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Mécanismes de l’inflammation chronique, congrès Physioquanta 2017

Après le succès du 1er congrès sur les Métaux Lourds en novembre dernier, Physioquanta et 1086Events vous proposent leur seconde édition, Vaincre les maladies dégénératives | Cycle II Inflammation. Les mécanismes de l’inflammation chronique et les solutions pour la limiter : un vaste domaine et un premier pas vers de nouvelles stratégies de santé que vous pourrez découvrir les 14 et 15 octobre 2017 au Corum de Montpellier lors de la seconde édition du congrès Vaincre les maladies dégénératives | Inflammation.

Chaque jour, notre corps se défend contre des agressions extérieures : virus, bactéries, parasites, composés chimiques, blessures, stress.

Sa réponse : l’inflammation

Cette réaction de défense immunitaire, lorsqu’elle devient chronique ou inadaptée, peut avoir des effets néfastes sur l’organisme. En effet, l’inflammation est au cœur de nombreux états pathologiques, notamment les maladies dégénératives telles que la maladie de Crohn, la maladie de Parkinson, le cancer…

Selon la Professeure Patrizia D’Alessio, spécialiste dans le stress et l’origine psychogène des maladies,

« l’inflammation est le plus ancestral des mécanismes de survie des espèces qui nous met en relation directe avec l’environnement. Une fois l’épisode inflammatoire résolu, l’immuno-surveillance de base reprend le relai. Cependant, des facteurs extérieurs aux stimuli environnementaux, infectieux ou traumatiques, tels que le stress et la malnutrition, peuvent entretenir un état pro-inflammatoire en le rendant chronique.  Ceci implique au cours du temps une profonde dérégulation de tous les systèmes de l’organisme, digestifs, cardio-métaboliques, neuronaux… Une altération de la régulation même de la sénescence réplicative s’installe en privilégiant son phénotype sécrétoire, le SASP, qui entretient ces dysfonctionnements. L’inflammation chronique est aussi l’alliée intime de tout cancer. Ces deux aspects de l’inflammation chronique, qui se chevauchent constamment, dessinent notre façon de nous adapter à notre environnement. »

 

De son côté, la Professeure Marie-Christine BÉNÉ, médecin au service d’hématologie biologique du CHU de Nantes, démontre qu’« avec près de 600 m² de surface, nos muqueuses offrent un contact avec l’environnement bien plus important que nos moins de 2 m² de peau. Pourtant, ces muqueuses cohabitent sereinement avec le monde extérieur dans l’immense majorité des cas. En moins d’un siècle, les découvertes se sont succédées pour comprendre ce système physiologique à part entière dominé par des réponses immunitaires innées et cognitives parfaitement régulées et efficaces mais comportant aussi des aspects métaboliques majeurs. Au sein des muqueuses, tout converge vers un statu quo anti-inflammatoire permettant notamment un dialogue symbiotique mutuellement bénéfique avec le microbiome.Parfois, cependant, et en particulier sous l’influence de divers types de stress, cet équilibre est perturbé et le système s’emballe. C’est le cas dans les pathologies bruyantes que représentent par exemple la maladie de Crohn et les autres maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI). De plus en plus, toutefois, cette interface gigantesque semble impliquée de façon plus sournoise ou plus discrète dans l’étiologie de diverses pathologies, dont les maladies dégénératives accélérant le vieillissement.  Une meilleure connaissance de cet environnement versatile pourra sans aucun doute favoriser dans le futur le contrôle des mécanismes du yin/yang de l‘inflammation muqueuse. »

 

Dans une dimension plus psychologique, le Docteur Olivier Soulier, médecin homéopathe et à l’origine en France du mouvement de compréhension du sens des maladies et des événements de notre existence, met en exergue le lien entre les maladies dégénératives et les réactions générales d’un individu.

« L’inflammation est un des mouvements de base d’un organisme face à une agression, C’est une des réactions de base de l’individu pour conserver et restaurer son intégrité. L’inflammation parle de colère, comme toutes les maladies en « ite ». Elle apporte aussi les matériel de réparation et de régénération. Son objectif est totalement positif, même si ses effets peuvent parfois déborder. L’échec de l’inflammation, l’impossibilité de réagir efficacement, de restaurer son intégrité va conduire l’individu a des réactions psychologiques de désespoir et physiquement à des maladies dégénératives en « ose ».

 

Le Docteur Philippe Malafosse , quant à lui, spécialiste de le médecine du sport, considère que «  l’inflammation peut se manifester sous forme aiguë ou sous forme chronique. La première pourra évoluer vers la chronicité. La deuxième verra son évolution se rehausser d’acmées aiguës. La douleur suit le processus inflammatoire comme son ombre et est un facteurs d’auto-entretien de l’inflammation. Il faudra donc traiter simultanément l’inflammation et la douleur pour prétendre à une certaine efficacité. La neuro-réfléxothérapie propose une alternative aux thérapies classiques. Elle repose sur des bases neuro-anatomiques et neuro-physiologiques connues et étayées. Inflammation et douleur seront traitées localement si possible, mais également et surtout à distance à partir de zones réflexes décrites par de nombreuses cartographies. Il faudra traiter au moins trois zones par affection c’est à dire une par représentation de nos trois tissus embryologiques : une zone sur les projections de l’ectoderme, l’autre au niveau des projections de l’endoderme et la dernière sur l’expression mésodermique de l’affection.  S’abstenir de traiter le processus morbide dans l’un de ces tissus représente un risque non négligeable de voir se ré-armer la pathologie. Une fois détectées et déterminées, les zones neuro-réflexes se voient appliquer des fréquences spécifiques en fonction de l’examen clinique du patient.  Nous connaissons le pouls de Nogier dont la fiabilité n’est plus à démontrer chez des thérapeutes confirmés. Nous avons un autre moyen de faire entrer en résonance un individu avec « sa fréquence » : l’amblyopie chromatique transitoire sur laquelle nous avons travaillé au sein du GEMMER du Dr René Bourdiol.  Cette technique guette les réactions neuro-végétatives au niveau du réflexe irien du patient.  Certes, elle demande une certaine compréhension et participation du sujet examiné, mais elle présente l’avantage de ne pas être praticien dépendante. »

L’inflammation est donc un mécanisme de réponse de l’organisme à une agression.

Celle-ci peut être d’origine exogène (infection, traumatisme, blessure..) ou endogène (maladies auto- immunes, tumorales…). De telles recherches, études et découvertes ouvrent de nouvelles perspectives en termes de diagnostic et de traitement. Ce sujet vaste et complexe nous amène aujourd’hui à proposer un weekend événement autour des maladies dégénératives directement ou indirectement liées à l’inflammation.

À l’occasion de ce congrès, nous avons l’honneur d’accueillir en plus des personnalités précédemment citées, des experts illustres dans différents domaines de santé.

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