Réussir médecine, et si c’était une question de préparation ? - Prévention Santé
Grâce à vous : +1.500.000 vues +650.000 auditeurs +500 interviews

Réussir médecine, et si c’était une question de préparation ?

Chaque année, le concours qui clôture la première année des études de médecine ou PACES voit près de 85% d’étudiants recalés.

Suivant leur classement, certains pourront redoubler et se donner une chance de plus de passer ce cap pour poursuivre leurs études, d’autres devront renoncer et revoir leur projet.

Si le principal mot d’ordre pour tenir dans la durée un parcours d’études aussi exigeant que long – 8 à 11 ans suivant la spécialisation choisie – est Motivation, le trio Organisation, Autonomie et Capacité de travail est tout aussi important.

Au-delà du temps à y consacrer, un parcours d’études en médecine c’est aussi un investissement financier pour les étudiants comme pour leur famille et pour anticiper le concours de la PACES, nombreux sont ceux qui cherchent des solutions pour s’y préparer avant même d’avoir entamé les cours de cette première année éliminatoire où la compétition fait rage.

Il existe des solutions plus ou moins coûteuses et dont il est parfois difficile de constater un réel bénéfice à l’instar du rachat de cours auprès d’étudiants en PACES ou de la prise de temps sur les cours de terminale pour assister à des cours en amphithéâtre en faculté de médecine.

Sur le sujet, des intervenants en faculté de médecine estiment que sortant de terminale scientifique avec un bon niveau et de premiers pré-requis sur certaines matières telles que chimie et biochimie, physique et biophysique, biologie ou même biostatistiques, les étudiants sont tout à fait à même de réussir la PACES sous réserve d’avoir acquis des habitudes de travail qui leur assurent autonomie et organisation.

En effet, les principaux écueils de la PACES sont le changement radical de rythme de travail, la résistance face à un système basé sur la compétition permanente et l’autonomie dans l’acquisition des connaissances.

De fait et pour mettre toutes les chances de leur côté, de plus en plus d’étudiants s’inscrivent à des classes préparatoires via des tutorats de pre-rentrée assurés par des associations d’anciens étudiants ou des classes préparatoires privées.

Si les tutorats sont assurés à moindre coût et sans garantie de résultat si ce n‘est un partage d‘expérience et d‘acquis, les classes préparatoires privées représentent elles un investissement certain mais sont assurées par des enseignants aptes à apporter, en plus des connaissances pour les 4 premières unités de cours de la PACES, des méthodes de travail utiles durant toutes les études.

Ainsi, Antémed, une prépa à médecine sur Paris, propose aux étudiants d’intégrer un programme de 132 heures de cours durant leur année de terminale.

Un programme pédagogique qui offre aux étudiants désireux de faire médecine une adaptation au rythme de travail du minimum de 8 ans d’études qui les attend tout en permettant de se dépasser sur les résultats du baccalauréat.

Avec l’affichage d’une réussite de 100% au baccalauréat et de 59% d’étudiants classés en PACES (contre 15% en moyenne nationale), la clé de la réussite pourrait bien être là pour les aspirants médecins !

Crédits : ceci est un article sponsorisé

Puisque vous êtes ici... avançons Ensemble

Prévention Santé est une plateforme Web gratuite d’informations, de témoignages, de débats et d’échanges sur le mieux-être et de la santé.
Ce journalisme d'investigation indépendant que nous pratiquons nécessite beaucoup de temps, d'argent et de travail pour sa production. Mais nous le réalisons parce que nous croyons que notre point de vue est important, car cela pourrait aussi être le vôtre. Nous avons donc une faveur à demander...
Vous aimez notre média ? Soutenez-nous financièrement et nous pourrons continuer notre travail de partages auprès de vous encore très longtemps.

Faire une contribution

S'abonner gratuitement pour ne rien manquer des nouveautés


Notice :

Les informations diffusées sont données à titre non professionnel. Elles ne remplacent aucunement les visites médicales, les diagnostics et les traitements médicaux qui doivent être faits en fonction des situations particulières de chacun, et que seul un médecin, dont le titre est légalement reconnu en France, peut réaliser.