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Les émotions et le surpoids

Beaucoup de personnes mangent par émotion se réfugient dans des choses sucrées (pour la majorité) pour donner du « piquant » à leur vie ou se rassurer, oublier ses angoisses et ses peurs. UN ÊTRE HUMAIN en somme ! qui essaye de gérer ses émotions. Car oui le sucre agit comme une drogue sur notre cerveau et nous envoie des petits signaux de plaisir. Ce qui me choque ce sont les gens qui jugent les personnes dites « enrobés » obèses ou en surpoids sans savoir COMMENT ni POURQUOI ces personnes se retrouvent dans cet « état ».

Parfois il y a même le facteur hormones qui se rajoute.

L’autre jour en faisant mes courses un couple de trentenaire parlant d’une dame en face d’eux : « rohhh la vache tu as vu ce qu’elle met dans son caddie elle devrait avoir honte avec son gras qui dégouline ». Je vous passerai les autres détails de la conversation…

2014-12-28 10.38.07Et puis on ne peut pas refaire le monde ! Entre parenthèse c’est un peu la même chose pour les fumeurs qui grossissent dès l’arrêt de la cigarette car là encore c’est aussi un moyen de « gérer ses émotions « passer une pommade sur les angoisses mais cela ne fait que camoufler le vrai fond du problème…

Dans tout les cas PRENDRE CONSCIENCE est une bonne chose PASSER À L’ACTE en est une autre. Il faut certes avoir beaucoup de volonté mais parfois cela ne suffit pas. Une des clefs est d’apprendre à se connaître, comprendre POURQUOI et COMMENT VOUS en êtes arrivés la car la « diète de la voisine  » à peut être fonctionné sur elle mais sachez que CHAQUE PERSONNE EST UNIQUE ne l’oublions pas. Vous n’avez pas le même parcours de vie, vous n’avez pas la même charpente, la même génétique , les mêmes addictions et surtout pas les mêmes ÉMOTIONS

Gardez également à l’esprit que L’ALIMENTATION est le carburant de l’être humain cela doit rester un PLAISIR de manger sans avoir de frustrations.

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8 Commentaires

  1. Lorient Irene

    Pardon , je n’avais pas vu que mon commentaire était en attente de modération, je pensais qu’il avait été purement supprimé. Bonne continuation à l’équipe pour une nouvelle année en bonne santé.

    Réponse
    • Déborah Donnier

      Oui l’outil a un temps de validation, par sécurité des robots malveillants, rien contre vous 😉

  2. Lorient Irene

    Bonjour! je lis regulierement vos news letter très interessantes. Mais ce petit article ci dessus m’a fait tilt. J’ai été moi même une droguée de la bouffe comme on dit, boulimique de type hyperphagique comme d’autres sont vomisseuses ou restrictives. C’est cette comparaison avec l’alcoolisme (je me suis liée d’amitié avec une jeune femme alcoolique, ce qui m’a permis de faire le rapprochement, et l’alcool, c’est du sucre aussi). Il est bien question en effet du circuit de la récompense, de dopamine, de neurotransmetteurs et de gabaB. Après avoir pris le même traitement que mon amie, le baclofene, je suis sortie de cet engrenage mortel. Ma perte de poids a eu lieu lentement après l’arrêt des pulsions alimentaires, j’ai pu enfin mettre en place l’alimentation saine que l’on m’avait toujours recommandée sans arriver à le faire. Trop de personnes pensent que la boulimie est purement psychologique, c’est culpabilisant lorsqu’on a tenté pendant des années des dizaines de thérapies qui n’ont mené à rien. Le baclofene ne fait pas maigrir, il stoppe l’addiction .

    Réponse
    • Déborah Donnier

      Merci pour votre fidélité et satisfaction Irene

    • Jane

      Félicitations pour votre parcours Irène je suis ravie que mon article vous ai plu.
      En ce qui concerne le baclofene ne pas oublier tout les effets indésirables qu il peu provoquer et je pense aussi que vous avez su trouver les clefs pour vous en sortir toute seule certes le baclofene a du aider mais cela ne doit rester qu un moyen transitoire.
      Approfondissez votre parcours de vie ,continuez une alimentation saine.
      Je vous souhaite le meilleur pour cet e année 2015.

    • Lorient Irene

      Ah oui, les fameux effets secondaires (les miens, retention d’eau, somnolence , bourdonnement d’oreille) les anti baclo, certains lobbies, agitent le chiffon rouge pour effrayer la population mais il n’y a aucune comparaison possible entre ces ES et les effets de la boulimie et l’obesité qu’elle a provoqué chez moi avec ses consequences. Au bout de 40 ans de therapies diverses (j’en ai 51) je peux dire que ce n’est pas le hasard si c’est juste au moment ou je prends ce medicament que ma maladie a disparu.
      Je suis bien consciente que l’alimentation aurait pu m’en sortir (reequilibrer le microbiote intestinal pour retrouver la production de dopamine et serotonine) mais c’etait trop long, j’etais dans un cercle vicieux. Impossible de tenir une alimentation saine plus que le temps d’un regime, quelques semaines ou mois . Il faut souvent plusieurs années pour « nettoyer » ses intestins. Le baclofene m’a permis de supprimer les pulsions et ainsi faire ce travail de nettoyage qui va prendre du temps et un jour je serai capable de me passer de ce medicament bequille. C’est mon but. En tout cas merci pour votre bienveillance! Bonne continuation!

    • Jane

      En effet l’obésité, le regard des gens peu détruire moralement s’ ajoutant à cela certains médecins vous prenant pour une personne dérangé…
      Cependant beaucoup de gens pensent egalement alimentation saine = restriction la c est une erreur. Il faut manger par plaisir et aussi dans certains cas retrouver ce plaisir qui a été perdu à cause des crises. La peur de si ou ça. C’est un gros travail que vous avez déjà accomplie soyez en fier.
      Bonne continuation également.

    • Lorient Irene

      Les plaisirs extremes avec des produits tres sucrés, tres salés, ou tres gras, que j’avais avant (tout en sachant qu’ils étaient malsains, car j’avais déjà consulté naturopathe, nutritionnistes, etc ) me culpabilisaient et pourtant, j’étais incapable d’y résister, comme l’alcoolique (l’alcool c’est du sucre aussi). Grâce à l’arrêt des pulsions, de la maladie, j’ai retrouvé le plaisir dans une nourriture plus simple et naturelle, moins extrême en gout.
      Je ne faisais plus de régimes extrêmes depuis longtemps, je tentais régulièrement WW, car cette methode permet de garder des plaisirs mais ce n’etait jamais suffisant, un carreau de chocolat ne suffisait pas, il me fallait la tablette. Cette maladie , c’est ça. Comme pour l’alcoolique un verre de vin ne suffit pas, il faut la bouteille. Ce n’est pas un manque de volonté, c’est une addiction. Mais je sais que c’est difficile à admettre encore de nos jours.

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