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Qui conduit votre corps ? Vous, ou les bactéries ?

Les problèmes d’assimilation touchent une grande partie de la population mondiale. Le nombre d’intolérants alimentaires sont en constante augmentation. Des solutions permettent aujourd’hui d’améliorer la digestion et la santé du patient.

Il est important de comprendre comment fonctionne notre digestion et ce qu’il s’y passe. Après cela, plus besoin de suivre de « régime », il suffit d’écouter ce que son corps est apte à digérer.

Apprendre à connaitre notre flore intestinale et la traiter

bacterie intestinaleNombres sont les thérapeutes, médecins, naturopathes qui s’intéressent de près à la structure de la flore intestinale et à son fonctionnement si riche et si complexe.

Ce long tube digestif qui est une vrai usine à l’intérieur de notre corps, absorbe des kilomètres d’aliments qui servent d’essence à ce système « complexe ». Le problème est que tout le monde ne digère pas de la même façon, et n’a pas besoin des mêmes type et quantité d’aliments.

Tout un jeu d’équilibre personnel.

Quand un sujet est en bonne santé, la flore ne fermente pas, mais dans le cas contraire, nous parlons de flore pathogène et de fermentation. Quand cette fermentation se situe où elle ne devrait pas, on parle de prolifération bactérienne intestinale qui remonte du côlon jusqu’à l’intestin grêle. En cause ? Un mode de vie et une alimentation dénaturée et déséquilibrée.

Votre comportement dépend de votre flore intestinal.

A ce moment là, un nettoyage de « fond » s’impose, sinon la grande partie des désordres intestinaux persisteront, voir se renforceront face à des traitements. Comme le dit le Dr Donatini, du moment que nous fermentons, nous nous auto-intoxiquons par les composés secrétés par ces bactéries.

Il existe trois principaux types de fermentations expliqués dans la vidéo ci-dessous :

  • fermentation à l’hydrogène (la moins dangereuse) : correspond à la flore de fermentation, propice au candidoses.
  • fermentation au méthane : correspond à la flore de putréfaction, plus dangereux.
  • fermentation à l’hydrogène sulfureux : plus rare, indique une immunité déjà dégradée.

Dr Bruno Donatini : Immunité et bactéries les conséquences

Quelques recommandations alimentaires à suivre si vous êtes dans l’un des 3 cas cités :

  • Il faut impérativement stopper tout laitage et fromage, à cause de leur action pro-inflammatoire.
  • Réguler son aliment pour ne pas avoir de carences en calcium, magnésium et vitamine D, vitamines B,etc… De nombreux aliments et compléments alimentaires permettent de combler des carences éventuelles.
  • Réduire ou supprimer le gluten en fonction de vos problèmes de santé et sensibilité s’il y a. Remplacer par des céréales comme le sarrasin, quinoa, millet, maïs, riz.
  • Blanchir (passer à l’eau légèrement bouillante) deux minutes les légumes qui fermentent beaucoup comme le chou, aubergine, oignon, poireau, carotte, navet…
  • Éviter les desserts, surtout les fruits, en fin de repas, puisqu’ils génèrent des fermentations, mais déplacer ces desserts plutôt à 17h donc éloigner du repas du midi.
  • Privilégier des protéines de type volailles, poissons et crustacés, œufs.
  • Privilégier une alimentation dite alcalinisante

Le cas du Lactose

Principal glucide du lait et source essentielle de calories dans la vie du nouveau né. La bêta-galactosidiase ou lactase est l’enzyme responsable de sa digestion. L’activité de cette enzyme tend à se réduire naturellement quand l’enfant grandit. Dans certaines populations, l’activité de lactose ne disparaît pas avec à l’âge adulte, pouvant continuer à ingérer du lait à l’âge adulte.

D’autres populations deviennent totalement intolérantes au lactose (100% au Japon). Au niveau mondiale, 70% de la population est touchée par un problème d’assimilation de lactose et on observe que l’intolérance suit un gradient nord-sud. Ce gradient existe aussi en France, où la malabsorption du lactose concerne 10% des adultes au nord du pays et 50% au sud.

Plusieurs situations existent :

  • malabsorption primaire du lactose
  • résultante d’une maladie intestinale (maladie de Crohn, syndrome du colon irritable…)

L’intolérance est directement liée à la dose de lactose absorbée. L’allergie quand à elle, a les même symptômes que l’intolérance mais les mécanismes sont différents. Dans l’allergie rentre en compte un mécanisme immunitaire et non un déficit enzymatique.

Pour remédier a ce problème lié au lactose, la première solution est la diminution voir suppression d’aliments riches en lactose (lait, yaourts, fromages). Ensuite la prise de probiotique peuvent améliorer l’absorption si une personne souhaite tout de même en consommer.

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1 Commentaire

  1. Florian

    Bonjour, je viens d’écouter votre émission « notre flore nous parle » et je vous dis bravo pour la qualité de votre intervenante et la façon dont vous avez mené cette émission.

    Réponse

Rétroliens/Pings

  1. Les champignons et leurs vertus insoupçonnées » Prévention Santé - […] Notre flore intestinale nous parle […]

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