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Maladie de Lyme et argent colloïdale

Entretien avec Jean-Patrick BONNARDEL, Pharmacien homéopathe et phytothérapeute, spécialiste de l’argent colloïdal et autres colloïdes depuis plus de 30 ans. Nous avons pu l’interviewer lors des Académies de la Santé Naturelle à Aix-les-bains le 10/12 mars 2017.

Interview

L’action antibactérienne de l’argent, connue depuis des siècles, retrouve aujourd’hui ses lettres de noblesse face au problème de la résistance aux antibiotiques. Sous-diagnostiquée mal prise en charge par les autorités sanitaires, la maladie de Lyme transmise par les tiques peut amener, si elle n’est pas soignée, à la paralysie et la démence. Elle est en pleine expansion actuellement. Or un déni de cette pathologie caractérise le ministère de la Santé. Le corps médical ne veut pas entendre parler de la chronicité de cette infection qui divise la communauté médicale. Souvent les symptômes articulaires, cardiologiques, neurologiques… envoient les malades en psychiatrie. La maladie de Lyme provoque des signes cliniques très divers qui peuvent ne se déclarer que des années après l’infection, d’où la complexité du diagnostic et la nécessité d’améliorer les tests de dépistages.

  • Comment passe t’on de l’argent colloïdal qui est votre centre d’intérêt premier à la maladie de Lyme et à son traitement ? Pouvez vous nous décrire votre itinéraire et votre chemin de réflexion?
  • Pour certains auteurs, la maladie de Lyme constitue un scandale sanitaire ; pour d’autres il s’agit d’une simple supercherie. Comment s’y retrouver dans ces discours contradictoires ?
  • Les examens biologiques qui permettent d’établir le diagnostic de maladie de Lyme sont très  différents selon les pays , les laboratoires ou les examens demandés. Comment comprendre cette disparité ?
  • Le traitement de la phase aigue de la maladie de Lyme semble aujourd’hui assez consensuel. Par contre, la notion même de maladie de Lyme chronique reste encore sujette à débat. Comment la communauté scientifique ne parvient elle pas à définir une position commune ?
  • Pour certains thérapeutes, la réponse thérapeutique est dans un traitement prolongé par antibiothérapie. Pour d’autres, point de salut hors de l’aromathérapie. Quel est votre point de vue personnel par rapport au traitement de cette maladie ?

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1 Commentaire

  1. Isabelle

    Merci,

    Plum Island: un haut lieu d’expérimentation donnant la chair de poule

    ​La maladie de Lyme n’a pas toujours existé. Elle a été signalée pour la première fois dans une petite ville dénommée Lyme au fin fond du Connecticut aux États-Unis d’Amérique.

    La question est de savoir: pourquoi est-ce qu’elle n’a été observée que si récemment? Des hypothèses sérieuses soutiennent l’implication du gouvernement Américain dans cette affaire.
    Photo
    Le laboratoire de Plum Island montré du doigt dans la création de la maladie de Lyme
    La Borrélia Burgdorferi : une évadée de laboratoire

    Là où la pandémie a commencé

    En 1975, les enfants de la petite ville de Lyme étaient en proie à une étrange épidémie. Dans le temps, leurs afflictions étaient considérées comme une arthrite juvénile jusqu’au jour où le chercheur Willy Burgdofer a mis en évidence l’implication d’une affection bactérienne causée par un spirochète de la famille des borrelias, que l’on a baptisé Borrelia Burgdoferi. La maladie de Lyme fût alors observée pour la première fois.

    Pourquoi la maladie de Lyme s’est manifestée dans cette contrée ?

    La réponse serait toute simple, car la ville de Lyme se trouve à seulement 15 kilomètres d’un laboratoire du gouvernement, le Plum Island Animal Disease Center. Il s’agit d’un centre de tests biologiques qui a mené des expériences basées sur « la contamination de mouches, de moustiques et de tiques avec des germes biologiques ». Ces études étaient sous la responsabilité d’un dénommé Erich Traub. Le gouvernement Américain aurait confié la direction de sa section de recherches sur les armes biologiques à un ex-collaborateur d’Hitler dans le cadre de l’opération Paperclip, ou des milliers de scientifiques nazi furent transférés aux États-Unis pour continuer leurs expériences.

    Ces insectes n’ont pas manqué de contaminer les animaux et les personnes qui s’approchaient de cette Île (Plum Island). Ce fut le cas des habitants de Lyme, le berceau de la Borréliose de Lyme.
    Le gouvernement Américain est impliqué dans l’histoire

    Un tissu de mensonges

    Depuis des décennies, le gouvernement fédéral a mené de vastes expériences sur Plum Island. Il s’agissait d’opérations clandestines effectuées par des criminels de guerre Nazis et japonais de la Deuxième Guerre mondiale pour le compte de l’état Américain. Pour les chercheurs qui y travaillaient, la Borrelia Burgdorferi était l’agent de guerre biologique idéal, car elle est capable d’échapper à tous les protocoles de détections des tests de routine. Cette bactérie peut en effet imiter diverses formes de maladies et est aussi difficile à dépister qu’à soigner. Durant de nombreuses années, l’Etat américain a fait croire à ses citoyens que ce laboratoire était un centre de recherche sur les maladies bénignes des animaux d’élevage.

    Le laboratoire de Plum Island, une bombe à retardement

    Ce n’est qu’en 1993 que cette mascarade a été démasquée par le Newsday. Ce quotidien américain a mis à jour des documents prouvant le contraire des affirmations de l’Etat quant aux activités du laboratoire de Plum Island. Les preuves soutiennent que ce dernier est aussi un centre de recherches d’armes biologiques. C’est une affirmation que le gouvernement a été forcé d’admettre.

    Les investigations menées par Newsday ont permis de tisser un lien entre ce laboratoire et l’apparition de la peste du canard Néerlandais en 1967, la maladie de Lyme en 1975, le virus du Nil Occidental en 1999… Ce journal a pu démontrer que ce laboratoire est le foyer de la plupart des germes pathologiques à l’origine des épidémies graves telles que la peste porcine Africaine, la maladie de la vache folle, la fièvre aphteuse, la fièvre du Rift Valley ou l’anthrax…

    Réponse

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