Vaccination : nous devons tout remettre à plat - Prévention Santé
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Vaccination : nous devons tout remettre à plat

On injecte des cocktails vaccinaux à des nourrissons de quelques mois, dont le système immunitaire n’est pas prêt à recevoir une stimulation aussi complexe. Les pratiques ne tiennent aucun compte des découvertes récentes sur nos relations avec les bactéries, ni de l’équilibre unique qui existe pour chaque individu. On joue à la roulette russe.

D’où provient cette méfiance grandissante de la part des français ?

De plus en plus de gens perçoivent l’acte vaccinal comme une atteinte à leur intégrité. Le vent a tourné l’hiver 2009-2010 avec la fameuse grippe A/H1N1. L’Etat en a fait beaucoup trop, semant le doute dans les esprits. Aujourd’hui, les projets de loi, en Italie et en France, d’étendre l’obligation vaccinale, déterrent la hache de guerre alors que la médecine a besoin de sagesse. J’ai assisté à de vives tensions dans des couples, parce que l’un des parents veut absolument vacciner l’enfant et l’autre s’y oppose, alors que bien souvent on ignore de quoi on parle exactement. C’est un choc des croyances là où l’on devrait pouvoir faire un choix en toute conscience à partir des connaissances disponibles.

Sous la pression d’associations, on entend beaucoup parler de l’aluminium vaccinal. Sa neurotoxicité est aujourd’hui établie. Nous savons que les protéines tau et bêta-amyloïde rencontrées dans la maladie d’Alzheimer se forment sous l’effet de l’aluminium. Curieusement, il ne présenterait pas de danger lorsqu’il provient d’un vaccin, alors qu’il a été interdit dans les déodorants. Pour le Dr Marc Girard, l’aluminium vaccinal est l’arbre qui cache la forêt. C’est le vaccin lui-même qui pose problème. Il pointe l’absence de véritables essais cliniques en double aveugle contre placebo, qui est la règle dans le monde des médicaments.

Combien d’accidents les vaccins ont-ils vraiment causé ?

La pharmacovigilance est quasi-absente, la majorité des accidents n’étant pas recensés pour être englobés dans des études. Pour les médicaments en général, les déclarations d’effets secondaires ne dépassent pas les 10% des cas rencontrés, alors qu’elles sont censées être obligatoires. S’agissant des vaccins, presque jamais mis en doute, les déclarations deviennent rarissimes. De ce fait, il n’existe aucune étude suffisamment exhaustive qui montre le lien d’une manière indiscutable. Les administrations sanitaires et les services de pharmacovigilance ne sont pas indépendants des fabricants, c’est un secret de polichinelle, les conflits d’intérêt ont été démasqués. Les risques vaccinaux les plus graves sont parfaitement connus, ce sont évidemment ceux-là qui sont dissimulés au public.

Les effets indésirables sont recherchés seulement à court terme, alors même qu’un vaccin vise une action biologique sur le long terme. Par exemple, il existe de nombreuses études démontrant l’innocuité de l’hydroxyde d’aluminium présent dans les vaccins, mais aucune d’entre elles n’a été conduite au-delà des premières semaines suivant l’injection. Or, si les accidents vaccinaux immédiats sont rares (mais pas tant que ça), les maladies auto-immunes et dégénératives apparaissent sur le long terme.

Nous avons à ce jour suffisamment d’éléments qui remettent en cause l’innocuité de certains vaccins. Partout ailleurs et pour beaucoup moins que ça, on aurait appliqué le principe de précaution, c’est à dire qu’en attendant d’en savoir davantage, on suspend l’activité. Je ne dis pas que les vaccins sont à jeter dans leur ensemble, certains le pensent et c’est leur droit, je n’ai pas d’avis arrêté sur la question. Je dis qu’il devient urgent de tout remettre à plat avec l’ensemble des connaissances scientifiques sur le sujet afin de prendre des décisions honnêtes.

Quelles sont les évolutions des connaissances scientifiques ?

Il existe un lien formel entre l’écosystème intestinal et le système immunitaire. 80% des cellules immunocompétentes se trouvent aux portes de l’intestin. Il existe un processus fascinant qui s’appelle le Homing. Au niveau de la barrière intestinale, les cellules M échantillonnent tout ce qui transite dans l’intestin, qu’il s’agisse des bactéries ou de chaque aliment que nous consommons. Le motif prélevé est ensuite présenté à des lymphocytes B qui vont suivre tout un parcours à travers le corps humain pour aller au contact des lymphocytes T, dépositaires de la mémoire immunitaire. Les lymphocytes B devenus matures reviennent alors coloniser la muqueuse intestinale. L’objectif est de décider de ce qui peut ou non entrer dans l’organisme, sans nécessairement provoquer de réaction immunitaire. C’est le principe de la tolérance. Ce qui est normalement toléré par voie digestive le sera ensuite par d’autres voies. La vaccination court-circuite ce processus, l’ordre naturel des différentes barrières n’est pas respecté et le risque est grand de favoriser des phénomènes auto-immuns.

La vaccination stimule l’immunité adaptative, en particulier les lymphocytes qui produisent des anticorps spécifiques à chaque antigène et sont capables de reconnaître un antigène auquel l’organisme a déjà été confronté. Or, nous savons que l’immunité adaptative n’est pas opérationnelle avant l’âge de deux ans. On injecte des cocktails vaccinaux à des nourrissons de quelques mois, dont l’organisme n’est pas en mesure de traiter une information immunitaire aussi complexe. L’immunité, ce n’est pas seulement se défendre contre des ennemis venus de l’extérieur. Le système immunitaire est avant tout un système de communication, une intelligence collaborative disséminée dans tout l’organisme. Il est le siège d’un échange permanent de gènes et de médiateurs entre bactéries et cellules. Nous ne savons pas rester en bonne santé sans lier des alliances avec les micro-organismes.

Est-ce à dire que les microbes ne sont pas dangereux ?

Les relations entre les organismes sont assez éloignées de la compétition perpétuelle qu’on prête à la vie. Pour s’adapter aux bouleversements, c’est plutôt la coopération qui semble la règle. Une coopération si intime qu’on se demande parfois où commence l’un et où finit l’autre. Les bactéries et l’homme, c’est une longue histoire. Les mitochondries, petites usines énergétiques internes à nos cellules mais qui disposent encore de leur propre ADN, sont les descendantes d’anciennes bactéries dans le processus d’évolution de la vie. Nous hébergeons cent mille milliards de bactéries, principalement dans l’intestin, soit dix fois plus que nous n’avons de cellules. Qui contient qui ?

De nombreuses bactéries à l’origine de maladies graves ne sont pas attrapées de l’extérieur, nous les portons en nous en permanence. Si elles sont tolérées par l’organisme, c’est qu’elles y ont une utilité. Tant qu’elles se cantonnent à leur rôle et demeurent en nombre limité, cela ne pose aucun problème. Mais si un déséquilibre survient, comme la disparition de familles bactériennes voisines, elles se mettent à proliférer et investir des zones qui ne leur sont pas dévolues. C’est un jeu de chaises musicales permanent. C’est avant tout l’alimentation, l’hygiène de vie et le niveau de stress qui font pencher la balance.

Les microbes sont-ils les ennemis à abattre, menaçant en permanence les êtres purs que nous serions ? En fait, la réponse immunitaire elle-même est déclenchée et régulée par les bactéries. Les découvertes sur le microbiote ont explosé ces dernières années. Pendant que nous nous opposons violemment sur les vaccins, nous passons à côté de l’essentiel : toutes les molécules toxiques que nous mangeons, buvons et respirons n’existent pas dans la nature et ne sont pas prévues par notre répertoire génétique. Notre mode de vie bouscule l’entente très précise qui existe depuis des millénaires entre nos cellules et les bactéries, qui constitue la base de notre immunité.

Les vaccins n’ont-ils pas éradiqué les grandes maladies contagieuses ?

Le mythe des grandes maladies toutes disparues avec Pasteur, sauveur de l’humanité, a fait long feu. Quiconque se plonge honnêtement dans les livres d’histoire médicale apprendra que la plupart étaient en déclin avant les découvertes pasteuriennes. Des virus autrefois ravageurs ont complètement disparu d’Europe avant l’arrivée des vaccins. Le virage pris à la fin du XIXe siècle signe surtout l’amélioration importante des conditions d’hygiène. D’un point de vue épidémiologique, on s’aperçoit vite que les maladies ont régressé même dans les pays qui ne vaccinent pas ou peu, tandis qu’elles persistent dans d’autres pays malgré la vaccination. Les pays pauvres sont ceux qui souffrent le plus des maladies infectieuses aigües, en dépit des campagnes de vaccination acharnées. Les premières causes sont l’absence d’hygiène, la malnutrition et les guerres incessantes.

Le premier vecteur de contagion, c’est la peur. Si nous apprenions à aimer notre environnement plutôt qu’en avoir peur, notre santé serait meilleure. Nous savons aujourd’hui que le stress psychologique est capable de provoquer une réponse immunitaire en l’absence de tout antigène. Les tissus nerveux et lymphoïdes sont interconnectés, un lymphocyte peut être activé par des neuromédiateurs. Les grandes périodes d’épidémies correspondent aux périodes de guerres.

Pourquoi n’entendons-nous pas parler de tout cela ?

Depuis Pasteur, on nous a inculqué une improbable équation qui a surtout rapporté beaucoup d’argent : une maladie = un microbe, un microbe = un médicament. Un point de vue déjà combattu par des scientifiques contemporains de Pasteur mais qui ne seront pas écoutés. En France, de nombreuses découvertes qui devraient conduire à des avancées majeures ne sont pas exploitées jusqu’au bout, parce qu’elles se heurtent aux concepts pasteuriens et qu’il est très difficile de faire bouger les esprits. L’écrasante majorité des médecins ne s’informe qu’à travers les revues médicales financées par les multinationales qui fabriquent les vaccins. Pourtant, la vision pasteurienne n’est pas une vérité divine, elle n’est qu’une théorie scientifique parmi d’autres et le corps médical ne la partage pas universellement. L’Etat ne devrait donc pas l’imposer aux populations.

En 2011, une équipe de recherche de l’Université de Wake Forest en Caroline du Nord mettait en avant un possible lien entre l’autisme, le vaccin ROR et des troubles intestinaux. Les chercheurs ont examiné 82 enfants autistes souffrant de troubles intestinaux avérés. Pour 70 d’entre eux, on a retrouvé dans le tissu lymphoïde de l’iléon une protéine issue du virus de la rougeole ainsi qu’un taux élevé d’anticorps dirigés contre la rougeole. Le Dr Stephen Walker déclare : « D’après les résultats que nous avons obtenus jusqu’ici, il s’avère que toutes les souches sont des souches vaccinales. Aucune souche ne concerne le virus sauvage de la rougeole.» En Europe, ces études sont passées sous silence ou bien font l’objet d’un dénigrement systématique. La plupart du temps, on se garde bien de refaire les expériences pour voir si l’on parvient à reproduire le résultat, ce qui est quand même une des bases de la démarche scientifique. Aux Etats-Unis, la justice a reconnu à plusieurs reprises le lien entre le vaccin et la maladie et condamné le fabricant à indemniser des parents. Il y a quelques jours, la Cour de justice de l’Union européenne a rendu une décision facilitant l’indemnisation en cas de faisceaux d’indices graves et concordants. Les lignes sont peut-être en train de bouger.

Dans quelles conditions devrait être pratiquée la vaccination ?

La vaccination n’est pas un acte anodin, c’est l’injection d’une substance pathogène pour stimuler les mécanismes de défenses. La réaction de l’organisme est imprévisible dans l’immédiat, comme les conséquences sur le long terme. Le vaccin peut permettre d’éviter la maladie. Il peut aussi la provoquer, ou encore contribuer à la survenue d’autres troubles de santé en aval. Tout dépend du terrain biologique et de l’histoire médicale de la personne, raison pour laquelle l’acte vaccinal doit être individualisé. Les vaccins sont standardisés tandis que chaque individu est unique. C’est le principe du polymorphisme génétique devant lequel nous sommes par définition inégaux.

Certaines personnes ne devraient pas recevoir certains vaccins, eu égard à l’état de ce terrain. Avant de vacciner, il faut connaître l’état du système immunitaire du futur vacciné. Une immunodépression, congénitale ou acquise, est un facteur qui peut rendre la vaccination préjudiciable. Pour s’en assurer, des examens médicaux préalables sont prévus par la loi mais ne sont pratiquement jamais faits. On agit comme si l’organisme était conçu pour recevoir un vaccin puis s’en débrouiller, alors même que le fonctionnement exact du système immunitaire nous échappe encore. C’est jouer à la roulette russe.

Les états de dénutrition et de déficience immunitaire avancés constituent une contre-indication majeure. La dénutrition entraine un sous-développement des organes lymphoïdes et du thymus, ainsi qu’une mauvaise maturation des cellules immunocompétentes. Pourquoi alors survacciner les enfants africains déjà en grande détresse ? La médecine pasteurienne est une médecine de masse uniformisée qui part du principe que tous les individus vont réagir manière identique à un même traitement. Qu’en est-il du serment d’Hippocrate qui commande au médecin de ne pas nuire, avant même de chercher à guérir ?

Enfin, à mon sens, l’intestin reste une préoccupation majeure. S’il est en mauvais état, c’est déjà un mauvais départ. Des scientifiques ont constaté que les enfants qui ne développent pas un microbiote normal sont beaucoup plus exposés aux effets indésirables des vaccins. Les médecins qui connaissent bien l’écosystème intestinal convergent à dire qu’il vaut mieux ne pas vacciner un enfant tant que des dysfonctionnements intestinaux trop importants n’ont pas été traités.

Crédits photos : Pixabay
Bibliographie :
L’apport des vaccinations à la santé publique – Michel Georget, Dangles, 2014
Vaccinations, les vérités indésirables – Michel Georget, Dangles, 2007
Pourquoi vacciner ? – Jean-Pierre Arduin, auto-édité, 2016
Vaccins : on nous aurait menti ? L’avis d’un avocat – Jean-Pierre Joseph, Testez, 2013
Pour en finir avec Pasteur – Eric Ancelet, Résurgence, 1999
De l’intestin aux maladies psy – Dimitri Jacques, Quintessence, 2017

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Les informations diffusées sont données à titre non professionnel. Elles ne remplacent aucunement les visites médicales, les diagnostics et les traitements médicaux qui doivent être faits en fonction des situations particulières de chacun, et que seul un médecin, dont le titre est légalement reconnu en France, peut réaliser.