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Cancer, comment être aussi acteur de son traitement

J’annonce que je n’avais encore jamais été en possession d’un livre aussi fondamentalement utile tant pour les médecins que pour les patients s’agissant de la maladie cancéreuse, sans oublier évidemment que tout médecin reste très susceptible de croiser la maladie une ou plusieurs fois dans sa vie évidemment. Donc double intérêt pour les médecins ! Cette lecture du coup pourrait nous rendre a posteriori triste quand on pense à tous ceux qui seront livrés à ce parcours du combattant que sont les soins du cancer sans le secours de ces quelques pages.

Doc S’en Mêle : Cher Eric, bravo à Alain Dumas et à toi pour la réalisation d’un tel travail. Tu nous rappelles en préambule que la maladie cancéreuse progresse non seulement en nombre de cas annuels, mais aussi en précocité, cela me rappelle les mots de l’Avocat Américain Robert Kennedy Jr qui a décrit notre monde actuel comme une véritable « soupe toxique ». Comment peut-on expliquer que les cancers du sein par exemple apparaissent chez des femmes de plus en plus jeunes ? Peux-tu donner quelques conseils de mode de vie afin qu’elles évitent autant que faire se peut la maladie ?

Dr Eric Ménat : Le cancer du sein est un exemple caricatural de l’impact du mode de vie et de l’environnement sur la maladie cancéreuse. C’est une explication sur le fait qu’il soit le plus fréquent chez les femmes comme celui de la prostate est le plus fréquent chez l’homme.

Tous les cancers sont favorisés par le surpoids, mais le cancer du sein un peu plus que les autres. En effet, dans l’obésité c’est avant tout la résistance à l’insuline et l’hyper-insulinisme chronique qui en découle qui favorisent les cancers. Sans parler de l’impact du sucre et de sa fermentation.

Mais la graisse adipocytaire qui favorise ces mécanismes va aussi entrainer une aromatisation des androgènes qui augmente le taux d’œstrogènes circulants chez la femme ménopausée.

Nous arrivons ainsi à la 2è cause majeure des cancers du sein (et de tous les cancers hormonodépendant) : l’imprégnation hormonale !

Pourquoi les femmes font des cancers de plus en plus jeunes ? On le sait et pourtant on ne fait rien pour réduire ce risque :

  • L’obésité des mères qui favorise celle des filles
  • Les mauvaises habitudes alimentaires familiales favorisées par une publicité permanente pour des produits sucrés proposés par notre industrie agroalimentaire avec la bénédiction des pouvoirs publics, car « on ne touche pas au business » !
  • L’alimentation, dès l’enfance et même pendant la gestation est donc riche en sucres, mais aussi en graisses trans qui sont l’autre facteur alimentaire favorisant les cancers du sein (mécanisme parfaitement démontré par des études de l’INSERM)
  • L’imprégnation hormonale qui débute avec la pilule, mais même bien avant à cause des perturbateurs endocriniens et qui se continue après la ménopause avec les THS, mais aussi et surtout à cause de l’obésité et toujours les mêmes perturbateurs endocriniens.

On en arrive donc au dernier point de ma réponse : l’impact de l’environnement et en particulier des multiples perturbateurs endocriniens que nous rencontrons dans notre vie, dès notre séjour de 9 mois dans le ventre de notre mère.

Les fœtus, les bébés, les petites filles, les femmes avant et après leur ménopause baignent dans un environnement fait d’hormones de synthèse qui explique, en association à l’obésité et à notre alimentation déséquilibrée l’augmentation dramatique des cancers du sein chez les femmes jeunes.

Tu remarqueras que la plupart de ces facteurs de risques sont liés à l’homme, sont créés par l’homme et seraient parfaitement maitrisables si on s’en donnait les moyens !

 

Doc S’en Mêle : Ce qui est bluffant c’est qu’à quelques nuances près tes préconisations sont les mêmes que celles que l’on adresse à nos patients atteints de pathologies cardio-vasculaires, il n’y a décidément qu’un mode de vie pour se mettre à l’abri de toutes ces pathologies… Parlons d’un autre désastre, intellectuel cette fois, c’est la faillite de tous les dépistages systématiques qui ont été mis en place depuis des dizaines d’années, c’est très contre-intuitif, comment l’expliquer ?

Dr Eric Ménat : Et oui, l’équilibre, en particulier en acides gras, protège ou favorise les maladies dégénératives en général. C’est vrai pour le cardio-vasculaire, pour les cancers et même pour le déclin cognitif !

Les effets pervers du dépistage sont un peu complexes à comprendre, car au départ il est évident que plus on dépiste un cancer tôt et plus on a des chances de le guérir.

Mais cette théorie tout à fait logique s’est heurtée à 2 réalités qui n’ont pas été évaluées et prises en compte au départ :

  • Les traitements du cancer ne sont pas aussi efficaces et l’efficacité sur la mortalité n’est pas aussi évidente
  • Beaucoup de ces « petits » cancers dépistés très tôt n’auraient peut-être jamais évolué et on a donc traité par excès des dizaines de milliers de personnes.

En clair, le dépistage serait une bonne chose si on ne surmédicalisait pas à outrance les patients par la suite ! Des petites images, des lésions atypiques ou débutantes pourraient être surveillées plutôt que d’amputer, de surtraiter ces patients qui étaient en parfaite santé au moment du dit dépistage.

Ce sont des notions qui sont parfaitement admises aujourd’hui dans le cadre du cancer de la prostate où on a pu montrer que plus de 60% des hommes de plus de 70 ans ont des cellules cancéreuses dans leur prostate et évidemment la grande majorité d’entre eux ne feront jamais de cancer de la prostate ou bien mourront d’autre chose avant d’avoir développé un tel cancer.

Ce qui nous fait dire qu’aujourd’hui on a beaucoup plus d’hommes qui meurent « avec un cancer de la prostate que d’hommes qui meurent « d’un cancer de la prostate ».

On a eu le même problème de surmédicalisation dans le cancer de la thyroïde avec, juste pour la France, plus de 44000 personnes qui ont subi une thyroïdectomie pour rien. Avec toutes les conséquences qu’entrainent cette mutilation définitive en particulier depuis le scandale du Lévothyrox.

Malheureusement, cette démarche n’est pas appliquée dans le cancer du sein où les mutilations et les surmédicalisations sont quotidiennes. Surtout avec l’évolution des appareils de radiologie qui dépistent des toutes petites lésions qu’on ne voyait pas avant.

Pourtant, il est certain qu’il se passe dans le sein la même chose que dans la prostate à savoir l’apparition de cellules cancéreuses qui peuvent ne jamais évoluer, voire disparaitre en fonction du mode de vie de la personne.

Mais il est vrai que vu la présence massive de perturbateurs endocriniens dans notre environnement, beaucoup de ces cellules sont stimulées et risquent d’évoluer vers une véritable tumeur cancéreuse.

En attendant, que de femmes meurtries et traumatisées à vie et quel coût financier et humain pour la société !

 

Doc S’en Mêle : Ton livre aborde un sujet très actuel et scientifiquement passionnant, celui du mode de vie de la cellule cancéreuse : La découverte du phénomène est déjà ancienne puisqu’elle a valu à Otto Warburg le prix Nobel de Médecine-Physiologie en 1931, peux-tu en expliquer les particularités biologiques et donc les possibles implications thérapeutiques futures ?

Dr Eric Ménat : Il est difficile de parler en quelques mots de ce mécanisme et de son lien avec l’apparition et le développement d’un cancer.

En résumant les choses de façon simpliste, Otto Warburg a démontré que la cellule cancéreuse ne pouvait se nourrir que des sucres ou de leur fermentation du fait d’une anomalie de leurs mitochondries.

D’un côté cela explique pourquoi les excès de sucre, l’obésité et le diabète favorisent les cancers (l’obésité est une cause plus fréquente du cancer que le tabac aujourd’hui ! Alors imaginez l’impact quand vous associez les 2 !!)

D’un autre côté, les travaux de Warburg, repris en particulier par le Dr Laurent Schwartz en France, mais bien d’autres comme le Pr Kammerer en Allemagne, sont à l’origine de l’intérêt du régime cétogène en cas de cancer.

Je veux dire ici tout de suite que si le régime cétogène peut être intéressant en cas de cancer (mais aussi d‘autres maladies dégénératives comme le Parkinson ou l’Alzheimer) ça reste un régime extrême et plutôt déséquilibré et qu’en aucun cas ce régime strict ne doit être utilisé en prévention ou comme base du régime quotidien chez une personne qui n’a pas de telles maladies.

Pour autant, l’approche métabolique du cancer comme beaucoup l’appellent aujourd’hui fait l’objet de nombreuses études, mais dans leur majorité les oncologues sont résistants à l’utilisation du régime cétogène alors qu’ils admettent parfaitement que la cellule cancéreuse se nourrit de sucres.

Le paradoxe est poussé à son paroxysme quand on sait que les chimiothérapies sont perfusées dans un sérum glucosé !!

Il ne faut pas voir le régime cétogène comme un traitement miracle, mais comme une approche thérapeutique parfaitement complémentaire des traitements hospitaliers du cancer. Évidemment, cette approche ne fait rien gagner aux laboratoires ce qui explique qu’elle ne soit pas étudiée suffisamment ni promue par les différents lobbys.

 

Doc S’en Mêle : Si ton bouquin est précieux, c’est qu’il fourmille de conseils et de produits naturels susceptibles d’amoindrir les souffrances des patients sous traitement anticancéreux lourd. J’ai particulièrement été intéressé par le chapitre sur la préparation qu’un malade devrait suivre avant de subir une radiothérapie puis les soins à prodiguer lors de celle-ci, raconte !

Dr Eric Ménat : La radiothérapie a fait beaucoup de progrès ces dernières années grâce aux appareils dits « conformationnels » et à l’apport de l’informatique pour guider les traitements.

Malgré tout ça reste une thérapeutique agressive et sournoise, car elle est bien mieux tolérée à court terme que la chimio, mais peut laisser des séquelles à long terme bien plus handicapantes.

Notre objectif quand on accompagne un patient qui doit subir une radiothérapie est donc de limiter le risque de ces effets à court, mais aussi à moyen et long terme. Surtout qu’on voit de plus en plus souvent des cancers radio-induits. Actuellement, les jeunes qui ont subi des radiothérapies massives pour des hémopathies ont 35% de risque de faire un 2ème cancer dit radio-induit 20 à 30 ans plus tard.

On voit ça aussi chez des femmes ayant fait 2 ou 3 cancers du sein avec une radiothérapie à chaque fois. On observe des cancers du poumon ou des os secondaires à ces rayons.

Dans notre livre nous donnons toutes les clés pour agir en prévention. Il existe beaucoup de produits naturels pour protéger la peau, mais aussi les organes sains traversés par les rayons.

Nous allons aussi utiliser des produits qui aident à limiter les dégâts sur l’ADN des cellules saines pour réduire le risque de cancers radio-induits.

Évidemment, nous manquons d’études pour affirmer que ces traitements sont très efficaces, mais notre expérience nous laisse penser que nous sommes utiles.

Je veux tout de suite rassurer les confrères : ces traitements préventifs ne peuvent absolument pas réduire l’efficacité de la chimio, car dans la zone où les différents faisceaux se rejoignent, rien ne peut survivre !

 

Doc S’en Mêle : Ceux qui te connaissent savent que tu es un phyto-aromathérapeute d’expérience, voilà qu’en plus tu introduis ici des notions de mycothérapie franchement bluffantes. Qu’est-ce qu’ils t’ont fait les champignons chinois ?

Dr Eric Ménat : La mycothérapie n’est pas très connue en France. Elle est évidemment très étudiée en Asie, mais est aussi très largement utilisée en Allemagne par exemple, et ce depuis plusieurs décennies.

On dispose donc de nombreuses études qui montrent l’intérêt de la mycothérapie en cancérologie.

Il existe surtout des champignons immunostimulants qui favorisent la lutte contre les cellules cancéreuses, mais aussi des champignons comme le Reishi qui ont montré leur action antitumorale.

Et ces produits sont très bien tolérés en général

La seule limite est de trouver des produits de bonne qualité suffisamment dosés en principes actifs. Leur prix peut être très variable et la législation française laisse la porte ouverte à la vente de tout et n’importe quoi dans ce domaine.

Encore une fois, ce sont des traitements complémentaires des protocoles hospitaliers, et on n’a jamais vu un cancer guéri par la seule utilisation de la mycothérapie. Mais cette approche peut être particulièrement intéressante en cas de « pré-cancer » comme on peut en dépister de plus en plus souvent (voir ma réponse sur le dépistage) ou bien en cas de cancer à haut risque de récidive.

(à découvrir l’interview de Prévention Santé avec le Dr Bruno Donatini sur la mycothérapie et naturopathie)

 

Doc S’en Mêle : Tu te souviens que le Pr Luc Montagnier avait été agoni de sottises par nos élites médicales en son temps parce qu’il avait osé donner un extrait de papaye fermentée au Pape Jean-Paul II pour soigner son Parkinson dévastateur ? On a oublié de mentionner que le Saint Homme s’en était trouvé mieux au moins un temps… Je parle de ça parce que toi tu reviens page 323 avec une préparation à base de… gui fermenté, toi aussi tu cherches les ennuis ?

Dr Eric Ménat : Les travaux du Pr Luc Montagnier sur les antioxydants sont passionnants et devraient être regardés de plus près. Y compris en cancérologie. Mais comme ses conclusions ont abouti à la commercialisation d’un produit, il a été critiqué.

Et pourtant c’est ce que font tous les laboratoires pharmaceutiques : de la recherche pour trouver des avancées scientifiques puis la création de médicaments qui découlent de leurs résultats !

Pour le Viscum Album c’est un peu la même chose, mais avec un recul de plusieurs dizaines d’années. Et dans le cas présent je n’ai rien à vendre, car ce produit est distribué par le laboratoire Weleda depuis bien longtemps. C’est même le produit naturel de traitement complémentaire du cancer qui bénéficie du plus grand nombre d’études officielles. Comme il découle de l’anthroposophie, il est regardé avec curiosité et méfiance, mais on a pourtant pu montrer son efficacité, y compris dans les cancers les plus agressifs. Ainsi, la durée de survie d’un cancer du pancréas est doublée par l’utilisation du Viscum Album.

Plus de la moitié des patients atteints d’un cancer utilise ce traitement en Allemagne. Malheureusement, en France, il est très mal connu et peu utilisé et c’est bien regrettable, car il est parfaitement complémentaire des traitements classiques du cancer. C’est un bon immunostimulant qui agit sur le terrain et aide l’organisme à lutter contre la maladie cancéreuse. On va également l’utiliser en prévention dans les cancers à haut risque de récidive.

Evidemment, dans le pays d’Astérix, le gui fait tout de suite penser aux druides et à une forme de médecine magique, mais le Viscum Album ou gui fermenté est un véritable traitement du cancer qui devrait bénéficier de la plus grande attention des pouvoirs publics, car il n’est pas très onéreux contrairement à toutes nos chimiothérapies

 

Doc S’en Mêle : Ta partie sur le curcuma est fondamentale parce que la curcumine est vraiment prônée partout, mais les préparations du commerce sont de très inégales qualités et la demi-vie de la molécule dans l’organisme semble très courte, alors qu’en penser ?

Dr Eric Ménat : Le curcuma est un produit qu’on utilise à toutes les sauces et de façon parfois très arbitraire ou sans contrôle médical. S’il ne s’agissait que du curcuma en poudre comme on le consomme dans notre assiette ce ne serait pas ennuyeux. Mais il s’agit trop souvent de curcumine purifiée à 90 ou 95% (le curcuma naturel en contient entre 1 et 4%)

Et cette curcumine utilisée à haute dose peut avoir des effets secondaires ou présenter des interactions.

Sans parler de la biodisponibilité des différentes spécialités qui font que la curcumine sera surtout efficace dans l’intestin, mais peu absorbée.

En cancérologie, plusieurs chimiothérapies présentent des risques d’interaction avec le curcuma et j’ai tendance à déconseiller ce dernier pendant les cures de chimio sauf sous contrôle médical par un médecin bien formé à ces approches.

En revanche, aucun risque d’en consommer un peu tous les jours dans ses plats sous forme d’épice naturelle.

 

Doc S’en Mêle : Tu l’as compris, je pense que ton livre doit devenir une référence dans l’accompagnement des patients soumis à des traitements anticancéreux lourds. A toi le mot de la fin !

Dr Eric Ménat : Puisque tu me laisses conclure, j’aimerais le faire en évoquant l’aspect émotionnel du cancer. J’invite les malades à lire le chapitre que j’ai écrit sur le sujet dans mon livre, car ces notions sont à mon sens tout à fait fondamentales.

Le titre de notre livre « être acteur de votre traitement » est très symbolique et résume bien notre vision des choses : un malade, surtout face à une maladie aussi complexe que le cancer, doit s’investir dans sa santé.

J’ai l’habitude de dire qu’il est important que le patient ne subisse plus sa maladie, mais décide de l’affronter.

Il est reconnu que les patients les plus proactifs, les plus concernés par leur maladie sont ceux qui s’en sortent le mieux.

De nombreux travaux en particulier à la faculté de STANFORD en Californie l’ont parfaitement prouvé. C’est à partir de ces travaux que le Dr Jean-Loup MOUYSSET, un oncologue réputé d’Aix en Provence a créé une des structures les plus efficaces dans l’accompagnement du patient cancéreux : le centre Ressource

Les résultats de son accompagnement global du patient qui est invité à prendre part à son traitement sont extraordinaires.

Le cancer est une maladie très liée à l’environnement et à notre mode de vie comme nous l’avons vu, mais ça reste une maladie qui est « fabriquée » par notre organisme. Et non seulement certaines de nos cellules deviennent malignes, mais en plus notre système immunitaire qui sait parfaitement les détruire ne le fait pas. On dit qu’il devient trop tolérant et laisse la tumeur se développer.

Il est donc important que le patient puisse prendre conscience de ce qu’il peut faire pour changer la situation, le terrain afin de relancer ses défenses et sa dynamique de vie.

Et plus il sera dans cette dynamique, plus il acceptera et supportera les traitements hospitaliers et plus il augmentera ses chances de remporter sa bataille contre la maladie cancéreuse.

Commander le livre des auteurs

Les traitements contre le cancer sont de plus en plus efficaces et ils permettent aux malades de vivre mieux et plus longtemps. Cependant, les effets secondaires restent encore trop nombreux et importants. Grâce à cet ouvrage de référence à jour des dernières données scientifiques, vous pouvez y remédier et mieux supporter votre traitement.

Les Dr Alain Dumas et Éric Ménat ont réuni leur longue expérience et vous aident à :

  • Mieux comprendre la maladie pour la prévenir et la combattre : principaux cancers et leurs causes, dépistage, phénomène métastatique.
  • Tout savoir sur la chimiothérapie, la radiothérapie et l’hormonothérapie : fonctionnement des traitements et principaux effets secondaires.
  • Adopter les méthodes complémentaires les plus efficaces pendant et après le traitement : phytothérapie, homéopathie, gemmothérapie, nutrition, hygiène de vie…

Biographie des auteurs

Le Dr Alain Dumas est médecin généraliste, diplômé de trois écoles françaises d’homéopathie. Il est titulaire d’un diplôme universitaire de cancérologie et d’immunopathologie et accompagne essentiellement des patients présentant des pathologies lourdes, auto-immunes et cancéreuses.
Le Dr Eric Ménat est médecin généraliste, homéopathe et phytothérapeute. Il est diplômé de carcinologie clinique et spécialisé en diététique et maladies liées à la nutrition. Il est aussi l’auteur de guides pratiques autour de la diététique et il enseigne la nutrition et la phytothérapie dans différentes structures universitaires.

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