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Vaccins, parents on vous ment !

Il y a des compagnies pharmaceutiques qui prétendent agir dans le meilleur intérêt de vos enfants, mais en fait, elles mettent votre santé et celle de vos enfants en danger pour des raisons de profit.

Il y a des médecins qui, bien que n’étant pas formés par rapport à l’histoire des vaccins, au manque de science en ce domaine, aux effets secondaires, aux additifs que l’on retrouve dans les vaccins, refusent de lire les notices, ne tiennent pas compte des preuves scientifiques et ne vous informent pas des véritables risques que comportent les vaccins, de sorte qu’il ne vous est pas possible de faire un véritable choix informé.

La loi Kouchner de 2002 porte sur le consentement « libre et éclairé » du patient et sur l’information donnée sur les effets secondaires et ceci pour tout acte médical. Elle n’est quasiment jamais appliquée en matière de vaccination.

On vous ment… parce que l’on vous dit que vous n’êtes que des parents et que vous n’avez rien à dire. Les gouvernements et l’industrie pharmaceutique pensent que les gens sont assez stupides pour penser que les vaccins sont miraculeux. Ils pensent aussi que les gens ne savent rien du fonctionnement du système immunitaire. Ces « experts » pensent aussi que les gens croient que Mère Nature est imparfaite.

Ils disent que la rougeole est une maladie mortelle. La rougeole était qualifiée, quand nos médecins étaient des sages, de « maladie nécessaire de l’enfance » ; cette maladie est redevenue récemment une maladie à déclaration obligatoire, ce qui n’était plus le cas depuis 1986. Elle avait été inscrite sur la liste des maladies à déclaration obligatoire en 1945 puis retirée en raison de la diminution progressive du nombre de cas, avant même la généralisation de la vaccination. Cette maladie est généralement bénigne lorsqu’elle se déclare chez les enfants, elle est beaucoup plus grave lorsqu’elle se déclare chez un adulte. Chez les enfants souffrant de déficit en protéines et surtout en vitamine A, elle est souvent dangereuse et ses complications peuvent être mortelles. C’est la raison pour laquelle c’est une maladie grave en Afrique et dans les pays en développement ou les enfants sont sous-alimentés et carencés. Il est plus facile d’organiser des campagnes de vaccinations que de trouver une solution à la famine ; de plus les vaccins rapportent énormément, les fondations humanitaires financent ces campagnes qui sont sources de revenus pour nos laboratoires pharmaceutiques (nous pourrions aussi parler de l’expérimentation de nouveaux vaccins sur ces populations captives mais c’est un autre débat).

 Ils disent que la varicelle est une fameuse affaire. Mais ce n’est pas le cas. Avant l’homologation du vaccin, on comptait seulement 4 millions de cas de varicelle chaque année et le taux de mortalité était de 0,4 décès par million de personnes. Au cours des 25 années qui ont précédé l’homologation du vaccin, on a enregistré 2.262 décès (environ 90 personnes par an). Mettons tout ceci en perspective… plus de 1000 personnes meurent chaque année en tombant dans les escaliers et 200 personnes meurent chaque année de noyade accidentelle. Je pense que la véritable épidémie a sûrement quelque chose à voir avec vos escaliers.

Ils disent que la grippe est dangereuse, mais ce n’est pas le cas. Les données statistiques sur la grippe relèvent d’un véritable gâchis. Actuellement, la grippe/pneumonie est la 9ème cause de décès. Selon le Centre National des Statistiques de Santé du CDC (Centre américain de contrôle et de prévention des maladies), « la grippe et la pneumonie ont causé la mort de 62.034 personnes en 2001. La plupart des gens qui ont entendu pareils chiffres ont pris leurs jambes à leur cou et sont partis se faire vacciner. Bizarre comment ils parviennent à « lier » ces deux « maladies ». Ce qu’ils auraient dû dire c’était que 61.777 personnes sont mortes de pneumonie et 257 de la grippe et que c’est seulement dans 18 cas que le virus de la grippe a été positivement identifié. » Comme le vaccin contre la grippe est inefficace et que souvent il prédispose à faire une grippe, je préfère m’abstenir et courir ma chance.

Ils disent que le vaccin prévient la coqueluche. Mais ce n’est pas le cas. Selon les données de prévalence de la coqueluche, l’incidence de cette maladie a diminué avant l’homologation du vaccin en 1949. Après l’homologation, les cas de coqueluche ont augmenté, ensuite ils se sont stabilisés avant d’atteindre un sommet en 2013. Maintenant le CDC admet qu’ils ont découvert des coqueluches résistantes au vaccin et que les enfants qui reçoivent le vaccin peuvent être des porteurs asymptomatiques et qu’ils sont susceptibles de répandre les bactéries. Quoi ? Ainsi, le vaccin serait à mettre en cause pour les flambées qui sont survenues dans des populations presque totalement vaccinées ? La chose me choque (mais en fait pas tout à fait). Voici maintenant les options que vous avez : augmenter le risque que votre enfant attrape et diffuse la coqueluche en se faisant injecter un vaccin dangereux et inefficace, qui peut provoquer des dommages cérébraux (DTC), un vaccin qui pourrait provoquer l’autisme et permettre la croissance des bactéries parapertussis pouvant favoriser une souche moins agressive de coqueluche (DTCa) ou faire de vous ou de votre enfant un porteur asymptomatique (DTCa). Non merci. Je ne veux pas que mon enfant attrape la coqueluche (ou la communique à un autre enfant). Donc j’ai pris la décision de m’écarter le plus possible de ce vaccin.

vac2Ils attribuent aux vaccins le mérite d’avoir éradiqué des maladies, mais ce n’est pas le cas. La polio qui a reçu son homologation en 1955, l’hépatite A en 1995, l’hépatite B en 1991, les oreillons en 1967, la rougeole en 1963, la coqueluche en 1949, toutes ces maladies étaient toutes sur leur déclin avant que les vaccins ne soient introduits. La prévalence de la variole et de la coqueluche a augmenté après la vaccination. La rubéole et le tétanos étaient à peine existants avant le vaccin.

La mortalité dans toutes les régions pour toutes les maladies avait significativement diminué avant que les vaccins n’entrent en scène… Qu’est-ce alors qui a fait diminuer le nombre des maladies ou qui les a pratiquement éradiquées ? Considérant le fait que les germes ne se développent que dans un environnement qui est favorable à leur croissance, on peut sans se tromper attribuer le fort déclin des maladies à de meilleures conditions de vie, à des quarantaines, à l’hygiène, à l’eau potable, à la plomberie, au meilleur accès aux soins…

« Il est plus facile de tromper les gens que de les convaincre qu’ils ont été trompés ». Mark Twain

Ils disent que la vaccination est préférable à « l’infection naturelle » mais ce n’est pas exact. Il est tout à fait logique que nous sommes tous nés avec des systèmes immunitaires dont le fonctionnement est en grande partie inconnu des médecins. Au lieu d’être exposés à des virus dans la nature qui contribuent à former notre système immunitaire en nous donnant une immunité à vie, on nous expose avec les vaccins à des virus mutés, vivants et atténués, ainsi qu’à de dangereux additifs qui peuvent ou pas fonctionner. Et quand ces vaccins fonctionnent, ils ne confèrent qu’une immunité temporaire.

Ils disent que les vaccins ont été rigoureusement testés quant à leur sécurité, qu’ils sont soumis à des examens plus minutieux que pour n’importe quel autre médicament. Mais ils ont tort. L’approbation des médicaments est rigoureuse et nécessite des tests pré-cliniques chez les animaux, trois phases d’essais, ainsi qu’un autre examen avant d’être approuvés. Pour déterminer les effets secondaires, les études sont généralement faites avec des placébos inactifs (pilule de sucre ou solution saline). L’approbation des vaccins ne souffre pas la comparaison. Habituellement deux petites études sont effectuées au cours desquelles les sujets sont suivis pendant quelques jours ou quelques semaines seulement… La plupart des études ne sont même pas effectuées dans ce pays – elles sont réalisées dans d’autres pays sur des enfants dont il est facile de disposer comme par exemple en Afrique… La FDA n’a jamais précisé les critères sur lesquels elle se base pour décider si un vaccin est sans danger et efficace – Bruesewitz v. Wyeth LLC

Ils disent que les médecins reconnaissent volontiers les effets secondaires de la vaccination, que ceux-ci sont parfaitement connus, et sauf quelques cas très rares, ces effets secondaires sont tout à fait bénins. En fait, la plupart des médecins ne lisent même pas les notices et, à part une rougeur, petite douleur ou gonflement au point d’injection, des étourdissements ou des évanouissements, ils n’informent pas les patients de tous les effets secondaires possibles. En fait, aux Etats-Unis, ils ne doivent même pas le faire du fait que la Cour Suprême a exempté les médecins et les compagnies pharmaceutiques de toute responsabilité et déclaré que les vaccins étaient « inévitablement dangereux »…

Ils disent que les vaccins sont sûrs. Mais ils le sont pas. Le vaccin Diphtérie-Tétanos-Coqueluche (DTC) a provoqué des inflammations du cerveau et des décès d’enfants. Le vaccin oral vivant contre la polio a paralysé des enfants et des adultes et provoqué des cancers. Le vaccin contre la coqueluche provoque la coqueluche. Le vaccin ROR (Rougeole-Rubéole-Oreillons) a provoqué la maladie de l’intestin irritable et des troubles neurologiques. Le vaccin contre la grippe provoque des paralysies. Ces vaccins sont associés à quantité d’effets secondaires si l’on s’en réfère aux affaires judiciaires et aux études réalisées sur la question. Jusqu’à ce que les vaccins soient soumis à des études en double aveugle contrôlées versus placebo avec solution saline inerte (norme de la médecine basée sur les preuves), et jusqu’à ce qu’il soit prouvé que les avantages l’emportent sur les risques, personne ne pourra affirmer que ces vaccins sont sûrs.

Ils disent que le vaccin ROR ne provoque pas l’autisme. Mais la chose serait possible. Même le tribunal des vaccins a reconnu qu’il existe une relation causale entre l’autisme et le vaccin ROR, que ce vaccin peut provoquer des encéphalopathies pouvant entraîner des lésions cérébrales permanentes ou la mort. Étude après étude, les notices du vaccin et d’innombrables affaires judiciaires ont confirmé ce lien. Je ne sais pas ce que vous pensez, mais personnellement je ne suis guère partisan de la mentalité : « faites l’injection maintenant ; vous vous inquiéterez plus tard »… Il est grand temps d’arrêter de dénigrer Wakefield et de commencer à traiter l’autisme. Il se soigne.

Ils disent que le thiomersal des vaccins ne provoque pas l’autisme, mais la chose serait possible. Il existe 15.000 articles dans la littérature médicale qui décrivent les effets nocifs de l’exposition au mercure pour le corps humain. Il semble donc logique que l’on ait des raisons de s’inquiéter. Bien que les doses de thiomersal ont été réduites ou supprimées de la plupart des vaccins, ce thiomersal est toujours présent dans trois vaccins (DTCa, Hep B, et Hib) . Parmi les effets secondaires de ces trois vaccins on relève l’autisme, l’encéphalite et des troubles neurologiques…

Ils disent que les plaintes adressées au VAERS et au Programme National d’Indemnisation pour Dommages vaccinaux (NVICP) ne prouvent pas que les vaccins soient dangereux. Bien qu’ils le soient. Le VAERS est une base de données à laquelle on peut signaler les réactions indésirables aux vaccins. On estime que seul 1% de la population rapporte en fait ces effets secondaires. Et il est vrai que la « relation de cause à effet » n’a jamais été établie pour les millions d’effets secondaires et de décès rapportés suite aux vaccinations. C’est tellement pratique, qu’aucune « relation de cause à effet » n’ait été établie dans les essais cliniques ou études financées par le gouvernement. Procéder autrement risquerait de déréguler toute l’industrie du vaccin, qui compte pour des milliards de dollars. Il est plus facile de « blâmer » le cerveau de votre enfant pour l’encéphalite dont il a souffert, ou les conditions atmosphériques pour des convulsions après vaccin…

Ils disent que les enfants non vaccinés font courir des risques aux enfants vaccinés. Soyons sérieux, si vous êtes vacciné et que vous croyez être protégé, pour quelle raison auriez-vous à vous inquiéter ? […]

Ils disent que l’immunité de groupe existe grâce aux vaccins, mais ce n’est pas le cas. L’immunité de groupe est la croyance qui veut que si un certain pourcentage de la population est immunisé contre une maladie, le reste de la population sera protégé contre l’infection. Cela semble merveilleux, sauf que l’immunité de groupe ne s’applique qu’aux maladies d’origine naturelle qui donnent une immunité à vie. Un vaccin, lui, est jugé efficace quand il introduit un antigène. Mais il arrive que cet antigène ne produise pas les anticorps souhaités et même s’il produit ces anticorps, ceux-ci ne conféreront pas nécessairement l’immunité. Et même quand ces anticorps provoquent l’immunité, celle-ci n’est souvent que temporaire. En d’autres mots « efficacité » n’est pas nécessairement égal à « protection ». A.W. Hedrich, qui a créé le concept de l’immunité de groupe, a précisé que le taux d’exposition de 68% était tout ce qu’il fallait (et non les 95% que l’on a, par erreur fait croire au public). Par définition, même si l’immunité de groupe était applicable aux vaccinations, nous ne devrions jamais voir d’épidémies de maladies évitables grâce à la vaccination, et surtout pas dans des zones particulièrement vaccinées… […]

Pourquoi continue-t-on à nous mentir ? Les compagnies pharmaceutiques le font dans un but lucratif. Elles sont terrifiées à l’idée que la responsabilité leur incombe si l’on reconnaissait que les vaccins pouvaient être la cause de quantité de complications (il suffit de penser aux affaires de l’amiante et du tabac). Le gouvernement ne se posera pas non plus de question sur les conflits d’intérêts et sur les marges bénéficiaires des fabricants. Certains médecins ne veulent pas admettre qu’ils ont tort. Il y a toujours des gens qui sont à la recherche d’une personne à blâmer. Certains pensent vraiment que les vaccins sont efficaces et ont fait leur choix mais pensent que vous n’avez pas le droit de faire vos propres choix. D’autres personnes détestent davantage ceux qui ne veulent pas vacciner qu’ils ne détestent la mauvaise science.

« Il est plus facile de désintégrer un atome qu’un préjugé ». Albert Einstein

 

Je vous encourage aussi à vous informer sérieusement et à voir clair dans les prétentions suivantes :

-En premier lieu, qu’il n’y a pas de division dans la communauté scientifique sur cette question.

-Ensuite, que des centaines de brillants médecins et chercheurs qui se sont prononcés contre les vaccins sont tous des charlatans.

-Enfin, que les vaccins sont les seuls médicaments au monde qui n’ont pratiquement pas d’effets secondaires dangereux.

Et si vous ne savez pas par où commencer, jetez un coup d’œil aux articles des médias dont les auteurs n’ont pas effectué leurs propres recherches et sur internet qui, souvent ne répandent que la haine à l’égard des parents qui ne font pas vacciner leurs propres enfants. Ils les rangent très rapidement dans la catégorie des dangereux illuminés conspirationnistes. Mais les consciences se réveillent, les parents éclairés mènent le combat.

Un astrophysicien a un jour dit :

« Ce qui est bien à propos de la science c’est qu’elle est vraie que vous y croyiez ou pas

Merveilleuse citation.

Mais pourrais-je souligner que parfois les gens refusent de reconnaître la véritable science en raison de leurs propres croyances.

 

Car il faut reconnaitre que la vaccination est une affaire de croyance:

celle de la puissance miraculeuse du vaccin.

L’OMS revient à la charge tous les ans avec sa propagande vaccinale lors de la semaine pour la vaccination.

Comment se fait-il qu’il n’y ait qu’une seule journée mondiale de l’eau le 22 mars (plus d’un milliard de personnes dans le monde n’ont toujours pas accès à l’eau potable) et une seule journée mondiale de la faim le 15 juin alors qu’il y a TOUTE UNE SEMAINE pour la vaccination ?

A croire que se nourrir est moins important pour la santé que d’être vacciné !

L’allongement des calendriers vaccinaux s’est accompagné dans tous les pays du monde de pressions croissantes, de chantages, de harcèlements, de culpabilisations en tous genres. Pourtant cette stratégie de bourrage de crâne semble porter de moins en moins ses fruits dans les pays industrialisés où les ventes de vaccins et les taux de vaccination baissent sans cesse et où les parents s’informent de plus en plus (grâce à internet et aux réseaux sociaux).

Alors, pour justifier toutes ses initiatives, l’OMS brandit systématiquement des chiffres (invérifiables), selon lesquels 2 à 3 millions de vies seraient sauvées chaque année par la vaccination.

Notez que cela fait, sur 7 milliards d’individus seulement 0,04% soit 4 pour 10 000 …

Cependant, des études sérieuses ont montré que la mortalité infantile est plus élevée dans les pays qui vaccinent le plus, et une étude publiée dans le British Medical Journal a montré que des bébés filles africains, même mal nourris, ont trois fois plus de chance de survie que les bébés filles africains vaccinés et bien nourris. Les enquêtes qui ont comparé des enfants vaccinés à des enfants non vaccinés (zéro vaccin) ont toutes montré de façon convergente que la santé des enfants non vaccinés était globalement bien meilleure que celle des enfants vaccinés (moins d’asthme, d’autisme, de diabète, d’infections ORL, de consommation d’antibiotiques, de visites médicales).

Alors que plus de 300 nouveaux vaccins sont encore dans les tiroirs de l’industrie pharmaceutique et que l’OMS promet déjà dans son Plan d’Action Mondial pour les vaccins 2011-2020, que « le présent siècle sera celui des vaccins » , il apparaît légitime de résister avec force à ces pressions qui relèvent bien davantage d’un commerce mortifère que de la santé publique ou de la science. Nous pouvons même dénoncer un « Complot mondial contre la santé » comme Claire Sévérac.

Crédit photo : http://www.bickel.fr

Sources :

http://fr.sott.net/article/20920-Debat-vaccinal-et-suppression-de-la-liberte-d-expression

http://www.initiativecitoyenne.be

http://www.argent-colloidal.ws/vaccinsuneaberra/index.html

 

«Les Français, manipulés et désinformés en sont venus à considérer l’acte vaccinal comme le baptême : hors vaccin pas de salut. Or, il n’a jamais été prouvé scientifiquement que les vaccins étaient efficaces et sans danger… Le principe de la vaccination constitue la plus monstrueuse erreur médicale et scientifique du siècle.» Dr. Louis DE BROUWER (Vaccination erreur médicale du siècle.

« Les vaccins ne renforcent pas l’immunité mais au contraire, l’affaiblissent. Les vaccins ne sont pas un moyen de prévenir les maladies mais d’en créer de nouvelles. Les vaccins ne sauvent pas des vies, ils en détruisent. »
Giorgio Tremante, père de deux enfants qui sont décédés après avoir été vaccinés contre la polio.Le troisième, Alberto, reste handicapé à vie après avoir reçu le même vaccin polio oral.

 

• QUELQUES CHIFFRES-CLÉS EN MATIÈRE DE VACCINATION •

Plus de 3 milliards de dollars : c’est le montant déjà payé par les autorités américaines aux victimes de vaccins depuis 1986 (alors que 2/3 des plaintes sont rejetées d’emblée).

1 à 10% : c’est le taux d’effets secondaires graves qui est officiellement recensé selon les aveux des revues médicales officielles (comme la Revue du Praticien), alors que 90 à 99% d’entre eux sont laissés dans l’ombre !

33% : c’est le pourcentage des revenus annuels qui découlent en moyenne de l’acte vaccinal pour les pédiatres français, selon un rapport de la Cour des Comptes française d’octobre 2012 (sans compter les effets secondaires pourvoyeurs de nouvelles consultations !).

12,6% : c’est le pourcentage des revenus annuels qui découlent en moyenne de l’acte vaccinal pour les généralistes français selon un rapport de la Cour des Comptes française d’octobre 2012.

825 : c’est le nombre d’effets secondaires possibles, pouvant affecter tous les systèmes du corps, qui sont listés par GSK dans le document CONFIDENTIEL sur son vaccin Infanrix hexa®. L’association couplée de ce vaccin avec le Prevenar13® est très risquée et les cas d’effets secondaires graves se multiplient.
Mais la pharmacovigilance ne fonctionne pas en France.

1/68 : c’est le taux d’autisme actuellement chez les enfants aux USA; il était de 1 sur 25 000 dans les années 70, de 1 sur 2500 dans les années 80 et de 1 sur 250 dans les années 90.

49 : c’est le nombre de doses de 14 vaccins que les Américains ont reçu une fois atteint l’âge de 6 ans, contre 36 doses de 10 vaccins administrés aux enfants belges jusqu’à leurs 6 ans.

21% : c’est le pourcentage des enfants américains (qui sont aussi les plus vaccinés du monde) qui souffrent de handicaps mentaux et neurologiques à des degrés divers et + de 50% d’entre eux souffrent de maladies chroniques !

22 : c’est le nombre d’études scientifiques qui plaident en faveur d’une relation entre vaccins et autisme (il n’y a donc pas eu que la seule étude controversée du Dr Wakefield dont les résultats avaient d’ailleurs été reproduits à 5 reprises par d’autres équipes, non contestées).

5 : c’est le nombre d’études scientifiques qui plaident en faveur d’un lien de causalité entre le vaccin anti-hépatite B et la sclérose en plaques (dont le nombre est passé d’environ 20 000 à + de 80 000 cas en France sans aucune autre explication épidémiologique possible, mise à part la grande campagne vaccinale des années 90, lors de laquelle 1 Français sur 2 a été vacciné).

4 : c’est le nombre de jours sur lesquels les effets secondaires du vaccin hépatite B ont été évalués dans les essais cliniques AVANT sa mise sur le marché, alors que 75% des effets secondaires graves des vaccins se manifestent dans un délai de 60 jours suivant une vaccination ou un rappel, selon un rapport indépendant de 2004 ayant porté sur 1000 cas d’effets secondaires de vaccins.

650 : c’est le nombre, au 14 avril dernier, de médecins français signataires (ainsi que 275 sages-femmes) d’une pétition demandant une mission parlementaire pour réévaluer le rapport bénéfices/risques du vaccin anti-HPV Gardasil®, actuellement proposé par la médecine scolaire des écoles néerlandophones et dont le président Hollande fait la promotion (sans assumer le service après vente bien entendu).

39 390 : c’est le nombre d’effets secondaires rapportés aux USA avec les vaccins HPV jusque fin mars 2014 dont 228 décès, 12 537 visites aux urgences, 5428 effets graves et 1327 jeunes filles handicapées. (VAERS)

Pour vous informer :

Groupe Association Prevention Vaccin : https://www.facebook.com/pages/Association-Pr%C3%A9vention-Vaccin/379419968890597?fref=ts

Association Prevention Vaccin : www.preventionvaccin.org

Ligue Nationale pour la Liberté Vaccinale : http://www.Infovaccin.fr

Initiative citoyenne : http://www.initiativecitoyenne.be/

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10 Commentaires

  1. Jean-François Guéganton

    Bonjour. Je suis le grand père d’un enfant de 7 ans. A 9 mois il était en parfaite santé et on lui a administré le vaccin ROR. Quelques jours plus tard il était paralysé. Les médecins ont diagnostiqué une myélite transverse. Ils ont dit à la famille qu’ils ne savaient pas ce qui avait déclenché cette maladie mais qu’ils étaient certains que ce n’était pas la vaccination. Aucun signalement n’a été effectué aux autorités de santé. Mon petit fils reste lourdement handicapé et se déplace difficilement avec un déambulateur. La notice du vaccin ROR indique maintenant que, post commercialisation, il a été constaté des coïncidence temporelles avec des myélites transverses, des syndromes de Guillain- Barré … Mais ce ne sont bien sûr que des coïncidences.

    Réponse
  2. Banbounet

    Facile de faire dire ce qu’on veut à des études sans les citer (3 liens seulement en bas pour renvoyer à d’autres sites qui reprennent le même texte)
    Voici un lien vers un article qui cite ses sources, par exemple le fameux Tribunal des Vaccins, et la conclusion est différente.
    http://journalmetro.com/opinions/inspecteur-viral/883184/non-les-tribunaux-nont-pas-prouve-que-les-vaccins-causent-lautisme/

    Les anti-vaccins se veulent les pourfendeurs de l’industrie pharmaceutique, et pour cela ne retiennent que ce qui sert leurs propos.

    Réponse
  3. claude

    Bonjour moi j’étais une Pro vaccins depuis l’autisme de ma fille j’ai vite change d’avis elle est née normale et à partir de 1 an et demi ça a changé ..je fais ce qu’il faut mais où sont les collectifs de parents qui protestent? !!!

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  4. Durand.U

    Michel Georget, biologiste explique comment la « sécurité » des vaccins est testée.

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  5. Hermes

    Merci de permettre à la sélection naturelle de faire son office en sortant du pool génétique le groupe de neuneux qui se croient plus malin que tout le monde alors que leursconnaissances médicales se résument à leurs cours de bio de 4eme.

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  6. Kiki

    Après on se demande pourquoi les gens deviennent fou depuis pas mal de temps sans que l’ont comprenne pourquoi; je pense que tous ces vaccins, médicaments et compagnie y sont pour beaucoup… et si il n’y avait que ça…

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  7. Durand.U

    Dans son livre : « L’apport des vaccinations à la santé publique : la réalité derrière le mythe », Michel Georget – agrégé de biologie – explique pourquoi, en fonction de notre système immunitaire associé au système HLA : « Un individu vacciné n’est pas obligatoirement un individu immunisé et protégé ».

    Le texte est accessible grâce au lien ci-dessous :

    https://goo.gl/uGtGyv

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  8. RADER

    CA mondial industriel des vaccins: 6 Md€ en 2006, 20 Md€ en 2012, prévision 2016 = 42 Md€.

    Réponse
    • PN

      Source ?

  9. Gautier Alain

    Bonjour, merci pour cet article documenté sur un sujet toujours aussi sensible et sans fin, tant il y a dire !
    Sans être un spécialiste du sujet, je partage l’essentiel, car les vaccins dans leur composition actuelle ne sont pas là pour nous protéger, mais ont probablement d’autres effets bien peu recommandables!!

    Réponse

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