sensation en témoignant votre adhésion au principe et à la pratique de l’homéopathie. Vous évoquez la notion de « topologie du vide ». Pouvez vous nous expliquer simplement en quoi consiste ce concept et son application au monde des thérapies dites énergétiques ?
  • Dans une interview accordée à Myriam Gablier pour le magazine Nexus, vous avez déclaré : « Le vide à une impédance, c’est-à dire une résistance électrique. C’est pour moi l’un des grands mystères de la physique. Comment du vide peut-il avoir une impédance ? Le vide est capable de propager une onde électromagnétique ». Pour le commun des mortels, ce discours parait un peu hermétique. Le vide est capable de transmettre une onde électromagnétique ; ainsi le vide n’est pas le vide… N’est-ce pas une conclusion hâtive ? Ce point de vue est-il partagé par la communauté scientifique ?
  • Ainsi, d’après vous, homéopathie et bon nombre de thérapies quantiques, celles dites fondées sur l’information, sont donc des médecines du vide ? Pouvez-vous développer ce concept ?

Site de Marc Henry : prmarchenry.blogspot.fr

Site de Quantique Planète : www.quantiqueplanete.com

Prochainement l’intégralité de la conférence de Pr Marc Henry sur www.quantiquemedia.com

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6 Commentaires

  1. Jean-Yves Dolveck

    Bonjour,

    J’ai fait un série de simulations dynamiques moléculaires très intéressantes sur un modèle d’eau cohérente. Ces simulations ont montré que si on prend en compte les modifications de la structure des molécules d’eau quand on évolue de l’eau ordinaire vers l’eau cohérente : une augmentation de la taille de l’orbitale des électrons excités de l’atome d’oxygène et une augmentation de la distance entre ces électrons et le noyau de l’atome, les molécules d’eau évoluent vers un comportement cohérent. Pour le justifier, j’ai comparé les courbes de relaxation des molécules d’eau ordinaire et cohérente en énergie dans un champ électrique alternatif haute fréquence w. Pour un seule molécule, dans les deux cas, la relaxation en énergie E suit une loi du type E=Eo/(1+w/wo)^béta avec béta = 2 (Eo et wo sont des constantes). Pour un groupe de molécules d’eau ordinaire, béta devient inférieur ou égal à 1. Pour de l’eau cohérente simulée, béta reste supérieur ou égal à 1,5. Contrairement à l’eau ordinaire, le comportement du groupe de molécules d’eau cohérentes simulées se rapproche donc du comportement d’une seule molécule. Dans ces simulations, la diminution des interactions électrostatiques de Keesom (entre dipôles électriques permanents) entre les molécules au profit des interactions de London – ou de Debye – (entre des dipôles dits dispersifs et dont la charge électrique est délocalisée et fluctuante ou par des effets d’influence électrostatique) pourrait être éventuellement à l’origine de ces propriétés de cohérence. J’ai vérifié aussi que lorsque l’on imagine un modèle « absolu » aux interactions uniquement dispersives entre les molécules (en forçant cependant les paramètres dans les interactions simulées) on a effectivement une correspondance parfaite entre les comportements d’un groupe de molécules d’eau cohérentes et une molécule cohérente seule (béta = 2 dans les deux cas).
    Il peut exister d’autres façons d’appréhender par simulations le phénomène de la cohérence. Ce serait intéressant de confronter les différentes approches.

    Jean-Yves

    Réponse
  2. Jean-Yves Dolveck

    Bonjour,

    Je viens de lire un article sur l’existence des nanobulles dans l’eau et les résultats qu’il présente m’étonnent finalement très peu. Je m’exprime ici car le blog est plus facilement accessible.
    La théorie de la diffusion ne parvient pas à expliquer l’existence de ces nanobulles, et cela mê paraît bien évident si on ne tient pas compte du fait qu’il existe une interface eau – « vide » (… »… »…décidément !…) sur la paroi des nanobulles. Cette interface est une garante de l’intégrité de la nanobulle, mais qu’elle est-elle ? …
    Pour avoir effectué des simulations dynamiques moléculaires sur la persistance de cavités, je décrirais cette interface comme un tapis de molécules d’eau entourant la cavité ou la nanobulle comme un tissu de molécules d’eau dont les atomes d’hydrogène sont préférentiellement tournés vers l’intérieur de la cavité ou de la nanobulle. Quand on étudie le potentiel énergétique au centre de la nanobulle on voit qu’il est peu différent de celui pour chaque molécule dans la masse liquide. On voit également que quand la cavité se résorbe, ce potentiel énergétique reste à peu près constant. Les choses se passent comme si la cavité était « pleine », bien qu’elle soit vide de molécules. Elle serait pleine d’un « milieu dense » qui gêne la diffusion vers l’intérieur de la cavité. En terme énergétique, il y a un potentiel mais il n’y a pas de gradient local qui engendre le processus de diffusion ou alors un processus de diffusion beaucoup plus lent qu’au milieu des molécules d’eau.
    Pour justifier cette assertion j’effectue actuellement des essais de simulation sur des cavités moléculaires dans du méthane liquide. La molécule de méthane présente une symétrie centrale au niveau de ses interactions qui sont par ailleurs dispersives non dipolaires : On va voir ce que cela donne comme résultat.

    Jean-Yves

    Réponse
  3. J

    Bonjour,

    D’après l’exposé sur les propriétés électromagnétiques de l’eau, la dimension des domaines de cohérence dans l’eau serait de 57 nanomètres. Peut-on mettre en évidence ces domaines de cohérence par une technique d’analyse (spectroscopique ou autre) ? Est-ce que la diffraction de neutrons a permis de les mettre en évidence ? A-t-on essayé de faire éventuellement de la résonance magnétique nucléaire pulsée ?
    Ces domaines de cohérence auraient donc une taille voisine de celle des plus petits virus connus et sont beaucoup plus gros que les protéines cellulaires. Ils contiendraient environ 3 à 4 millions de molécules d’eau chacun. Ont-ils une densité locale supérieure à la densité globale de l’eau ?
    Ayant effectué des simulations dynamiques sur des petites boites de simulation contenant moins de 200 molécules d’eau en utilisant les conditions aux limites périodiques à volume constant, j’ai obtenu des répartitions des molécules qui laissent apparaître des zones vides de molécules et des amas plus compacts de molécules. Cependant, en simulant des nanogouttes (lorsque les conditions périodiques ne sont pas mises en oeuvre), les molécules forment un ensemble plus compact et l’énergie de cohésion de l’ensemble est plus grande en valeur absolue que dans le cas précédent. Est-ce que c’est aussi le cas dans les domaines de cohérence ?

    sous réserve d’erreurs de calcul :
    Une concentration en ions à 1E-2 mole par litre en ions (eau minérale) correspond à une distance moyenne entre les ions voisine de 4 à 5 nanomètres. Pour augmenter cette distance à plus de 57 nanomètres, il faudrait descendre à une concentration en ions en dessous de 1E-6 mole par litres. Le dioxyde de carbone (pK = 6.35 avec HCO3-) dissous va donner des ions en concentration supérieure (l’eau distillée peut descendre à un pH voisin de 5 si elle est laissée à l’air libre). Certaines précautions sont donc à prendre notamment en agitant des hautes dilutions car on dissout l’oxygène de l’air mais aussi le dioxyde de carbone présent. Est-ce que cela est effectivement gênant ? Travaille-t-on sur les hautes dilutions actuellement en boite à gants (dans une atmosphère exempte de dioxyde de carbone) ?

    Voici quelques questions qui me viennent à l’esprit après le suivi d’un exposé bien intéressant.

    Jean-Yves

    Réponse
  4. Jean-Yves Dolveck

    Bonjour,

    Mr le Professeur M.Henry,

    Je vous remercie en toute humilité de votre soutien et de l’intérêt que vous portez à mon investigation.

    Je poursuis avec intérêt la lecture des résumés de vos conférences sur l’eau. J’ai lu que les expériences sur les hautes dilutions marchent mieux quand l’eau est à une température ambiante inférieure à 70°C, que les dilutions doivent être agitées et que l’eau doit être en contact avec l’oxygène de l’air. Or la molécule de dioxygène est paramagnétique (donc sensible aux champs magnétiques). La présence de dioxygène dissous dans l’eau est elle une piste supplémentaire pour interpréter les propriétés électromagnétiques de l’eau en plus des caractéristiques électriques (dipolaires) de la molécule d’eau ? Au delà de 70°C, les propriétés des hautes dilutions s’estompent. Est-ce du à une mobilité devenue trop importante des molécules d’eau ou à une concentration en dioxygène devenue trop faible du fait d’un phénomène de dégazage de l’eau à cette température ?
    En simulation dynamique moléculaire, j’ai trouvé que l’énergie d’activation (entre 20 et 200°C) de la rupture et de la formation des liaisons hydrogène dans l’eau liquide est bien plus faible (environ trois fois moins) que l’énergie d’interaction entre les molécules d’eau. On dirait que au sein d’un groupe de molécules d’eau à l’état liquide, le potentiel d’interaction fluctue finalement assez peu. Du point de vue cinétique, la liaison hydrogène se rompt bien plus vite qu’elle ne se crée (un facteur 5 de vitesse sur une distance de 4 angströms) sous l’effet de mouvements corrélés des molécules d’eau dans le processus de rupture. Le moment dipolaire moyen des molécules dans la boite de simulation devient rapidement faible dans la boite de simulation quand la température augmente entre 50 et 100°C. (Remarque : Je retrouve aussi avec une bonne précision l’enthalpie d’ébullition de l’eau, sa capacité calorifique et des fonctions de distribution voisines de celles présentées dans la littérature).

    J’ai lu d’autre part que dans l’eau liquide, les molécules d’eau se groupent en clusters de taille importante (jusqu’à 1400 molécules (observations en spectroscopie Raman). Les molécules d’eau ont également la propriété d’entourer les protéines en formant des « cocons » de plusieurs couches de molécules. Est-ce que les deux phénomènes sont corollaires ? Existe-t-il des similitudes au niveau de l’organisation des molécules dans ces structures ?
    En simulation dynamique moléculaire, j’ai trouvé que la connectivité entre les molécules d’eau est bien plus forte que par exemple dans l’argon liquide : Pour un même nombre de molécules, les boucles de 3, 4, 5, 6 molécules d’eau sont bien plus nombreuses les boucles d’atomes d’argon que dans l’argon liquide (essais effectués à 20°C pour l’eau et à la température d’ébullition pour l’argon).
    Dans la réalisation des essais, j’ai observé que dans l’eau liquide, des cavités fluctuantes vides de molécules d’eau se forment spontanément (puis disparaissent). Ces cavités sont alors tapissées préférentiellement par les atomes d’hydrogène des molécules d’eau quand ils ne sont pas engagés dans des liaisons hydrogène.

    Du point de vue de la mise en oeuvre, j’ai modélisé la molécule d’eau par un modèle de type Ti5P (à 5 entités : 2 hydrogènes, un oxygène et ses deux doublets électroniques non liants). Pour les interactions électrostatiques entre les charges (atomes d’hydrogène, doublets libres) , j’ai utilisé le potentiel électrostatique en 1/r. L’interaction dipolaire découle alors de la combinaison entre ces interactions élémentaires. Pour les interactions de London entre les atomes d’oxygène, j’ai utilisé le potentiel de Lennard-Jones (en 1/r^6 aux longues distances). Pour la dynamique des déplacements, les atomes se déplacent selon des micro déplacements aléatoires et ce sont les potentiels d’interaction qui modifient les probabilités des sens de déplacement.
    Il existe également des logiciels de simulation dynamique moléculaire basés sur une approche de mécanique classique avec une marche non aléatoire des molécules (avec des relations forces-déplacements, loi de Newton). Qu’est-ce qui conviendrait finalement le mieux à l’échelle moléculaire, pour un liquide comme l’eau par exemple ?

    Je vous contacterai dès que j’aurai terminé la série d’essais que j’effectue actuellement. Les derniers résultats que j’ai obtenus sur les groupements phosphates fixes ne sont d’ailleurs pas ceux que je croyais obtenir au départ. Je n’exclue pas bien sûr que ma méthode de simulation (ou encore le paramétrage) pourrait-être en cause dans ces résultats apparemment contradictoires mais je poursuis tout de même la série d’essais jusqu’au bout pour affiner l’analyse.

    Je vous adresse mes sincères salutations.

    Jean-Yves.

    Réponse
  5. Jean-Yves Dolveck

    Bonjour,

    L’exposé du Pr Marc Henry dans l’émission du 5 juillet 2014 est très intéressant.

    Pour ma part, je suis ingénieur électrochimiste et docteur en chimie macromoléculaire. Bien que ne travaillant plus dans la Recherche actuellement je continue à faire de la recherche en amateur. Je fais des simulations de systèmes physicochimiques (dynamique moléculaire et échelle « mésoscale ») avec un petit logiciel de ma confection en Java qui utilise des fonctions mathématiques citées dans la littérature pour modéliser les atomes, et un petit matériel informatique (PC). Voici maintenant plus d’un an que je m’intéresse au phénomène de la mémoire de l’eau à la suite de l’émission animée par le Pr Montagnier dans laquelle le Professeur Marc Henry a énoncé des hypothèses sur les phénomènes physiques intervenant dans la mémoire de l’eau. Les boites de simulation ne sont pas très grandes (quelques 100 à 200 molécules d’eau) du fait de la petite puissance de calcul et les résultats sont très fluctuants ce qui oblige à mener une étude statistique d’ailleurs assez gourmande en temps sur plusieurs essais (au moins 30) pour chaque condition de simulation.
    J’ai alors remarqué au cours de mes essais de simulation dynamique moléculaire que l’eau est capable de « mémoriser » la position d’une molécule pendant un court instant après que cette molécule quitte sa position. La cavité qui est laissée par cette molécule met un certain laps de temps à disparaître.
    Dans le cas d’une molécule d’hydrocarbure dans l’eau, ce temps augmente exponentiellement avec la taille de la molécule (d’hydrocarbure) initialement présente. Quand deux molécules d’hydrocarbure sont présentes, le temps moyen de disparition des cavités ne change pas beaucoup et il y a donc peu d’effet de coopération même si le temps de disparition de la cavité (sur les deux qui ont été créées) qui persiste le plus longtemps est tout de même un peu supérieur à celui que l’on trouve avec un émulateur statistique : Il y a donc tout de même un effet de concentration qui avantage la durée de vie de l’une des deux cavités quand les deux molécules d’hydrocarbure (méthane ici) se rencontrent au cours de la phase de mélange (ceci supposé d’après les images des simulations).
    On observe également pour des fortes concentrations en molécules de méthane dans l’eau une modification du comportement du moment dipolaire moyen des molécules d’eau par rapport à l’eau pure (la fréquence statistique de la fluctuation – fréquence dans le domaine des ondes radio – du moment dipolaire est plus basse quand le méthane est présent dans l’eau que pour l’eau pure).
    Dans le cas d’un groupement phosphate comme ceux présents dans la molécule d’ADN, les temps de persistance des cavités sont bien plus longs que pour une molécule d’hydrocarbure de taille équivalente. D’après les images des simulations (en 3D), la cavité qui a été créée après le départ du groupement phosphate est bordée de chaînes de molécules d’eau filamenteuses fermées en boucle assez ordonnées cohérentes (cf Pr Marc Henry), partiellement ramifiées. Ces molécules d’eau sont reliées entre elles par des liaisons hydrogène et sont orientées majoritairement de façon caractéristique avec leurs atomes d’hydrogène (chargés positivement – la molécule d’eau se comporte comme un dipôle électrique) qui sont pas engagés dans les liaisons hydrogènes, pointés vers l’intérieur de la cavité (probablement du fait d’une orientation induite par les interactions avec les doublets électroniques périphériques chargés négativement des atomes d’oxygène du groupement phosphate quand il était initialement présent). La structure se résorbe alors petit à petit quand le groupement phosphate à disparu. Les échelles de temps sont de l’ordre de centaine de picoseconde mais c’est probablement suffisant pour qu’un signal électromagnétique qui en émane parcourt une distance de nature à influer sur l’arrangement des molécules d’eau voisines (par fluctuation du moment dipolaire : hypothèse à vérifier).
    Lorsque deux groupements phosphate sont présents initialement, le temps de persistance moyen des cavités après leur départ n’est pas très différent de celui observé pour un seul groupement (à la concentration de 0.5 mole /litre) mais de prochains essais vont être plus proches de la molécule d’ADN en positionnant les groupements phosphate de manière appropriée (mobilité faible ou nulle devant celle des molécules d’eau du fait de la grande taille d’un brin d’ADN et distance entre eux faible : quelques angströms seulement).
    L’étude de la fluctuation du moment dipolaire de l’eau en présence de groupements phosphate est également en projet.
    Il y aurait aussi l’effet d’un rayonnement UV qui serait émis par les brins d’ADN et de potentiel d’ionisation de l’eau qui serait à l’origine du phénomène. Je prends note de cette hypothèse.
    Je souhaite contacter un centre de calcul pour avoir des moyens de calcul plus puissants quand j’aurai des résultats plus avancés. Si quelqu’un a la même idée, qu’il se lance ! On est jamais trop de monde à chercher à éclaircir un phénomène d’une aussi grande particularité. Merci au Professeur Marc Henry pour ses hypothèses de départ et bon courage au Pr Montagnier et son équipe pour toutes leurs investigations à venir. Qu’elles portent leur fruits.

    Jean-Yves

    Réponse
    • Henry Marc

      Merci Jean-Yves pour ce commentaire constructif. Vos observations sont intéressantes et mériteraient effectivement d’être approfondies. Il se trouve que dans mon laboratoire, il y a des chercheurs qui ont accès à des moyens de calcul puissants. N’hésitez pas à me contacter.

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