Guérir des mémoires de son passé - Prévention Santé
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Guérir des mémoires de son passé

Notre passé peut-il être responsable de nos maladies ? Peut-il sous forme de mémoires inconscientes généré en nous mal-être et perturbations émotionnelles ? A contrario, peut-il nous aider à guérir ?

Si l’on peut guérir de son passé, cela signifie-t-il que l’on peut par ricochet guérir de nos maladies ? Est-ce-possible ? Et si oui, comment ?

Aussi surprenant que cela puisse paraitre, tout ce que nous vivons et ce depuis notre conception a des conséquences sur notre mode de vie, notre santé, notre bonheur ou nos malheurs.

Vouloir guérir de sa maladie ou se débarrasser de son mal-être, implique alors de poser un regard sur les causes possibles de celle-ci. Et non plus seulement se focaliser sur les symptômes et manifestations physiques et/ou psychiques.

Guérir autrement, comment est-ce possible ?

De nombreuses études ont été menées le siècle dernier sur le stress et les répercussions physiologiques à plus ou moins long terme. Les travaux du Docteur Laborie en sont les prémices parmi d’autres médecins et chercheurs qui sont restés fidèles à la médecine hippocratique.

Ce chirurgien et scientifique de renom ouvre une voie nouvelle à la fin du 20ème siècle sur la vision de la maladie et de la vie dans son ensemble. Au-delà de la vision psychosomatique des maladies, il va s’intéresser à la relation neuro-psycho-immunologie du corps humain. Ce sera alors le début très prometteur de découvertes sur le comportement humain et des mécanismes moléculaires et cellulaires. Il démontrera avec brio l’influence de l’environnement social et affectif sur notre équilibre vital.

L’éventuel lien entre la maladie et l’écosystème émotionnel de la personne va être étudié par de plus en plus de médecins. Ils ont en commun, une vision leurs malades comme des sujets complexes et non plus seulement comme des sujets symptomatiques. Va naître alors une vision nouvelle de la maladie. Celle-ci serait bien plus intelligente qu’on le croit ? Naîtrait-elle de nos comportements et modes de pensées plutôt que du hasard et de la fatalité ?

Le stress, facteur clé de la maladie

Nous sommes conçus pour faire face au stress mais jusqu’à un certain stade…

Nous ne serions certainement déjà plus sur terre si nous n’avions pas su faire face au danger ou plutôt apprendre à nous adapter aux différentes situations pouvant mettre notre vie en jeu.

A l’époque des cavernes, les facteurs de stress étaient principalement liés au fait de conserver son territoire (la protection), chasser (l’alimentation) et assurer la survie de l’espèce (la reproduction). Avant de penser à guérir, nous devions penser à survivre. Ce qui impliquait de rester à la fois dans l’instant présent pour agir vite et de mémoriser le plus d’informations sensorielles afin de pouvoir éviter les mêmes dangers.

  • Avons-nous tant changé ?

Au 21ème siècle, sommes-nous si différents de l’homme des cavernes dans ce mode de vie dit « développé » et « évolué » ? Nous sommes toujours soumis aux mêmes facteurs de stress mais d’une façon différente. Ils sont, de plus, certainement bien plus néfastes pour notre santé que l’on ne pourrait le croire.

Comme l’a démontré le professeur Laborit, grâce à l’expérience nommée « Test Inhibition/Action » effectuée sur des souris ,  c’est le fait de ne pas pouvoir agir et/ou de ne pas réagir face à une situation très stressante, qui  a des conséquences plus ou moins graves sur notre santé.

Physiologiquement, ça donne quoi ?

Prenons un exemple, c’est ce qui souvent parle le mieux. Isabelle vient me consulter pour comprendre le sens de sa maladie et son souhait de mettre tout en œuvre pour guérir et retrouver une vie saine.

Elle m’explique qu’elle vit seule avec son enfant de 7 ans, qu’elle a un poste à responsabilité et que de tout assumer de front l’épuise. Elle est atteinte de la maladie de Crohn depuis quelques mois. Les symptômes de sa maladie sont difficiles à gérer au quotidien et depuis quelques semaines, elle a perdu le goût de vivre de par sa fatigue générale.

Après quelques questions d’usage, je souhaite qu’Isabelle me place le contexte dans lequel elle se trouvait quand ses symptômes sont apparus. Elle me raconte que le père de son enfant l’a quittée, il y a 2 ans environ. Elle ne s’y attendait pas du tout. Cela a été un choc pour elle quand il lui a annoncé son départ et très rapidement les peurs ont surgit en elle. Peur de :

  • Se retrouver seule
  • Ne pas assumer financièrement
  • Perdre la garde de son fils

Ce stress intense en plus du choc émotionnel va déclencher tout un processus physiologique réactif qui impactera principalement les systèmes :

  • Neuro-végétatif
  • Endocrinien
  • Immunitaire
  • Et dans ce cas (la maladie de Crohn) le système digestif bas (les intestins)

Quelle va être la répercussion sur sa santé ?

Les peurs vont déclencher l’activation du système ortho-sympathique dont les fonctions sont de nous maintenir en éveil face au danger. Les premiers symptômes vont être la perte d’appétit, et le manque de sommeil (face au danger, je dois rester éveillée). Puis d’autres dérèglements apparaissent comme des diarrhées – les peurs ou la constipation – le contrôle) etc..

Le système endocrinien va agir lui en deux phases

La première phase sera de répondre à l’urgence, l’adrénaline sera déversée dans tout l’organisme par le système nerveux central et les glandes surrénales. Les symptômes seront alors une montée de la tension artérielle, une activation cardiaque et une dilatation des bronches entre autres car certaines glandes du cerveau vont aussi être mise en alerte (hippocampe, amygdale,…).

Isabelle me décrit tout cela, à sa manière bien sûr, sans vraiment faire le lien avec l’événement traumatisant pour elle.

  • Oui, elle constate qu’il s’est passé quelque chose en elle.
  • Elle sait que son état général « en a pris un coup », comme elle dit
  • Elle prend conscience de ses peurs

Mais après ? Que peut-elle faire avec ça ? Quelle solution a-t-elle dans une situation irréversible, à savoir que son époux ne reviendra pas ?

La deuxième phase d’action du système endocrinien, c’est ce que l’on nomme la phase de résistance. Le cortisol va agir comme une hormone adaptative face au stress. elle booste notre métabolisme par la production de glucose à partir des protéines de notre organisme. Tout ça pour nourrir les muscles (être prêt à agir) mais aussi pour notre cerveau, grand consommateur de sucre (hyperactivité cérébrale due au stress).

Je vous décris succinctement les conséquences du stress sur le corps afin que vous compreniez l’importance de se libérer autant que possible du stress qu’engendre d’un événement stressant.

Le système immunitaire d’Isabelle affecté par la chronicité du stress finit par ne plus reconnaître les agents pathogènes de la même manière qu’il le ferait à l’état d’équilibre (sans sur-stress). Va s’ensuivre un affaiblissement général, comme pour toute personne maintenue dans ses peurs. Une dégradation logique de son état de santé entrainera à la longue une pathologie plus ou moins grave, ici la maladie de Crohn.

A moins que, cette maladie soit peut-être la seule réponse pour maintenir l’organisme en vie…En attendant une solution !

Maladie et mémoires émotionnelles

guérir des mémoires de notre passéEt si notre mémoire émotionnelle était source de maladie ? C’est ce qu’a découvert un professeur allemand spécialisé en cancérologie au début des années 1980.

Nous devons les bases et fondamentaux de la psychobiologie au docteur Ryke Geerd Hamer. N’en déplaise à certains ! même si d’autres médecins et particulièrement ceux qui se sont formés auprès de lui, ont fait évoluer ses recherches et sont aujourd’hui en désaccord sur certaines de ces lois. Rendons à César ce qui appartient à César.

Grand cancérologue des années 80, ce brillant chirurgien de l’époque va vivre un événement dramatique dans sa vie personnelle qui par la suite change sa vision de la maladie. Son fils de 20 ans est retrouvé assassiné. Pour lui et sa femme c’est un événement inattendu.  Il les percute de plein fouet et pensent ne jamais pouvoir dépasser. Quelques mois plus tard, le docteur Hamer consulte pour des douleurs aux testicules. Il apprend qu’il est atteint d’un cancer.

Pour lui, nul doute il fait le rapprochement avec la mort de son fils qui l’a impacté profondément. Il va alors décider de s’intéresser dans son unité de cancérologie à ce qu’ont vécu ses malades atteints du cancer quelques temps avant que la maladie ne se manifeste.

Il présentera entre autres une étude sur plus de 250 femmes atteintes d’un cancer du sein démontrant qu’elles avaient toutes vécues quelques mois ou années auparavant une séparation avec un être cher (deuil, séparation, rupture de relation…).

Pour confirmer la relation entre la maladie, le cerveau et nos émotions,  il  présente les scanners cérébraux de ses patients sur lesquels apparaissent des zones caractéristiques formant des arcs. Chacune de ces zones est en correspondance avec l’organe ou le système organique atteint par la maladie. Il poursuivra ses études durant de nombreuses années et présentera sa thèse – la Loi d’Airain du cancer– au conseil de l’ordre des médecins.

Bref historique du parcours pour faire reconnaitre sa thèse

1981 – Thèse à la Faculté de Médecine de Tübingen.
1983 – Vérification en Allemagne de la thèse par un Jury international de médecins et l’Ordre des médecins.
1985 – Création à Chambéry de l’Association Stop Au Cancer (ASAC)
But de l’Association : Promouvoir la lutte contre le cancer selon la loi d’Airain du Cancer découverte par le Dr Hamer.
1986 – Le Dr Geerd Hamer est interdit d’exercer. Motif : refus d’abjurer la Loi d’Airain du Cancer et de se convertir à la médecine d’école.

Commence alors un long combat entre le docteur Hamer et les instances médicales et pénales. Aujourd’hui encore, des médecins sérieux, comme le docteur Drouin pour exemple, qui n’ont pas connaissance des travaux du docteur allemand, arrivent au même constat : la maladie n’est pas due au hasard, elle a bien une origine émotionnelle.

La loi d’Airain du cancer

Cette loi a pour but de démontrer le lien entre le psychisme, le cerveau et les organes. Elle tente à démontrer que tout ce qui est perçu par nos sens est traité biologiquement de la même manière. Elle se décompose en cinq parties, que l’on nommera les cinq lois biologiques du docteur Hamer.

La première loi

Toute maladie est une réponse adaptative à un sur-stress, vécu dans l’isolement, de manière inattendue et dont on a le sentiment de ne pas avoir de solution face à l’événement subit.

La notion de « réponse adaptative » par rapport à la maladie signifie l’action automatique du cerveau à trouver « la solution biologique » à notre place afin que nous puissions continuer à vivre, le temps de retrouver un état émotionnel stable. Le vécu subjectif de la situation stressante va déterminer l’emplacement de l’impact cérébral, appelé « le Foyer de Hamer ».

La deuxième loi

Toute maladie comporte deux phases :

  • La phase active de la maladie (déséquilibre organique, physiologique et métabolique). La durée du conflit est proportionnelle au choc vécu.
  • La phase de réparation. C’est le retour à l’équilibre naturel vital.
La troisième loi

L’évolution de toute maladie est déterminée par l’origine embryologique de l’organe atteint.

La quatrième loi

Ou système ontogénétique des microbes. Ils interviennent dans le processus de la 2ème phase de la maladie, que l’on nomme la guérison. Le type du microbe est caractéristique à l’organe atteint (origine embryologique). Durant la première phase de la maladie, dite active, les microbes sont inactifs.

La cinquième loi

Toute maladie fait partie d’un processus logique fondé sur les lois biologiques de la nature. Elle s’explique par l’évolution de la vie, quel que soit l’espèce.

Guérir grâce au symptôme

Quel paradoxe que voilà ! Mais si l’on prend soin d’observer les symptômes qui se manifestent en nous et ce que nous avons vécu quelques temps avant leur apparition, les réponses nous sont alors données pour que nous prenions conscience que la maladie n’est pas quelque chose qui apparait sans raison ou par malchance.

Revenons à notre exemple d’Isabelle. Ses douleurs aux ventres récurrentes, les diarrhées, l’inflammation quasi-chronique de son intestin témoignent de sa souffrance émotionnelle due à sa séparation mais surtout au fait que cela a touché en elle une mémoire déjà présente. La rupture sentimentale n’est que la situation qui active en elle un sentiment déjà existant comme par exemple le fait de se sentir trahie (colère et impuissance) ou encore vivre de l’injustice.

C’est l’histoire passée d’Isabelle qui est source de réaction aussi forte de son organisme. Rappelez-vous pour nos hommes de caverne, il fallait survivre et se souvenir…De quelles mémoires est porteuse Isabelle pour que suite à cet événement certes douloureux, elle déclare cette maladie ? Pourquoi toutes les personnes qui vivent une séparation ou bien une rupture ne manifestent-elles pas les mêmes symptômes ?

Parce que nous n’avons pas le même passé, ni la même histoire de vie. Le symptôme est le message qu’émet notre corps par l’intermédiaire de la maladie pour nous exprimer des mémoires émotionnelles passées. Voilà pourquoi il est le lien conducteur entre les sentiments enregistrés dans notre cerveau et la réponse que celui-ci fait face aux différents stress de même nature.

Comprendre le sens de la maladie pour guérir de son passé

C’est ce que j’ai proposé à Isabelle. Pour cela, on a entrepris ensemble une recherche dans son passé pour identifier les différentes situations qui auraient éveillées les mêmes sentiments que ceux éprouvés lors de l’annonce du départ de son époux.

Nous avons ainsi tissé un fil d’Ariane pour remonter jusqu’à la cause de son trauma, situé bien tôt dans son enfance. Les sentiments qui façonnaient la toile de son inconscientguérir des mémoires de son passé étaient la sensation de vivre quelque chose de « déguelasse », « crade » comme elle aimait me le souligner. Mais malgré tout, il faut tenir le coup…

Petite, elle se sentait aux prises de la névrose de sa mère, dépressive et manipulatrice. Elle aurait voulu être protégée par son père mais celui-ci ne disait jamais rien. Durant les moments de crise, il quittait la maison et elle devenait le souffre-douleur de sa mère. Celle-ci n’avait de cesse de dénigrer son père en racontant leur vie intime. Plus elle grandissait, plus elle trouvait la situation « merdique » et « déguelasse »…Elle avait beaucoup de colère en elle. Elle en voulait à son père de ne pas la protéger et à sa mère de se servir d’elle pour passer ses états d’âme.

Une fois le lien entre son passé et l’événement de sa vie présente conscientisé, Isabelle a pu se libérer de ses mémoires émotionnelles en retrouvant cette petite fille qu’elle était. Elle lui a permis grâce à une technique de libération de stress d’évacuer les émotions bloquées et non exprimées. Puis transformer les sentiments enregistrés en une vision plus détachée et surtout plus responsable des événements afin de ne plus les subir.

Cet exercice très précieux dans le parcours de la guérison est à la fois simple et complexe. Tout réside dans la manière d’accompagner la personne dans sa vie passée. Il est indispensable qu’elle se reconnecte à ses émotions et aux ressentis vécus. Physiologiquement, il est nécessaire que le cerveau limbique vive ce moment comme une réalité afin d’enregistrer les nouvelles informations transmises.

Celles-ci sont entièrement conceptualiser par le consultant, le thérapeute ne faisant qu’aider la personne sur ce parcours délicat qui nécessite que la personne soit à la fois en train de vivre son passé et à la fois dans l’instant présent. Le but est de connecter l’enfant et l’adulte d’aujourd’hui pour replacer celui-ci (ou la personne du passé) dans un contexte équilibré émotionnellement et dans lequel il se sent légitimé.

Une fois libérée de ce lourd passé, Isabelle n’avait plus le même regard sur son présent et était prête à vivre avec plus de lâcher-prise et surtout sans plus ressentir que « c’est déguelasse » ce qu’elle vit. Et ce quel que soit les situations présentes.

En trouvant elle-même la solution pour cette petite fille qu’elle était, en l’occurrence, l’aider à se détacher de sa mère dans ses moments-là et en lui parlant pour lui dire qu’elle (la petite Isabelle) n’était pas sale comme elle le pensait, en la valorisant et la replaçant à sa juste place de petite fille, en désamorçant la colère engendrée contre son père, elle réhabilitait aussi cette femme qui revivait les mêmes sentiments face à sa séparation.

Plus besoin de conserver alors un état de stress. Le cerveau ayant de nouvelles informations va transmettre celles-ci aux organes. La solution est trouvée, plus besoin de bouée de sauvetage, soit d’évacuer tout le temps « la merde », « ce qui est deguelasse ». Plus de colère, plus besoin de cet état inflammatoire non plus.

Bien entendu, nous avons dans un cadre global accompagné aussi le corps afin d’aider celui-ci à « se réparer ». Ceci avec de la vitamine C pure, de l’Aloé Véra pour calmer l’inflammation des intestins, supprimer l’alimentation industrielle pour une alimentation vivante etc…

Une thérapie globale

Utiliser la loi d’Airain dans une approche thérapeutique ne nécessite pas forcément d’être médecin, mais implique toutefois une bonne connaissance de la physiologie, anatomie et biologie du corps, entre autres, afin de développer une écoute active dans la prise en charge de la personne.

Le but final réside dans l’action que posera la personne pour sortir de son inconscience et reprendre ainsi la maitrise de sa vie et de ses pensées. Il advient alors que tout ce que nous vivons à un sens et que notre présent ne peut être celui auquel on aspire même pour notre santé, si nous n’osons pas nous libérer de notre passé chargé d’histoires qui ne sont pas les nôtres et de croyances subjectives souvent dévalorisantes et culpabilisantes.

Alors, merci à nos maladies, elles nous montrent ce dont il nous faut nous débarrasser pour enfin vivre heureux et pleine santé.

http://www.sos-detresse.org/dossiers/docteur-hamer/historique-dr-hamer.htm
http://www.neosante.eu/les-lois-biologiques-de-hamer-i/#more-3708
http://www.alasanteglobale.com/laborit.html

Source image : Pixabay

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Les informations diffusées sont données à titre non professionnel. Elles ne remplacent aucunement les visites médicales, les diagnostics et les traitements médicaux qui doivent être faits en fonction des situations particulières de chacun, et que seul un médecin, dont le titre est légalement reconnu en France, peut réaliser.
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