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Changer sa manière de s’alimenter : c’est opérer un changement de soi

Nous pourrions tout à fait nous amuser à décoder la personnalité ou le caractère d’une personne rien que par son alimentation. Cela va faire sourire certains ou certaines mais pourtant rien de ce que nous ingérons n’est anodin pour notre corps et notre esprit. Notre manière de nous alimenter est, du moins sur une grande partie de notre vie, fonction de éducation, culture, habitude mais également sociétal, mode etc… C’est sans compter sur nos addictions ou compensations inconscientes qui sont pourtant un creuset d’informations lorsque nous entreprenons une démarche thérapeutique, soit dans le cadre d’une maladie soit dans le cadre d’un conflit intérieur.

Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es….

Nos choix alimentaires font partie de notre histoire de vie. Ils représentent une partie de nous. Chaque famille a ses principes et traditions culinaires, «chez moi, on cuisine comme ça» ou bien «Ma grand-mère préparait toujours ses plats avec du beurre…» par exemple. Des expressions qui sont aussi devenues avec le temps des croyances, comme :

  • Le poisson, ça tire pas la charrue,
  • Fort comme un bœuf
  • Mange des yaourts, ça apporte du calcium
  • Faut manger des pâtes avant de faire du sport…

Changer son alimentation, ce n’est pas seulement décider de ne plus manger tel ou tel aliment ou se priver mais c’est aussi se couper ou arrêter de perpétuer certaines coutumes familiales ou sociales. Cela demande donc une réelle motivation, un engagement motivé et une détermination importante. Seule une prise de conscience de nos schémas de pensées et de nos automatismes vont nous permettre de passer le pas.

Et quel pas ?

Il faut avouer que ce choix va vous amener à vous différencier des autres. Mais surtout des vôtres !! Le clan, la famille et les amis…

Il faudra vous attendre à deux types de réactions, les curieux et les détracteurs. Les premiers vont vous poser beaucoup de questions, les deuxièmes n’oseront peut-être pas dépassés leurs peurs ou habitudes et ne voudront même pas aborder le sujet. Dans les deux cas toutefois, on essayera de vous ramener « à la raison », de vous faire culpabiliser «m’enfin, toi qui aimait tant mes œufs aux laits…» ou «Qu’est-ce que je vais pouvoir te faire à manger maintenant ? ».

Au départ, cela demande une bonne dose de courage, mais c’est aussi l’occasion pour vous de vous affirmer dans qui vous êtes vraiment.

Si ce choix est fait, de plus, dans le but d’améliorer votre santé ou de la conserver, vous devez vous félicitez (n’attendez pas que les autres le fassent pour vous). C’est un acte volontaire qui va nourrir en vous une motivation et une dynamique indispensables pour réussir ce changement d’habitudes alimentaires.

Même si au départ, cela est difficile, rapidement, le mieux-être que vous allez ressentir, les capacités physiques et énergétiques que vous allez récupérer seront votre leitmotiv. En ce qui concerne la santé, on peut lire une multitude de témoignages aujourd’hui de personnes atteintes de maladies chroniques, de maladies auto-immunes, diabètes, cancers entres autres, qui ont vu leur santé se transformer, pouvoir reprendre une vie normale et récupérer des capacités qu’elles pensaient avoir définitivement perdues, rien que déjà en changeant leur alimentation (alimentation hypotoxique et paléolithique).

Alimentation et démarche thérapeutique

Il nous faut bien souvent être au pied du mur pour changer des choses dans notre vie. La maladie est malheureusement une des causes les plus fréquentes. « Malheureusement » pour une partie de nous, notre mental et nos croyances sur la maladie nous font penser ainsi. Car, on pourrait se demander si au contraire la maladie n’est pas quelque chose en nous qui s’active pour nous informer qu’une partie plus profonde de nous est oubliée, négligée et/ou refoulée…

L’alimentation peut être alors une porte vers laquelle se diriger pour retrouver cette partie de nous, oubliée. La nourriture de notre corps et celle de notre esprit ne sont peut-être pas si différentes que ça. A regarder de plus près, on s’aperçoit que l’une nourrit souvent l’autre et vis versa.

Plus votre alimentation devient saine plus vos pensées le deviennent aussi ; saine pour vous, pour vos besoins essentiels et profonds. Plus celle-ci sera pure (exempt de produits chimiques et ou toxiques) et vivante plus votre existence prendra la même direction.

Que vient faire la thérapie dans tout ça ?

En devenant plus conscient de votre corps et de comment vous le nourrissez, vous devenez plus conscient de vous-même. Vous développez une sensibilité et un regard plus aimant sur vous et la vie dans son ensemble.

Bien entendu, vous serez amener à remettre en question vos fonctionnements et certitudes mais certainement un besoin d’évoluer aussi. Pour cela, il peut être nécessaire d’être accompagné car nos peurs nous rattrapant, on peut parfois se sentir seul, aux prises d’interrogations et d’émotions non maîtrisées et qui peuvent nous freiner ou nous retrancher vers une sécurité mentale illusoire et non bénéfique sur tous les plans de notre être.

Il existe deux manières d’accompagner :

  1. La première est une thérapie brève, ce qui permet des prises de consciences et le déblocage de certaines problématiques. La mise en acte suite à celles-ci dans la vie de tous les jours permet une reprise d’autonomie et une certaine responsabilité de sa vie.
  2. La deuxième est un parcours plus long, ce qui permet d’appréhender notre guérison globale sur les différents niveaux de notre être et l’évolution de notre conscience. Nous devenons alors co-créateur de notre existence et reprenons la maîtrise de nos pensées et devenons seul responsable de notre vie.

Ni l’une, ni l’autre n’est mieux ou moins bien. Seul, l’envie d’oser, de changer, de transformer des choses en nous nous mènera vers le choix qui sera le bon.

Pour conclure, je souhaiterai faire un parallèle à nouveau entre les définitions des termes donnés à l’alimentation vivante et la lecture symbolique et émotionnelle de notre vécu.

Hypotoxique : Du grec hypo (peu, sous) et toxique « hypotoxique » voulant dire alimentation la moins toxique possible. *

Paléolithique : qui se réfère à une alimentation ancestrale. C’est à dire correspondant à nos gênes et nos cellules. Ceux-ci ayant peu évolué depuis l’époque des chasseurs-cueilleurs.

Il en est de même pour nos fonctionnements mentaux et émotionnels. Nous n’agissons pas mais réagissons de manière très archaïque face aux stress de la vie moderne. Décoder et comprendre comment nous nourrissons certains états intérieurs en nous, amènera à la conscience notre affiliation au clan qu’il nous faut à un moment dépasser pour se nourrir soi-même.

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