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Guérir de la sclérose en plaques, c’est possible ?

Poser l’idée de sortir de la sclérose en plaques est un défi. En 2015, la sclérose en plaques appelée sep est souvent découverte très jeune.

Déborah a interviewé le Dr Olivier Casez, Neurologue au CHU de Grenoble et à Carole de Mulatier, représentante de l’association UNISEP.

L’interview est disponible ici.

La sclérose en plaques avec Dr Olivier Casez et l’Unisep

L’association Unisep est une association qui permet de lutter contre le Sclérose En Plaques. Découvrez le site de l’Unisep.

Qu’est ce que la sclérose en plaque? Est-ce génétique?

Dans l’image du grand public, soit on ne connait pas cette maladie, soit on la définit très mal. Par contre, les patients de plus en plus nombreux, la connaissent malheureusement très bien. C’est une maladie variable d’un patient à l’autre, imprévisible au cours de son évolution avec différentes manifestations symptômatiques.

C’est une maladie chronique, qui va s’installer une fois manifestée. Elle se déclare souvent chez des patients jeunes, entre 20 et 40 ans ;  ce sont les 80% des patients atteints et la fréquence est 2 fois plus importantes chez les femmes.

La maladie ne concerne pas tout le système nerveux mais essentiellement le système nerveux central,  le centre de régulation de tout le système nerveux. Dans la sclérose en plaques, il y a une attaque de la gaine isolante,  la myéline, par le système immunitaire ; il s’agit donc bien d’une maladie auto-immune. Une fois la myéline attaquée, l’influx nerveux va moins bien passer, ce qui déclenche des pathologies sur les mouvements, la motricité, avec des sensations de fourmillements, de vibration, une baisse de la coordination des yeux.

Les symptômes

Le diagnostic est parfois difficile à poser car les symptômes s’expriment souvent de façon  passagère, et cette affection évolue par poussées.

Les symptômes sont variés car la maladie touche ce qui est lié au système nerveux.

Il y a un substrat génétique mais il faut qu’il y ait des facteurs extérieurs pour déclencher la maladie. Prenons l’exemple de vrais jumeaux, à 25% les deux sont susceptibles de déclencher la maladie en même temps. La sclérose en plaques augmente visiblement ces dernières années.

Au CHU de Grenoble, la ponction lombaire et une IRM  permettent de confirmer le diagnostic.

Le traitement dépend du patient, et varie au coup par coup pour répondre au mieux aux poussées évolutives. Le traitement de fond permet de réduire la fréquence et l’intensité des poussées. La cortisone n’est pas la seule solution pour les poussées inflammatoires. En complément du traitement, les pré-biotiques comme les probiotiques sont un outil essentiel pour réguler la flore intestinale et renforcer le fonctionnement du système immunitaire.

L’approche psychologique est une prise en charge importante pour assister le patient et lui permettre de comprendre et de donner du sens à la maladie. L’approche singulière du Strannik Psy peut constituer une assistance privilégiée car ce logiciel d’analyse cognitive permet de réaliser un bilan psychosomatique et un bilan psycho-émotionnel de la personne testée.

Strannik Psy, révolution personnelle

Aller plus loin

Nous pouvons également en apprendre plus avec le Dr Olivier Soulier, médecin, homéopathe, qui nous explique la manière dont il a compris les processus qui mènent à la sclérose en plaques, le schéma de la maladie et les voies de sortie, afin que ces possibilités soient reproductibles et dépassent les simples cas isolés.

Chaque médecin, neurologue, psychologue pourrait aujourd’hui avoir ces clés en main pour que chaque personne qui apprend qu’elle a une sclérose en plaques puisse avoir toutes les chances d’en sortir.

Tout notre arbre est en nous. La solution était dans le fruit.

La médecine du sens

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4 Commentaires

  1. Aubry

    J’ai une sclérose en plaques depuis 2009 j’ai linprssion que mes jambes pèse une tonne j’en plus que marre.

    Réponse
  2. Chasserant

    Mon mari a la SEP en plaques depuis l’âge de 65 ans en ce moment il a une poussée ne peut plus marcher, y a t’il espoir de remarcher ?

    Réponse
  3. karine cournoyer

    bonjour je mappel karine je n’est pas de réponse claire ou en faire de diagnostique par contre j’ai 28 ans et je viens d’être diagnostiqué après une nevrite optique isolé j’ai aussi eu une poussé avec motricité atteinte tout sa en moin d’un ans…par contre à mes 18 ans j’ai eux d’énorme nosé je suis resté ds mon lit au moin q semaine les docteur non jamais rien trouver…et à 23 ans j’avais des etourdissements petite épisode le doc à dit que c’était labirintite
    es c que j’étais déjà sclérosée.. je sais pas mais personne n’a pis mél dire..et il mon faite une ponction lombaire a 18ans rien!!

    Réponse
  4. LAOUAR

    mon petit frère âgé de 13 ans , il a fait une IRM cérébro-médullaire qui objective la présence de multiples lésions démyélinisantes sus tentorielles d’allure inflammatoire ,sans caractère actif;absence de lésions médullaires (à savoir qu’il a fait 3 IRM pendant une année mais pas de dissémination temporo-spatiale ) la clinique pauvre seulement des céphalées pulsatiles péri-orbitaire avec vomissement paroxystiques ,fatigue ,au fond d’œil (certains medecins disent une uvéite ancienne postérieure et d’autres disent qu’il a une lésion séquellaire d’une vascularite ) un EEG perturbé ,maintenant mon problème les médecins ici en Algérie n’avez pas pu poser un diagnostic car le tableau est atypique plus les bilans immunologique sont négatifs (FAN, HLAB 51,sérologie de VIH ,BRUCELLA ,LYME ) ils ont suspecté une SEP ,neurobehçet et les autres vascularites ,lymphome ,mais est ce qui il a vraiment une SEP ??????? alors il n’a pas une névrite optique rétrobulbaire , aucun signe neurologique ,et aucun déficit ni sensitif ni moteur

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