Grâce à vous : +5.000.000 vues +3.500.000 auditeurs +500 interviews

Surveillance systématique pour le moustique tigre en France

Le moustique tigre continue sa colonisation des territoires français. Les départements du sud de la France ou d’Outre-Mer ne sont plus les seuls à être concernés par la présence du moustique tigre, l’ensemble du territoire national est désormais sous surveillance.

Une avancée inexorable

La progression du moustique tigre doit être une préoccupation majeure. Connaître son avancée est essentiel, pour éviter la généralisation des virus qu’il est susceptible de transmettre. La carte de 2018, établie par le site Vigilances Moustiques, montre que l’ensemble du territoire national est touché : 42 départements sont en vigilance rouge, 18 en orange et 35 en jaune. Face à cette avancée inexorable, le Ministère de la Santé a mis en place une politique d’information et de prévention.

Quelles sont les maladies transmises par le moustique tigre ?

Le moustique tigre est vecteur de nombreuses maladies, dont trois maladies aujourd’hui bien identifiées : le virus Zika, la Dengue et le Chikungunya. Le moustique s’infecte en piquant une personne malade, puis transmet le virus dans un second temps à une nouvelle personne via une nouvelle piqure.

La dengue

Rapidement diagnostiquée, et même s’il n’existe aucun traitement, cette « grippe tropicale » est curable. Ses complications hémorragiques peuvent être mortelles (500 000 cas dans le monde chaque année) et seule une hospitalisation rapide permet d’éviter le pire. Maladie endémique des zones tropicales et subtropicales, elle infecte, par an, plus de 50 millions d’individus dans le monde. En Afrique, en Asie du Sud-Est et en Méditerranée orientale, elle est en progression constante. À la Réunion, on recense déjà plus de 1300 cas en 2018. En métropole, entre 2014 et 2017, 35 cas de dengue autochtones ont été recensés.

Le chikungunya

Cette « fièvre articulaire », particulièrement douloureuse, se manifeste par une température importante, des maux de têtes, nausées, et douleurs musculaires. Le patient souffre pendant quelques jours ou semaines. La maladie peut se manifester, de nouveau, quelques mois ou années plus tard. Dans le nord de l’Italie, on recensait en 2007 plus de 300 cas. En France, 17 cas ont été recensés dans l’Hérault en 2017.

Sources :

 

Revoir notre article sur le Dengvaxia

Vie très courte puis mort subite d’un vaccin à 1,5 milliards de dollars

S'abonner gratuitement à notre lettre