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Vaccination en Italie, quel avenir pour les Droits Humains ?

Tandis que la Suède réaffirme la liberté de choix en matière de vaccination, l’Italie tente de renforcer ses obligations vaccinales.

En septembre 2014 à Washington, l’Italie avait été désignée chef de file pour les stratégies et les campagnes vaccinales dans le monde par le Programme mondial de sécurité sanitaire de la santé pour une durée de 5 ans¹. Aujourd’hui, le ministère de la santé italien semble s’être investi d’une mission supplémentaire.

Les Droits Humains sont-il différents entre la Suède et l’Italie ?

Le 10 mai 2017, en Suède, le Parlement a estimé que toute vaccination obligatoire est anticonstitutionnelle, et a rejeté les diverses motions destinées à rendre certains vaccins obligatoires².

Le 19 mai 2017, en Italie, le Conseil des ministres, sur proposition de son Président, Monsieur Paolo Gentiloni, et de la ministre de la santé, Madame Béatrice Lorenzin, a approuvé un décret-loi en urgence concernant l’extension des obligations vaccinales³.

Actuellement en Italie les vaccins obligatoires sont au nombre de 4 (diphtérie, tétanos, poliomyélite et hépatite B). Le projet de la ministre serait de rendre 8 autres vaccins obligatoires, portant le nombre total à 12 vaccins obligatoires (diphtérie, tétanos, poliomyélite, hépatite B, coqueluche, haemophilus B, méningite B, méningite C, rougeole, oreillons, rubéole et varicelle).

Les enfants accueillis en collectivités sont directement visés par ce décret. En effet, celui-ci précise que ne pourront être inscrits, dans les crèches et les écoles maternelles publiques ou privés, les enfants n’ayant pas reçu les vaccins obligatoires. Dans ce cas, le décret prévoit que le directeur d’établissement dénonce l’identité de l’enfant aux agences sanitaires compétentes afin que celui-ci soit soumis à l’obligation vaccinale.

En ce qui concerne les écoles primaires, collèges et lycées, le décret précise que les mineurs non vaccinés pour raisons de santé seront intégrés dans des classes ou ne sont pas présents d’autres enfants non vaccinés ou non immunisés. Les directeurs d’établissements devront également dénoncer aux agences sanitaires compétentes l’identité des enfants non vaccinés. En cas de manquement de signalement, les directeurs s’exposent à des sanctions pénales.

Cependant, le décret ne précise pas de quelle manière vont être identifiés, parmi les enfants vaccinés, les enfants immunisés de ceux non immunisés.

De plus, il n’est rien mentionné concernant la vaccination ou l’immunisation du personnel des établissements, des parents d’élèves, des familles, des conducteurs de bus, etc.

Le décret prévoit également de fortes amendes pécuniaires à tous les parents opposés. Les parents titulaires de l’autorité parentale qui violeraient l’obligation vaccinale se verront signalés au tribunal pour enfants par les agences sanitaires locales avec la menace d’une suspension de leur autorité parentale.

La ministre de la santé a aussi laissé entendre l’opportunité d’introduire une obligation vaccinale pour les professionnels de santé qui actuellement ne sont soumis à aucune obligation.

La ministre de l’éducation, Madame Federica Fedeli, a annoncé qu’une circulaire sera établie prochainement, mais des directeurs d’établissements scolaires, visiblement engagés sur le sujet, ont déjà pris l’initiative personnelle d’adresser aux familles un courrier les informant du nouveau décret-loi et de leurs (éventuelles) nouvelles obligations

L’avocat Marcello Stanca a soumis aux familles une réponse type à adresser aux directeurs d’établissement ; « Je vous prie de bien vouloir m’indiquer le numéro et la date du journal officiel dans lequel est publié le décret que vous citez, afin de vérifier l’exactitude de vos propos et la légitimité de votre demande et du décret cité. »

Actuellement en Italie, le droit à l’éducation prime sur l’obligation vaccinale. En effet, cette position a été clarifiée le 26 janvier 1999 par le décret présidentielle n°. 355, réglementant définitivement la situation des enfants non vaccinés à l’école ; « L’absence de certificat (de vaccination) ne peut opposer de refus dans l’admission des élèves dans les écoles ou aux examens. »

 


Il est important de préciser que le décret-loi approuvé en urgence par la conseil des ministres, avant d’être applicable, doit premièrement, être publié au journal officiel, et deuxièmement, être approuvé par le parlement italien dans les 60 jours à partir de sa publication. A ce jour, aucune des deux conditions n’est remplie.


 

Si le décret-loi était adopté, il s’appliquerait en dépit des droits fondamentaux de la personne. La Déclaration universelle des droits de l’homme, la convention d’Oviedo, le code de Nuremberg et la déclaration d’Helsinky ont été votés et ratifiés par une grande majorité d’États européens pour garantir aux enfants, femmes et hommes leurs libertés les plus fondamentales.

Mon corps m’appartient, et je ne dois pas faire l’objet d’expérimentation sans mon consentement, ni faire l’objet de ségrégation sur le critère d’un état de santé supposé.

 

Vacciné ne veut pas dire immunisé

Nul besoin d’entrer dans une polémique médico-scientifique. Les notices mentionnent que les vaccins peuvent être inefficaces et causer des effets indésirables graves. D’aucune manière les laboratoires pharmaceutiques ne garantissent l’efficacité et l’innocuité de leurs produits.

Prenons l’exemple du Bexsero, vaccin contre le méningocoque B, sa notice⁴ mentionne :
« Comme tout vaccin, la vaccination avec Bexsero peut ne pas protéger tous les sujets vaccinés »

ou encore la notice⁵ du Priorix, vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole qui mentionne également :
« Comme pour tout vaccin, une réponse immunitaire protectrice peut ne pas être obtenue chez tous les sujets vaccinés. »

Les notices elles-mêmes confirment que vaccination ne veut pas dire protection.

 

Et quand est-il de l’innocuité des vaccins ?

Toutes les notices de vaccins mentionnent des effets indésirables.

Prenons l’exemple de l’Infanrix hexa, vaccin contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, l’haemophilus B, la coqueluche et l’hépatite B, sa notice⁶ précise :
« Infections et infestations,
Affections hématologiques et du système lymphatique,
Troubles du métabolisme et de la nutrition,
Affections psychiatriques,
Affection du système immunitaire,
Affection du système nerveux,
Affections respiratoires, thoraciques et mediastinales,
Affections gastro-intestinales,
Affections de la peau eu tissus sous-cutané,
Troubles généraux et anomalies au site d’administration »

La coordination des associations pour la défense de l’environnement et les droits des usagers et des consommateurs (CODACONS) a dévoilé⁷, le 30 mai 2017, les documents que l’Agence italienne du médicament (AIFA) refusait de communiquer concernant les effets indésirables survenus après la vaccination avec le vaccin hexavalent en 2014-2015-2016.

• Pour l’année 2014, 1857 cas d’effets indésirables ont été répertoriés dont 168 cas graves : 1802 cas ont été attribué au vaccin Infanrix hexa, concernant les 55 autres cas signalés (dont 3 cas graves), le nom commercial du vaccin n’a pas été rapporté.

• Pour l’année 2015, 992 cas d’effets indésirables ont été répertoriés dont 144 cas graves : 983 cas ont été attribué au vaccin Infanrix hexa, concernant les 9 autres cas signalés (dont 3 cas graves), le nom commercial du vaccin n’a pas été rapporté.

• Pour l’année 2016, 702 cas d’effets indésirables ont été répertoriés dont 142 cas graves : 693 cas ont été attribué au vaccin Infanrix hexa, concernant les 9 autres cas signalés le nom commercial du vaccin n’a pas été rapporté.

Durant cette période (2014-2016), 5 cas graves ayant entraîné le décès du patient ont été rapportés.

• Deux décès ont été répertoriés en 2014 :
– Le premier décès dans la région du Piémont, l’enfant vacciné à 9 semaines, né prématurément à 30 semaines, a reçu les vaccins Infanrix Hexa et Prevenar 13.
– Le deuxième cas dans la région de la Lombardie, l’enfant âgé de 10 semaines et né prématurément, a reçu les vaccins Infanrix Hexa et Prevenar 13.

• Un décès a été répertorié en 2015 en Sicile. L’enfant âgé de 10 semaines, né prématurément à 33 semaines, a reçu les vaccins Infanrix Hexa, Prevenar 13 et Rotarix.

• Deux décès ont été répertoriés en 2016 :
– Le premier dans la région du Piémont, l’enfant âgé de 11 semaines, né prématuré à 34 semaines, a reçu les vaccins Infanrix Hexa, Prevenar 13 et Rotarix.
– Le deuxième cas dans la région de la Basilicate, l’enfant âgé de 10 semaines, né prématurément, a reçu les vaccins Infanrix Hexa, Prevenar 13 et Priorix. L’enfant est décédé suite à un arrêt cardio respiratoire et détresse respiratoire 3 jours après la vaccination.

Selon le rapport de l’Observatoire national sur l’utilisation des médicaments (OSMED)⁸, en 2014, 8182 cas d’effets indésirables suite à une vaccination ont été déclarés parmi lesquels 1857 cas suite à la vaccination avec un vaccin hexavalent, dont 168 cas graves (rapport AIFA) et 7892 cas en 2015, parmi lesquels 992 cas suite à la vaccination avec un vaccin hexavalent, dont 144 cas graves (rapport AIFA). Concernant 2016, le rapport OSMED n’a pas encore été publié mais le rapport AIFA précise que 702 cas ont été déclarés suite à la vaccination avec un vaccin hexavalent dont 142 graves.

Soit au total 16776 cas d’effets indésirables déclarés en 2014 et 2015 par OSMED et en 2016 par l’AIFA. À ce nombre il faudra ajouter les données manquantes qui seront publiées dans le rapport OSMED 2016.

Et combien d’effets indésirables non déclarés ? En France, en 2011, le centre de pharmacovigilance des vaccins de Tours indiquait que seuls 1 à 10 % des effets indésirables étaient notifiés⁹.

Comment un gouvernement peut-il contraindre ses concitoyens à « consommer » un produit pharmaceutique à vocation préventive dont l’efficacité est incertaine et le danger reconnu ?

La véritable évolution en matière de protection des populations serait d’adopter une politique de santé publique qui viserait à la fois à protéger efficacement les populations contre les maladies, et en même temps à réduire massivement le nombre de victimes d’accidents post-vaccinaux.

De nombreux médecins de par le monde alertent des dangers de la vaccination obligatoire de masse sur une population qui de toute évidence ne répondra pas uniformément à cet acte médical qu’est la vaccination. Et cette liberté d’expression au sujet de la vaccination semble devenue gênante pour le Conseil de l’ordre des médecins.

 

Quand le Conseil de l’ordre se transforme en tribunal d’inquisition

Le 24 mai 2017, le Conseil de l’ordre des médecins de Milan a décidé de radier le Docteur Mario Miedico, âgé de 77 ans, dont 51 ans d’exercice en tant qu’épidémiologiste et médecin légiste¹⁰.

Quelques semaines plus tôt, le Conseil de l’ordre des médecins de Trévise avait décidé de radier le Docteur Roberto Gava, âgé de 59 ans, chirurgien spécialiste en cardiologie,pharmacologie clinique et toxicologie médicale¹¹.

Ce qu’il leur est reproché, ce sont leurs opinions, car aucun danger ni dommage sur leurs patients ne leur a été notifié. Ils ont pourtant respecté le code de déontologie médicale qui s’impose à tous les médecins. Ils ont respecté le serment d’Hippocrate. Ces médecins, pourtant soutenus par des centaines de familles et de confrères, ont été sanctionnés pour l’exemple comme au temps de l’inquisition. Aucun d’eux ne s’est jamais opposé à la vaccination. Ils l’ont expliqué à diverses reprises, ils sont pour un libre choix éclairé. Pour une véritable information. Comme le dit le Docteur Miedico ;

Je ne suis absolument pas contre les vaccins, je suis contre une quelconque obligation, parce qu’un des dangers majeur c’est celui de sous évaluer les risques des vaccinations.

Le Conseil de l’ordre des médecins de Milan vient de radier le Docteur Mario Miedico mais ne semble pas vouloir s’en arrêter là. En effet, il enquête actuellement sur le Docteur Gabriella Lesmo, pédiatre exerçant en Italie et en Suisse¹².

En France, on peut aussi déplorer le même genre de « chasse aux sorcières » avec la radiation du Professeur Henry Joyeux, âgé de 71 ans, chirurgien spécialiste en cancérologie, qui avait osé exprimer ses doutes quand à l’utilité de certains vaccins¹³-¹⁴.

En toute état de cause, respecter ses devoirs déontologiques et les droits du patient en matière de vaccination semble être devenu un acte hérétique selon le Conseil de l’ordre qui sanctionne les médecins vaccino-sceptiques en les radiant.

C’est un signal fort qui est adressé à l’ensemble de la profession. En agissant de la sorte, le Conseil de l’ordre fait de la vaccination un sujet tabou, rend un domaine scientifique indiscutable, paralyse les possibilités de résoudre les problèmes liés à la sécurité des vaccins, et cela au détriment du patient. Cette institution, héritière d’un régime autoritaire, semble se livrer à une bataille d’arrière-garde, à bout de souffle, surannée.

 

Dans quel contexte le dernier vaccin obligatoire a t-il été introduit en Italie ? Ou quand vaccination rime avec pognon.

C’était en 1991. Pour approuver la loi d’obligation du vaccin contre l’Hépatite B, le ministre en place à l’époque, Monsieur Francisco De Lorenzo, a reçu 600 millions de lires du laboratoire qui le produit. Le ministre a été condamné le 8 mars 1997 pour corruption¹⁵. Le laboratoire producteur du vaccin a négocié sa condamnation, mais la loi qui impose la vaccination obligatoire est restée.

L’obligation portée à 12 vaccins, une affaire de gros sous ?

En Italie, les 4 vaccins correspondants seulement au caractère obligatoire ne sont pas en vente. Les laboratoires fournissent aux pharmacies des vaccins hexavalents. Cela rapporte incontestablement plus aux laboratoires car le prix du vaccin hexavalent est nettement supérieur au prix des 4 vaccins obligatoires¹⁶.

Pour le cycle des vaccinations d’une personne :

  • Coût des 4 vaccins obligatoires (non disponibles) : 139,57 euros
  • Coût du vaccin hexavalent (pratiqué actuellement) : 351,20 euros
  • Coût des 12 vaccins (si le décret-loi devient applicable) : 1084,30 euros

Pour la population naissante : (estimée à 540 000 naissances par an en 2011)

  • Coût des 4 vaccins obligatoires (non disponibles) : 73,36 millions d’euros
  • Coût du vaccin hexavalent (pratiqué actuellement) : 189,65 millions d’euros
  • Coût des vaccins (si le décret-loi devient applicable) : 585,62 millions d’euros

Difficile de s’étonner encore que de plus en plus de citoyens aient le sentiment que leur santé est vendue aux laboratoires.

 

Mobilisation massive des parents dans toute l’Italie

Les parents n’ont pas l’air décidé à laisser l’État bafouer leurs droits fondamentaux en matière de santé. De nombreux rassemblements ont déjà eu lieu et d’autres sont programmés.

Dimanche 28 mai 2017, des citoyens se sont rassemblés à Vérone pour manifester leur désaccord avec les obligations vaccinales. Pancartes et banderoles affichaient comme message : « Non à l’obligation, Oui à la liberté de choix. »

Lundi 29 mai 2017, plusieurs centaines de personnes se sont déplacés à Sant’Arcangelo (Émilie-Romagne) pour assister à une conférence intitulée – Santé et Vaccins « Le devoir d’informer et le droit d’être informé »

Le théâtre Supercinema était bondé, les nombreuses personnes n’ayant pu accéder à la salle sont restés à échanger à l’extérieur. Plusieurs médecins sont intervenus, parmi lesquels le Docteur Mario Miedico, ainsi que Maître Luca Ventaloro, avocat expert en droit de la santé.

Le 3 juin 2017, sur plusieurs places d’Italie (Ancône, Aoste, Bari, Bologne, Catane, Florence, Gênes, Lecce, Milan, Naples, Rimini, Turin, etc).

D’autres rassemblements sont prévus le 4 juin à Bergame, le 11 juin à Rome et le 8 juillet à Pesaro.

 

Crédit photo : BIckel, Luca, Fabio,
Sources :

1- http://www.thenhf.se/riksdagen-rostade-nej-till-alla-vaccinmotioner
2- http://www.aifa.gov.it/content/italia-capofila-le-strategie-vaccinali-livello-mondiale
3- http://www.salute.gov.it/portale/news/p3_2_1_1_1.jsp?lingua=italiano&menu=notizie&p=dalministero&id=2951
4- https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/495-bexsero
5- https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/53-priorix
6- https://www.mesvaccins.net/web/vaccines/14-infanrix-hexa
7- http://www.giornalettismo.com/archives/2218549/codacons-su-vaccini-aifa-live/
8- http://www.agenziafarmaco.gov.it/content/rapporti-osmed-luso-dei-farmaci-italia
9- http://www.pharmacovigilance-tours.fr/tl_files/Documents/Publications/2011/Pharmacovigilance%20des%20vaccins.%20E.%20Autret-Leca%20et%20al.%20Revue%20du%20Praticien%20Med%20Gen%202011%2025%20869%20715-8.pdf
10- http://www.ilfattoquotidiano.it/2017/05/24/vaccini-un-altro-medico-scettico-radiato-dario-miedico-firmo-lettera-destinata-alliss/3610993/
11- http://www.ilfattoquotidiano.it/2017/04/21/vaccini-ordine-dei-medici-di-treviso-radia-il-dottor-roberto-gava-legali-condanna-con-arbitrio-impugniamo-la-sanzione/3535858/
12- http://milano.repubblica.it/cronaca/2017/05/26/news/l_ordine_dei_medici_indaga_sulla_pediatra_che_sostiene_il_legame_tra_vaccini_e_autismo-166408532/
13- https://www.prevention-sante.eu/actus/henri-joyeux-radie-ordre-medecins
14- https://www.lanutrition.fr/les-news/la-radiation-du-pr-joyeux-de-lordre-des-medecins-est-suspendue
15- http://www.lapresse.it/sanita-25-anni-di-scandali-da-poggiolini-al-caso-rizzi.html
16- http://www.infovaccini.it/doku.php?id=business#.WTKdiUclFuF

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7 Commentaires

  1. Giovanna Orioli

    I bambini che vengono vaccinati, per 6 settimane saranno altamente infettivi, per cui se passa il DDL Lorenzin, alllora si che avremo epidemie a manetta e il Governo così forzerà ancor di più le vaccinazioni… ecco qui ill cerchio che si chiude….
    Les enfants qui ont été vaccinés, pendant 6 semaines seront très contagieux, donc si elle passe le Lorenzin LDD, alllora épidémies est que nous devrons gaz et le gouvernement afin forceront encore plus … vaccinations ici mal boucler la boucle .. ..

    Réponse
  2. Emmanuella

    Merci pour cet article, le président à malheureusement signé le décret et ça a été publié aujourd’hui dans le journal officiel. On attend à présent 60jours pour le parlement.
    L’Italie subit une dictature sans précédent, pauvres enfants, je me sens mourir, c’est grave tout ça.

    Réponse
    • Deborah Donnier

      si vous le souhaitez, envoyez-moi la traduction et je l’ajouterais en bas de notre article. Merci.

  3. Marica

    Anch’io non so come ringrare per un articolo così oggettivo. L’Italia è ormai diventata una terribile dittatura

    Réponse
  4. Kate Ducci

    Grazie per l’articolo onesto e veritiero. In Italia nessun organo di stampa ha dedicato spazio a questa causa o ha dato una mano a far chiarezza. Addirittura i giornali parlano di legge già approvata, tanto per farvi capire il livello di disonestà dei nostri canali di informazione. Grazie ancora per il vostro contributo

    Réponse
  5. Barbara

    Merçi beaucoup pour votre article!
    En Italie il n’ya plus la democratie… 😢

    Réponse

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