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Le borderline dans le couple

DE L’AMOUR FUSIONNEL A L’AMOUR VÉRITABLE – LE SYNDROME DE PENELOPE

Aimer, être aimé et… être borderline : pas facile!

La relation amoureuse est pour le borderline source de beaucoup de souffrance. Et tout autant pour son compagnon.

C’est pourquoi il semble utile de prendre le temps de se pencher sur ces « cas limites », d’essayer de les comprendre mieux, de les aider, voire de leur permettre… d’être heureux!

I. Qui est le borderline ?

Généralement, le borderline ressent :

  • une inconsistance identitaire
  • un vide chronique
  • une peur de l’abandon

Il va sans cesse demander à être rassuré. Une attitude qui, à la longue, fatigue ses proches qui finiront par s’éloigner de lui. Ce qui renforcera la croyance limitante du borderline « lorsqu’on découvre qui je suis vraiment on me quitte! Je ne mérite pas d’être aimé. »

Penchons-nous sur le borderline dans le couple à travers la grille du DSM4

1. Le borderline fait « des efforts effrénés pour éviter un abandon réel ou imaginé »

Quoi que fasse son partenaire le borderline interprète constamment ses gestes comme un signal de départ. Pris de panique, il active soit la rage, soit le désespoir  et supplie son partenaire de rester. (par exemple : l’être aimé doit effectuer des déplacements à l’étranger une fois par mois ou bien doit changer ses horaires de travail, ou décaler les prochaines vacances. Le borderline va prendre cela pour une mise à distance).

2. Le borderline a des relations interpersonnelles instables et intenses, caractérisées par l’alternance entre positions extrêmes d’idéalisation et de dévalorisation (clivage)

Le borderline va chercher à l’extérieur ce qu’il n’arrive pas à se donner à lui-même telles que

  • l’estime de soi
  • l’approbation
  • la reconnaissance
  • une consistance identitaire

Le borderline attend que son partenaire lui donne l’amour infini, permanent et inconditionnel qu’il n’a pas eu dans l’enfance. La perspective de perdre cet amour équivaut à une forme de mort : si l’être qu’il aime l’abandonne alors il n’existe plus. Il est anéanti.

Comme le borderline ne s’aime pas, ne s’estime pas, il va douter de l’amour que son entourage lui porte. Il va alors guetter les moindres indices prouvant qu’en effet on ne l’aime pas vraiment.

Dans ce cas le borderline peut :

  • quitter avant d’être quitté
  • avoir des colères incontrôlables
  • s’effondrer
  • chercher à se mutiler, à se faire du mal d’une manière ou d’une autre
  • tromper son partenaire

3. Le borderline à une perturbation de l’identité : instabilité marquée et persistante de l’image ou de la notion de soi.

Le sentiment chronique de vide.

En l’absence de consistance identitaire, le borderline sera balloté par le regard que les uns et les autres portent sur lui. Il recherche constamment un appui car, ayant été souvent déçu, il ne fait plus confiance à quiconque.
Si  on se réfère au triangle de Karpman (bourreau-victime-sauveur), il en ressort que le borderline est soit victime, soit sauveur.

Dans le rôle du sauveur il tente de se revaloriser à ses propres yeux, de se « renarcissiciser », de se donner une consistance. Avoir une raison d’être apprécié et aimé pour remplir le vide.

4. Le borderline est impulsif dans au moins deux domaines potentiellement dommageables (dépenses compulsives, sexualité, toxicomanie, conduites à risque, troubles alimentaires)

Les borderlines ont souvent des relations amoureuses particulièrement destructrices. comme dans le cas d’une dépendance à une drogue dure, ne peuvent rompre et stopper la relation toxique. Ils souffrent mais ne peuvent se passer de la relation qui leur fait tant de mal.

5. Le borderline souffre d’une répétition de comportements, de gestes, de menaces suicidaires ou d’automutilations

C’est certainement la raison qui fait dire à certains que le borderline est manipulateur. Hors, lorsque le borderline perçoit des messages (réels ou imaginés) de risque d’abandon, il va à sa façon, mettre en place un appel à l’aide (que nous pouvons prendre pour du chantage ou de la manipulation). En ce faisant du mal, le borderline, tente à la fois de faire taire sa souffrance et de faire revenir l’être aimé.

6. Le borderline souffre d’instabilité affective due à une réactivité marquée de l’humeur

Le borderline peut passer de la colère à la dépression. De la dépression à l’irritabilité. De l’irritabilité à l’anxiété. C’est pourquoi notamment les TPL (les borderlines) sont confondus avec le trouble bipolaire.

Cette instabilité de l’humeur use et fatigue moralement le partenaire du borderline. Il ne sait plus quelle attitude adopter, ignorant comment il va être accueilli. Le partenaire va alors « marcher sur des « oeufs » et souvent culpabiliser « c’est de ma faute, je n’aurais pas du plaisanter ainsi », « c’est moi qui ai abordé ce sujet. j’aurais du me taire », «  c’est de ma faute, je n’aurais pas du exprimer mon besoin »

II. Les modèles de couples

Les difficultés que les borderlines rencontrent dans leurs relations amoureuses valent la peine d’être regardées de plus prés. Voici quelques modèles de relations amoureuses dans lesquelles se retrouvent les personnalités limites.

Choisissons l’option où c’est la femme qui est borderline et non son partenaire.

Modèle 1 : « Tu es tout pour moi »  ou : une borderline qui rencontre un autre borderline.

C’est l’association de deux hypersensibles et de deux insécurisés; association qui va obligatoirement faire des étincelles.
La relation démarre sur les chapeaux de roues où fusion et idéalisation constituent la trame de fond de ce nouvel amour. Puis cette relation passionnelle passe de l’idéalisation « tu es le seul, l’unique » à la dévalorisation « tu me déçois » ou «  tu ne me rassures pas ».

Comme le borderline est dans un clivage (idéalisation/dévalorisation) constant, il passe du bon objet au mauvais objet en un rien de temps. Le partenaire passe du « prince/princesse charmant(e) » à « l’homme/la femme fatal(e) » en quelques semaines ou quelques mois.

L’un et l’autre vont trouver leur drogue (cet amour qu’ils ressentent l’un pour l’autre) et s’autodétruire dans cette relation. L’un comme l’autre est hypnotisé par un mirage qui se définit par «  Cette personne va me donner tout l’amour du monde. Tout cet amour qui me manque tant » pour finir par « Tu es celui/celle qui me fait le plus souffrir au monde »

Modèle 2 : « Je n’aime que des hommes indisponibles, de préférence mariés »

La personnalité borderline ayant un grand manque affectif, une peur viscérale de l’abandon et un furieux non amour de soi, pourra, dans ce type de relation, revivre son drame personnel (ou son traumatisme)

Pour certains cette situation amoureuse sera un moyen d’être dans la compulsion de répétition : la répétition du triangle oedipien :

PAPA-MAMAN et MOI

Mon amoureux sa Femme et Moi

Cette situation est l’équivalant d’une prise de drogue quotidienne où le manque chaque jour fait place à l’ivresse des débuts de la relation.

Cette situation peut durer plusieurs mois voir plusieurs années ou toute une vie. Cette relation sera ponctuée de tentative de suicide, de chantage affectif, de ruptures et de retrouvailles.

Modèle 3 : « on se quitte pour se remettre ensemble puis pour se quitter et se remettre ensemble…. »

Ce modèle peut-être associé au précédent. La borderline ayant continuellement peur d’être quittée, abandonnée et rejetée; va préférer orchestrer ce qu’elle redoute. Moyen de ne pas subir et de ne pas être prise par surprise. Elle va alors quitter au moindre signe (réel ou imaginé) d’abandon pour éviter de revivre le premier abandon de sa vie. Elle se donne une illusion de maitrise et se rassure en se disant qu’ainsi son partenaire n’aura pas eu le temps de découvrir sa part sombre (à quel point elle ne « vaut pas le coup »). Ce n’est que quelques jours, voire quelques mois plus tard, qu’elle réalisera son erreur et souffrira que son partenaire ne fasse pas tout pour la récupérer. Commencera alors de longues journées d’attente et se mettra en place le syndrome de Pénélope. L’attente toujours l’attente….jusqu’à ce qu’il revienne… ou pas ou… plus du tout.

Modèle 4 : « Je n’ai que des relations de courtes durées »

Ce modèle va entretenir une forte dévalorisation de la femme borderline qui se croit incapable de garder quelqu’un ou incapable de rester en couple. Elle va donc se juger, se critiquer, s’en vouloir de ne savoir ni recevoir ni donner de l’amour.
Et plus elle va se dévaloriser moins elle va s’aimer. Son résultat sera de souffrir encore davantage de solitude et de se sentir abandonnée de tous.

Modèle 5 : « J’aime celui qui m’aime mal ou me fait du mal »

La borderline ne s’aime pas. Dans ce non-amour (inconscient bien souvent) elle va choisir un être à l’image de ce non-amour. Elle va, d’instinct, rencontrer des personnes incapables de lui prodiguer des gestes d’affections, de l’attention, de la compréhension. Elle va trouver un être froid et distant. Et comme la borderline doute d’elle-même, elle va penser que l’attitude de son conjoint est normale et que sa demande à elle est exagérée.

Une de mes patientes est en couple avec ce type d’homme depuis presque 10 ans. Elle souffre de sa distance qui se manifeste également au quotidien. Ainsi, il marche toujours plus vite quelle, la devançant constamment d’au moins trois pas. Durant de nombreuses années elle s’est adaptée à son rythme, accélérant pour le rejoindre. A présent, depuis sa thérapie, elle a décidé de ne plus lui courir après. Elle a compris qu’il la fuit mais ne veut pas la perdre.

Dans ce modèle de relation la femme borderline va alors sentir se réactiver la peur de l’abandon, la dévalorisation et le manque affectif : encore une relation toxique qui accentue la souffrance.

Modèle 6 : « Ce n’est pas moi c’est l’autre » ou « C’est toi la folle »

Ce modèle est une situation très complexe pour les psychothérapeutes car : le borderline est-il celui que l’on croit ?
 Imaginons donc que monsieur découvre que sa femme est borderline. Face à la demande d’amour de celle-ci il ne fait que répondre «  ta demande est liée à ton trouble borderline, je ne peux donc rien faire et c’est toi qui en demande trop »

Mais on peut aussi s’interroger : que fait cet homme avec une femme qui demande chaleur, écoute et compréhension alors qu’il est incapable de démonstration affective? Sa femme souhaite avoir à ses côtés un homme vraiment présent et non, alternativement, enfant ou adolescent. Elle dit avoir un mari toujours absent et ce depuis la naissance du premier enfant. Depuis cet homme n’a plus la même qualité de présence ce qui entraine chez sa femme encore une fois un sentiment d’abandon, de rejet et la sensation de ne pas compter.

Modèle 7 : « Je m’amourache de ceux qui ne m’aiment pas »

Vous l’aurez compris une fois de plus : voici une situation qui va pouvoir alimenter les croyances limitantes de la personnalité borderline «  Normal je ne vaux rien. Je suis nulle. Pourquoi m’aimerait-on ? »

Dans ce type de relation stérile, la borderline se sentira encore plus seule, encore plus incomprise, encore plus victime de la vie. Elle sera tour à tour désespérée, en colère et fataliste. Elle pourra focaliser sur la mauvaise personne pendant un certain temps et, malheureusement, elle ne lâchera son obsession qu’en jetant son dévolu sur un autre homme tout aussi indifférent.

Là encore, la borderline rejoue certainement son drame personnel. Quel parent ne l’a pas aimée ou beaucoup trop aimée ou mal aimée ?

 

Ce rapide constat des modèles amoureux de la femme borderline permet de confirmer, qu’en tant que psychothérapeute, il est indispensable d’axer notre accompagnement sur

– la prise de conscience du patient face au choix de son ou ses partenaires.

Lorsque la patiente comprend que ces rencontres ne sont pas dues uniquement au hasard, elle comprend qu’elle peut CHOISIR ! Ainsi le psychothérapeute peut lui faire prendre conscience du type de personne qui est bon pour elle, du type qui est destructeur.

– la réconciliation avec soi-même

Le psychothérapeute va aider sa patiente borderline à se réconcilier avec elle-même, à s’aimer davantage afin de stopper le processus d’autodestruction. Cela facilitera d’autant sa décision de choisir le bon partenaire.

– l’apaisement des émotions du passé

L’acceptation des événements traumatisants du passé seront une étape indispensable en s’aidant de techniques comme l’hypnose ericksonienne, la PNL ou l’EMDR

 

N’ayons pas peur des borderlines. Ils sont hypersensibles, souvent hyper intelligents et hyper créatifs. Ils sont hyper en tout!

La psychothérapie peut leur permettre de rester hyper dans les domaines positifs de leur vie (créativité, inventivité, compétences professionnelles et artistiques). La thérapie peut les aider à canaliser leurs émotions dans certains domaines, principalement dans les relations interpersonnelles.

 

Proches de borderlines, évitez de les étiqueter car un borderline ne supporte pas d’être stigmatisé, marqué et différencié. S’il y a lieu de le différencier alors faites-le en mettant en valeur ses qualités, car il en a de nombreuses.

Etre qualifié de borderline peut être vécu par le sujet comme le pire des rejets.

Proches de borderline, valorisez cet être que vous aimez. Aimez-le, dites-le lui et démontrez votre amour.

Ne le jugez pas, ne le rejetez pas.

Osez poser les limites et surtout soyez toujours là, constant et fiable.

Accompagner les personnalités borderlines est une réelle richesse pour leur authenticité,  leur dimension affective et leur dimension créative. Ils sont entiers et exigeants et donc font de nous de réels psychothérapeutes.

Auteur : Géraldyne Prévot-Gigant

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31 Commentaires

  1. Emys

    Moi j’aimerais savoir comment faire pour le quitter sans trop de casse. Quel est le meilleur moyen pour y parvenir ? Marre de suporter les tromperies alors que soit disant qu’il m’aime. Marre du chantage au suicide ou à la mutilation…..

    Réponse
  2. catimini

    voilà maintenant bientôt 2 semaines que j’ai publié mon 1er article sur mon mari. le calme est revenu… pour combien de temps, je ne sais pas…
    j’ai essayé de lui faire comprendre avec la plus grande gentillesse que notre couple n’allait par résister à ses « crises ». une fois de plus, je ne comprends rien d’après lui. pour lui il va beaucoup mieux… ce n’est pas évident de s’adresser à une personne borderline en essayant de lui faire comprendre qu’il y a un problème sans lui parler du problème, comme les spécialistes le conseillent. je lui ai dit que j’était fatiguée de ses comportements en dent de scie et qu’il me prenait l’énergie dédiée à mes enfants. aucune réaction !

    comment répondre à cette personne en face de vous qui est persuadée que tout va bien alors que vous lui dite que le couple part en vrille ? les conjoints de borderline ont un réel besoin d’aide, à la fois pour soit et pour aider ce conjoint.
    j’ai conseillé à mon mari de reprendre ses séances de psy afin de faire face à chaque situation, autant pour lui que pour moi. il m’a répondu que tout allait bien et qu’il n’était plus le même que l’année dernière (il a déjà oublié sa dernière crise d’il y a
    jours… :()
    il m’ répondu aussi que c’était moi qui avait besoin de séances et que je devais me préserver… c’est sûr il fait beaucoup d’efforts pour se reprendre, ce qui le fatigue énormément et c’est reparti ! les émotions mal gérées reprennent le pas, c’est un cercle vicieux !
    j’ai peur pour mes enfants et pour moi-même, car nous ne sommes à l’abri de rien. je ne pense pas qu’il en soit à ce stade, mais on ne sait jamais.
    je suis fatiguée de tout ça, je suis partagée entre donner une vie normale à mes garçons avec leur père, ou une vie normale sans lui.

    Réponse
  3. ghislaine PONTOUX

    Mon mari a toutes les caractéristiques d’une personne borderline. Moi je suis une hypersensible, je manque de confiance en moi (c’en est presque maladif).
    Cela fait 10 ans que nous vivons ensemble. Je viens de subir encore dernièrement une de ses crises et je n’arrive pas à m’en remettre. je subis des violences verbales qui m’anéantissent à chacune de ses crises il se sert de tout ce qui m’a fait souffrir dans ma vie pour le remettre en cause et en me traitant de menteuse.
    Une fois j’ai avalé des médocs juste pour ne plus entendre le flot de haine qui sortait de sa bouche car pendant des heures et des heures j’ai du subir sa colère. il me fait passer pour une malade auprès de mes amis car j’ai été hospitalisé en hôpital spy quelques jours suite à ça.
    A chaque fois, je lui donne l’excuse de sa maladie car je sais qu’il souffre et que quand tout va bien il est aux petits soins avec moi mais cela me devient de plus en plus difficile de passer l’éponge car ce qui est le plus dure avec cette maladie, c’est ce sentiment d’injustice que je ressens , le fait je n’ai rien fait pour mériter sa colère, cette violence psychologique qu’il utilise pour m’anéantir, cette impuissance à lui faire comprendre qu’il vous a laminé, ce manque d’empathie de sa part même une fois que les choses se sont calmées. je pense que quelque soit la personne même la plus endurcie, elle baisse les bras au bout d’un moment.

    Je pense fortement à le quitter car je sais que rien ne changera et je commence à m’épuiser. Je sais que les borderlines ne sont pas responsables de leur maladie mais pour le conjoint c’est une question de vie ou de « mort ».

    Réponse
    • marine

      Bonjour à tous ,

      Voilà je vous envoie un mail car je pense que ma conjointe en bordeline .Je suis tombée sur cette article et j’ai l’impression de la retrouvée sur beaucoup de points … Quand elle est bien , elle est douce, attentionnée , amoureuse , elle pourrait déplacer des montagnes pour moi, au point même de faire passer tous ses désirs à la place des miens … Mais quand psychologiquement elle s’écroule , elle devient une total autre personne … Elle peut dire des choses blessant , s’éloigne de moi … et souvent elle me quitte sur un coup de tête . Aujourd’hui nous sommes encore en rupture pour la deuxième fois .. A chaque fois se sont les même phrases qui ressort : « je préféré que tu souffres un bon coup que tout le temps avec moi  » , elle veut plus du tout me parler mais en même temps elle est contente je le sens , elle se détruit par l’alcool , la drogue et à des conduite à risque .. Elle me quitte en disant qu’elle m’aime , elle ne sait pas se positionner par rapport à son futur …
      Je sais qu’elle souffre énormément de notre rupture , sans même prendre conscience des choses. Elle reste cantonné dans ses idées sans même en sortir .. elle dis que je lui manque quand elle est sobre , mais elle dit aussi ne pas boire pour m’oublier …
      est ce que quelqu’un serait capable de m’aider pour savoir si oui ou non elle serait bordeline ?

      Ou je ne sais pas vraiment quoi faire face à cette situation …

      bonne journée

    • maji

      Bonjour,
      le même problème avec le miens qui n’a pas été diagnostiqué mais qui réuni un bon nombre de traits borderline . J’ai fait le grand saut et je l’ai quitté voila 4 mois, mais procédures qui ont duré et rebelote il ne veut pas lâcher l’affaire sous prétexte de ces enfants. Meme famille et amis qui ne connaissent pas le problème s’en mêlent. Je vais bcp mieux depuis notre séparation mais on a repris contacte dernièrement et cela me trouble car je sais que tant qu’il n’a pas fait une thérapie sérieuse rien n’est fait. Nous sommes séparés mais pas encore définitivement.
      On les aime quand meme car on veut voir que leur bon coté. Bon courage vraiment car avec des enfants comme dans mon cas ce n’est vraiment pas évident.

  4. catimini

    à lire tout ce qui est au dessus, je comprends mieux ma culpabilité devant les sautes d’humeur de mon mari avec qui je suis depuis 20 ans maintenant. il y a 2 ans j’ai d’abord cru qu’il vivait un burn-out à cause de sa société et que je pouvais l’aider. à ce moment l’euphorie et l’enthousiasme apparaissent. on se dit « c’est gagné, il se reprend en main, notre vie va pouvoir reprendre… » FAUX après l’euphorie arrivent les reproches, les mensonges sur tout, les doutes, l’agressivité verbale, la descente quoi !

    pas plus tard qu’avant -hier, tout se passait dans le meilleur des mondes, et puis j’ai reçu un coup de fil pour le boulot, et là, le silence total de mon mari. qu’avais-je fais ? j’ai eu une réponse comme quoi il prenait sur lui de ne pas m’envoyer bouler… pourquoi ? je n’ai jamais réussi à avoir de réponse. il s’est enfermé dans un silence total, a quitté le lit conjugal pour dormir dans le canapé (ce qui créé beaucoup d’inquiétudes de nos enfants auxquels il ne prend pas la peine de répondre non-plus…)
    je suis perdue, parce que je l’aime et je pense que lui aussi… mais je pense sérieusement à la séparation…

    il avait commencé à suivre une psychanalyse qui le maintenait dans un comportement « normal », psychanalyse qu’il a arrêté car il pensait être guéri de son trouble (quel qu’il soit). il a tenu 3 séances, ne se rendait pas à ses rdv sans prévenir (en plus irrespectueux).

    comment lui faire comprendre que ce qu’il ressent peut se gérer avec l’aide des bonnes personnes ? quand il est comme ça, tout ce que je peux lui dire est interprété, et voué à l’échec ! il me dit que j’ai forcément tort et que je devrais me faire soigner. oh que oui que j’ai besoin d’aide, mais lui aussi.

    Réponse
  5. Carine I.

    En fait, on trouve beaucoup sur internet d’articles pour aider la personne « borderline »… beaucoup moins pour aider les conjoints de personnes « borderline ». On parle des tentatives de suicide des « borderline », on ne parle pas des conjoints de borderline qui se suicident.

    Alors oui c’est vrai, les « borderline » ont de belles qualités, dans leurs bons jours, ils sont enthousiastes, pleins de vie, créatifs, avec un vrai sens de l’humour, ils sont aussi empathiques, prêts à aider, ils peuvent même être très intelligents, avoir un domaine d’expertise où ils sont très bons… ça c’est acquis.

    Le problème c’est qu’ils ont des mécanismes très destructeurs (et ils le savent -pour ceux qui ne sont pas dans le déni- puisqu’ils en souffrent eux-mêmes). Ils épuisent les ressources de l’autre, tout en affirmant qu’ils aident l’autre. Ils gardent la tête haute tout en coulant de manière subtile leur conjoint.

    J’ai connu plusieurs « borderline » (femmes) toutes sont bien sûr différentes mais la problématique est la même. En crise, elles créent des situations chaotiques, troubles, en entraînant des personnes tierces dans un agglomérat de mensonges et d’émotions exacerbées, tout cela CONTRE le conjoint. Pour la personne borderline, c’est le conjoint qui est malade, et il faut faire quelque chose, car son conjoint malade lui fait vivre l’enfer… Mais l’enfer, c’est elle qui le créé. Et elle le sait. Les « borderline » savent ce qu’ils (elles) font. Les « borderline » sont très identifiables par leur besoin de dramatiser, de donner en spectacle, de révéler des choses intimes sur vous, ou de créer des situations retorses…

    Car le drame dans cette histoire, ce sont les gens qui vont cautionner le délire du borderline et être entraînés à agir ou à se positionner contre le conjoint. Formons dès l’école les jeunes à repérer les mécanismes des relations névrotiques, les manipulations, les troubles de la personnalité, et donnons des outils pour s’en sortir (apprentissage de la méditation, de l’apaisement, demande d’aide, assistance à personne en danger). Pas que des médicaments…

    Car le véritable problème est là, même si les « borderline » peuvent être adorables sous d’autres aspects, elles (ils) ont des conduites parfois dangereuses pour leur conjoint, leurs enfants …. qui sont désignés comme les monstres à éliminer en période de crise (et les crises sont régulières).

    Certains « borderline » sont très convaincants en campagne de diffamation et peuvent entraîner des gens dans leurs délires de persécution et leurs mensonges. Tout cela, contre le conjoint (ou une autre personne choisie) qui se débat et tente de faire de son mieux, jusqu’à l’épuisement… Acculé, miné, déstabilisé, le conjoint entame thérapies, traitements anxiolitiques, anti-dépresseurs (démarche d’ailleurs que fait rarement le borderline puisque selon lui il n’est pas malade ou s’il l’est, il ne l’est bientôt plus)… mais attention pour certains conjoints : c’est le suicide à l’arrivée. Pendant que nos « borderline » continuent à vivre, certes avec leurs grandes souffrances, mais ils vivent….alors on me répondra, il y a beaucoup de « borderline » qui se suicident. Très certainement. Mais il y en a aussi beaucoup qui continuent de vivre et de dévaster des vies (enfants, conjoints, parents…) même si les « borderline » apportent aussi de belles émotions. Mais pour moi, une belle émotion ne se paye pas par une mauvaise… C’est mon point de vue.

    De ma propre expérience (et je pourrais même en écrire un livre tellement je les ai observées et vécues dans mes tripes ces personnalités borderline) je pense que les « borderline » s’en sortent quand même bien, car ils trouvent souvent des personnes empathiques, gentilles, dépendantes, qui se sacrifient pour les aider à surmonter leurs terribles souffrances, car il est vrai que les borderline sont attachants et plein de vie sur le versant lumineux. Pour ce qui est des conjoints de borderline, les plus forts en tireront une belle et douloureuse expérience humaine à la frontière de la folie, les moins forts, feront ce qu’ils peuvent… (et quand je dis « moins fort » ou « plus fort » cela n’indique aucune supériorité quelconque, puisque tout est cycle dans la vie, on peut être fort puis devenir fragile, ou l’inverse, cela dépendra de la période de sa vie)

    Au final, ce qu’il y a de plus intéressant, c’est lorsque vous cherchez à comprendre POURQUOI vous avez été en relation avec un (ou plusieurs) « borderline ». Car là est la clé. Le borderline parle aussi de VOUS. DE VOS NEVROSES. Il est un miroir. N’avez-vous pas vous-même une difficulté avec la gestion de vos émotions ? il se peut que le borderline manifeste des émotions qui vous plaisent et vous dérangent, car vous-même, les exprimez-vous ??? Yves Dalpé (psy très pertinent pour les relations de couple) donne une piste intéressante : généralement une personne de type borderline sera attirée par une personne de type schizoïde. Le premier vit dans l’émotion à 200% le second se tient à distance du monde des émotions. A réfléchir. Sinon, il peut être utile de regarder les situations douloureuses de dépendance et de co-dépendance…

    Pour finir, je pense qu’il est possible de vivre avec un « borderline » mais il faut qu’il soit conscient de son trouble et qu’il aie le désir de protéger l’autre de son trouble. Car en fait, c’est le conjoint qui se remet souvent en question et travaille sur lui, mais si le borderline s’y met aussi, alors cela peut devenir un beau chemin vers l’Amour.

    Réponse
  6. Axelle

    Je vis avec un homme borderline depuis 9 ans, il est merveilleux, drôle, intelligent, doux, attentif à moi, pour être aimé il cherche la perfection, il est donc parfait…, mais cette course a la perfection engendre pour lui des frustrations et des non dis énormes qu’il ne communique pas, ne supportant aucune critiques, se sentant rejeter sans raison réels… alors de temps en temps, il rentre en crise, il me quitte et me laisse là, dans une total incomprehension de ce qu’il m’arrive. Ensuite, quelques jours ou quelques semaines plus tard, il rentre à la maison, il essuie mes larmes et le bonheur reprend. Ces dernières années, j’ai appris qu’il flirtait ailleurs, pour être aimé. Ensuite il m’a trompé plusieurs mois, toujours pour être aimé. Nous nous sommes à nouveau séparés. Le trouble a été diagnostiqué, il a arrêté de boire de l’alcool, il a entamé une thérapie. Mais moi aujourd’hui, je suis blessée, trompée, fatiguée, j’ai besoin de pouvoir dire toute ma rancoeur et ma tristesse sans prendre, des gants, ni en compte son trouble, je voudrai cette fois ci être aidée moi. Nous essayons de reprendre notre vie ensemble, mais je suis fatiguée et un peu perplexe… son besoin d’être aimé par moi, et toutes les autres femmes aussi, est dure à comprendre ! Et son instabilité me fait peur, tous ces efforts pour un jour ou l’autre le voir partir à nouveau, et moi de pleurer… encore. Alors, mon homme merveilleux, mon incroyable, pétillant, romantique et parfait borderline… je sais plus très bien quoi en faire !

    Réponse
  7. Louis

    Je suis borderline, j’aime plus que se que je peux imaginer, j’ai mal, je suis jaloux et je suis conscient que je dis de mauvaise chose mais c’était pour voir si elle pouvait accepté qui je suis entièrement j’ai était honnête et sincère, je suis fidèle je donne mon amour à 1000% ou alors c’est que ce n’est pas la bonne sauf qu’elle n’as pas compris alors j’ai décidé de me faire interné suite à une TS je voudrais pouvoir me contrôlé et tout lui dire ensuite elle fera son choix même si je continuerai de l’aimee je ne veux pas lui faire du mal

    Réponse
  8. Nancy Bédard

    C’est difficile de lire quelques-uns des commentaires qui sont écrits plus haut. J’ai arrêté de lire pour me concentrer sur ce que j’ai retenu de mon expérience actuelle. Je suis en train de me faire laisser, (car ce n’est pas officiel encore) par un homme qui a enduré ma dernière crise sans trop savoir comment réagir devant mes excuses et mes peurs qu’il me rejette; bref, je l’ai convaincu qu’il serait mieux sans moi!
    Je souffre de ce trouble de personnalité limite depuis un traumatisme que j’ai vécu lorsque j’étais très jeune, et je tente de m’éloigner le plus possible des relations amoureuses de façon à éviter la douleur à qui que ce soit.
    Par contre, je ne suis pas prête à croire que je doive continuer à penser que je n’apporte que du mal autour de moi. J’ai besoin de la patience de l’autre, tout particulièrement lorsque la crainte m’envahie. Je suis resté dans une relation abusive pendant plus de 10 ans en pensant que je méritais cet abus car je ne pouvais être ‘aimée’ par quelqu’un de bien. Cette pensée m’a presque coûté la vie. Après avoir lu cet article du 4 février 2016, j’ai réussi à me calmer alors que je me disais que je ne méritais pas, encore une fois, de vivre puisque j’avais perdu une personne qui disait m’aimer.
    La vie ne se termine pas lorsqu’on se fait laisser; elle continue sans cette personne, tout simplement. La quantité d’opportunités que je rate en fonction de comment je me perçois comme conjointe, comme mère, comme amie, est choquante!
    Je veux continuer à espérer que je suis ici pour une raison. La Vie a choisi de me laisser ici pour continuer à apprendre et à partager. Si je ne trouve pas de complice ou de partenaire, ça ne m’empêche pas du tout d’être heureuse. Je suis heureuse sans partenaire – j’aimerais juste partager quelques moments avec une autre personne heureuse. Je ne suis pas faite pour m’engager dans une relation avec une personne qui a besoin de moi pour être heureuse. Je ne suis pas une menteuse compulsive, ni une manipulatrice. Je ne fais pas de tord aux autres et je ne les utilise pas pour atteindre mes objectifs personnels. Je suis un être vivant, comme toutes les personnes qui s’expriment sur ces forums. Il m’arrive de vouloir éviter la douleur à tout prix, mais j’ai grandi et j’ai appris grâce à cette flamme à l’intérieur de moi qui m’a conseillé d’écouter les conseils d’autres personnes brisées qui me comprennent.

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  9. Louliloule

    Bonjour,
    Je suis restée une année avec un homme borderline et après plusieurs ruptures,faites d’allers et retours sans vraiment comprendre pourquoi cela ne fonctionnait pas (se remettre ensemble était plus fort que nous), j’ai décidé de ne plus revenir…trop dur c’est changements d’humeur et de me rendre responsable de tous ses malheurs.Il est séparé de son ex femme depuis deux ans mais n’a toujours pas fait son deuil.Il ne gère pas ses enfants quand il les a et dit que s’il ne les gère pas,c’est de ma faute.Il essaie de me faire revenir en m’envoyant des mails ou sms, car je l’ai bloqué sur les autres réseaux sociaux mais c’est difficile…même si la distance fait bien les choses.J’ai peur qu’il débarque un jour chez moi..j’ai peur de craquer..il peut être tellement adorable,mais quand il sent que c’est « gagné « ,son côté sombre ressort

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  10. Omar

    Je ne suis absolument pas d’accord avec ce compte-rendu
    les personnes borderline souffrent de problèmes psychologique (inguérissable),et/ou génétiques qui les amènent à mentir,manipuler,être infidèle,boire etc..

    une relation avec un/une borderline est vouée à l’échec à court ou moyen terme.

    toute personnes qui a des sentiments pour une/un borderline est une victime puissance 10 sans compter les enfants, la famille…
    pour avoir une relation sentimentale avec un/une borderline c’est très simple : garder ses distances, avoir une relation ami(e)-amant(e), chacun chez soi.
    Cela permet l’éloignement émotionnelle et vous évitera de vous entraîner, sans vous en rendre compte vers la dépression,le burn-out.
    On est pas psy !
    Et en finale, qui sont les réelles victimes ?

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    • vané

      Oui tout à fait.je suis entièrement d’accord avec voici omar.pour l avoir vecu 4 mois j était vider.c est très épuisant et vampirisant. Effectivement ce ne sont pas des relations viable même sur du cours termes il sont pervers il sont amené à mentit tout le temps de vrai mythomane,tromper des que l occasion ce présente, boire ,se droguer, conduite dangeureuse.et poutres les cas les plus grave vol et problème avec la justice le vévitable enfer sue terre. Je doute fort que cela ce soigne il resteront mà la demande outre leur vie et ne changerons jamais! Encore vaudrait il qu il veulent se en sortir et ce soigner! Seule solution fuir ! Les conjoint souffre autant que le borderline donc les vrai victime sont les conjoint .je suis parti avant qu il me détruise moi et ma fille sinon j aurais certainement fini en dépression et burn out.j ai du me protéger moi et mz fillele seul moyen et de partir.sans attendre.

    • Louis

      Des gens comme vous nous categorise de trompeur, mauvais et toxique on es comme vous ok je suis borderline mais jamais je n’ai trompé ma partenaire. C’est toi qui agis comme si c’était un fardeau alors que ce sont nos emotions qui son forte et qui nous font souffrir mais on es comme vous si pas plus fidèle et honnête que vous!

  11. Stephanie

    Mon mari est borderline il m a quitte plusieurs fois revient quand je me reconstruit finalement il a progresser sur ce qui avait provoquer disputes et incomprehension a commencé un traitement puis son travail ne va pas et la la descente de nouveau il ne veut plus de borderline vie intime avec moi trop absorber par son probleme et ne veut pas arreter ce travail qui ne lui rapporte rien que faire je ny arrive plus je me sens seule j ai meme envie de stopper cette relation dois je le faire ?

    Réponse
  12. Pascale Guillet

    Bonjour
    Depuis peu de temps, je communique avec un homme TPL, impulsif. Je ne l’ai jamais rencontré dans le réel. Hors, quand il a commencé a déconner, insulte dénigrement, bref, tout le schéma, je l’ai bloqué. Mais après avoir été regardé des document concernant les tpl impulsif, j’ai décidé de lui reparler.
    Pour l’instant, il n’y a pas de tension mais j’essai de le rassurer en tout et pour tout. (comme quand je dois sortir, je le préviens). Je ne sais pas vraiment comment me comporter avec lui. Mais je sais, que si je le contrarie, il pète un plomb. Faut t-il toujours rassuré les tpl impulsif ? pour éviter les dérapages ?
    Il prends des médocs, et suit une thérapie.

    Je vis à distance de lui, et je ne peux le rassurer que par des mots. Il m’as déjà menacer de se suicider si je lui répondais pas. Bref, malgré tout, je m’attache à lui, et je voudrais vraiment savoir si le rassurer constamment peut l’aider.

    Pascale

    Réponse
    • am145

      Bonjour Pascale,
      je comprends le fait de s’attacher à quelqu’un que vous pensez peut-être pouvoir aider.
      J’ai une grande expérience d’une vie avec mon ex compagne (qui est la maman de ma fille).
      7 ans de vie commune. J’ai essayé de l’aider pendant de longues années, malgré les manipulations, les violences verbales et physiques à mon encontre. Cela a été mon choix bien sur. Mais son profil TPL est destructeur au plus haut point.

      Au bout de quelques années j’ai pu identifier l’origine de son mal … sa propre mère et son beau père. Un couple déviant au profil anti social. Un profil de trouble de personnalité psychopathe pour la mère et un mari totalement assujetti présentant un profil obsessionnel sur la sexualité (bloqué à un stade adolescent). Ils viennent tous les deux d’environnement familial déviant.

      J’ai mis des années à voir Qui ils sont vraiment et je les ai vu frapper la maman de ma fille, alors qu’elle était jeune maman depuis 3 semaines.

      Puis j’ai compris comment la maman de ma fille était sous l’emprise totale de sa propre mère, qui est son bourreau depuis son enfance.

      Cette femme au profil psychopathe à aliéné son mari (le père de la maman de ma fille) lorsque la maman de ma fille avait 5 ou 6 ans … Une vie de mensonge de manipulation. Elle a recréé chez sa propre fille, l’abandon du père (qu’elle avait elle même connu) … Voir aussi complexe de Médée

      Depuis notre séparation (orchestrée par ce couple diabolique), ils ont instauré un schéma d’aliénation parental à mon encontre … faisant subir des maltraitances psychologiques et physiques à ma puce depuis novembre 2015 (ma puce a aujourd’hui 5 ans et demi). C’est un enfer pour elle et pour moi.
      La protection de l’enfance en France est une HONTE et la prise de partie est généralement partiale … pour la maman.

      C’est un drame terrible … sur fond de maladies mentales.

      Vous dites bien qu’il agit déjà de façon malsaine avec vous … un bon conseil : FUYEZ tant qu’il en est encore temps. VOUS NE POURREZ PAS LE SAUVER DE LUI MÊME. C’EST LUI QUI VA VOUS DÉTRUIRE. Il est en souffrance et ce qu’il fait, il le fait car il ne peut pas fonctionner autrement. Probablement une construction de narcissisme de mort … haine de soi-même, auto-destruction, etc…

      Je reste ouvert pour échanger, témoigner. Il faut en parler. La France grand pays du déni, la souffrance psychique est un grand tabou. J’ai pu suivre des profils de personnes souffrant de bipolarité aussi … il existe des similitudes et malheureusement aussi très toxiques. Voici mon contact :

      souffretoujourstuminteresses@outlook.fr

      Si vous avez un besoin de DON, d’aider … contactez des association de bénévole, en accompagnement de fin de vie par exemple, en palliatif … mais je déconseille de vous engager sur ce qui s’annonce déjà comme votre enfer à venir …

      Je suis thérapeute/magnétiseur … accès sur la prise en charge de la douleur et de la souffrance.

      Bien à vous

  13. bily

    Ce n’est pas écrit sur le front que la personne est borderline, c’est certains aspects négatifs vécus dans son enfance qui la marque et la conditionne après dans sa vie d’adulte et dans sa relation à l’autre. Maladie mentale, hypersensibilité, manque d’estime de soi, dysfonctionnement émotionnel, etc. cela peut être appelé de différentes manières mais la souffrance ressentie est une et seule constante difficile à (sup)porter pour tout le monde. Que dire alors des enfants (si le couple en a) qui vont vivre dans un tel environnement, emmagasiner à leur tour toute cette instabilité néfaste pour leur croissance puis une fois adulte se retrouver à répéter ce cercle vicieux. Comme adulte responsable de et dans la vie , il faut aussi penser aux enfants et chercher absolument une solution pour leur bien être à vivre.

    Réponse
  14. Johanne

    oui j’ai beaucoup appris dans mon cas c’est ma soeur qui est borderline , les qualités wow c’est extra ordinaire ce qu’elle peut être douce compréhensive , remplie d’amour , comprendre la souffrance des autres et j’en passe. Mais lorsque tu deviens noir dans son esprit car tu as dit quelque chose qu’elle aime pas l’enfer cette femme remplie d’amour est maintenant une femme remplie de haine , manipulatrice , mensonges , agressivité , violence , mais jamais devant les autres toujours seule a seule. Ensuite te détruit tout le monde crois ma soeur et non moi . Aujourd’hui je me suis reconstruite après 2 ans de souffrance j’ai guérie mais elle…elle reste malade enfermée dans son monde , la honte , la tristesse elle ne peut pas dire la vérité a ses proches. Oui j’ai appris au contact de sa folie j’ai appris mes défauts que je croyais des qualités : ma grande tolérence elle faisait des crises je ne disais rien car je me disais pauvre elle , elle semble souffrir . Mais je n’avais pas compris qu’elle me détruisais petit a petit . Elle m’as aussi appris a demander de l’aide psychologique quand la vie est trop dur ce que j’ai fait. Elle a coupée tout contact avec moi je n’ai plus de famille mais bon , un jour peut – être la vérité sortiras.

    Réponse
  15. Anonyme

    Réponse aux commentaires: Je suis borderline. Vous savez que c’est une MALADIE MENTALE? Qu’on n’a pas décidé de vivre comme ça? Que vous avez peut-être souffert dans une relation avec une personne tpl, mais vous n’avez même pas idée d’à quel point nous on peut souffrir. Et que personnellement, je suis crissement consciente de la souffrance que je peux causer autour de moi, particulièrement à mon conjoint; mais je suis autant désemparée que lui devant cette MALADIE. Je ne sais pas quoi faire pour aller mieux, pour ne plus faire du mal autour de moi, autre que mettre fin à mon existence sur cette terre…
    Alors pour les 3 ou 4 personnes qui ont dit à quel point les borderlines sont invivables, sachez que 1-nous ne sommes pas tous pareil et 2- c’est extrêmement blessant de lire des choses comme cela sur un aspect de nous qu’on n’a pas choisi.

    Réponse
    • Johanne

      Justement l’aspect de vous que vous avez pas choisi nous non plus nous n’avons pas choisi vous subissez votre maladie et nous aussi . Vous devez reconnaitre le coté noir de votre maladie et comprendre que nous souffrons a vouloir vous aidez. Effectivement il y a pas de borderline pareil c’est vrai . vous dites que c’est blessant de lire des choses comme cela sur un aspect vous avez pas choisi et NOUS NON PLUS NOUS N’AVONS PAS CHOISI !!!!!!

    • Omar

      c’est ce qui fait le coté destructeur des borderlines : le coté manipulateur avec des personnes voulant aider,pensant aider,ayant pitié.

    • Anna

      En effet nous ne sommes pas tous pareil et je suis très blessée et surtout choqué de voir la haine et le mépris que ces personnes plus haut on contre les borderline. Très facile de mettre une étiquette sur l’ensemble des borderline.

  16. Diane Ostiguy

    J’ai été avec une personne bordeline et c’est noir et 2 minutes après c’est blanc jamais de leur faute et on ne peut ils sont rien faire mais eux ils le peuvent et il ne faut rien leur dire sinon il menace de partir et un bon jour ou tout va bien la surprise la personne decide de quitté tt de suite après avoir fait l’amour ou tout avait très bien été rien ne laissait prévoir son départ n’oublions pas qu’en général ils veulent du sexe constamment et vraiment pas fidèle a leur partenaire pour eux le sexe c’est je dirais avec n’importe qui …….. Pour moi ça été l’enfer cette relation même si j’ai tout fait pour que se sois une relation saine çà été une relation toxique !!!

    Réponse
    • Guieysse

      Bonjour je pense vivre avec un borderline j’aimerais en échanger avec vous êtes à fin de bénéficier de votre expérience et prendre les bonnes décisions. Car je souffre énormément et j’je m’appelle Cecile guieysse
      Je suis sur Facebook ou mon mail cguieysse@yahoo.fr
      Merci par avance de votre coopération

    • Corinne d'Ambra

      Bonjour je vis exactement ça avec mon mari,difficile de caractère, colerique,impatient narcissique, égocentrique, manipulateur, contrôle à mon encontre …
      Problème :cela s’aggrave depuis mars 2014 où j’ai eu des problèmes de santé qui ont fait que nous avons arrêté de travailler. Nous étions ensemble dans le spectacle sur scène. Depuis c’est pire! Tous les mois un peu plus, colères insensées pour des riens, raisonnements contradictoires etc.et même méchant avec moi, provocations pour que je m’énerve, moi qui suit calme !..Diane comme vous le dites ,il a été infidèle , beaucoup. Le sexe pour se prouver quelque chose peut-être, attiré par le mal. J’ai tout fait pour que ce soit une relation saine mais elle est toxique pour moi. Pas de dialogue, il a toujours raison. Depuis quelques temps, on dirait même qu’il perd la boule et ne se fera jamais soigner. Et quels sont les traitements d’ailleurs ?
      Il a 70 ans et moi 65. 34 de vie commune et 38 ans que je le connais . C’est épuisant car je me contrôle en permanence pour ne pas l enerver. Comme si la retraite avait été un révélateur de ce trouble

    • Aln

      Bonjour Thot,
      Merci pour votre message qui me touche au plus haut point. Je vis moi aussi avec une femme qui est certainement borderline. Je comprends chaque ligne de votre commentaire qui me touche terriblement, je m’identifie pleinement dans votre vécu. J’aimerais échanger encore un peu plus avec vous sur vos idées et suggestions que vous pourriez m’apporter pour continuer de vivre au mieux possible avec cette femme que j’aime tellement. Je vous remercie par avance.

  17. Lila

    Je viens de passer 7 ans avec un homme borderline et je prends très mal les dernières lignes. L’accompagner n’a en aucun cas été une réelle source de richesse. Cet « accompagnement » n’a apporté que du malheur dans notre foyer et a fait énormément de dégâts. A moins de vouloir sacrifier sa vie pour sauver l’autre et d’aimer vivre dans la peur des réactions de l’autre, je ne vois pas ce que ce type de relation peut apporter d’enrichissant.

    Réponse
    • Thot

      Je suis d’accord avec vous sur les dernières phrases qui m’ont aussi laissé perplexe à la première lecture…
      On a parfois l’impression de sacrifier sa vie.
      Je suis actuellement en couple avec une femme borderline. Il est vrai que quand ca se passe mal, ca se passe très mal. C’est un jeu d’équilibre émotionnel constant au quotidien, anticiper les réactions, sonder son humeur régulièrement, toujours se montrer patient et chaleureux… c’est vraiment usant.

      Mais en retour de tout cet investissement en énergie, quelle richesse humaine ! À ses côtés j’ai appris à faire vraiment attention aux besoins de tout mon entourage, où que je sois. J’ai appris à ne parler qu’après réflexion, et à mesurer l’impact que ce que je dis peut avoir sur autrui.
      J’ai appris à ne pas devenir égoïste ni me replier sur moi-même quand je suis épuisé.
      C’est la femme la plus intelligente que je connaisse, elle comprends les sentiments humains avec une grande justesse, elle est tendre et sensible, créative (elle emmène de la variété dans ma vie et me surprends régulièrement) et quand elle témoigne son amour c’est souvent touchant…

      J’ignore comment était votre compagnon, la violence d’un homme peut effrayer d’avantage que la violence de ma compagne… mais je suis certain que vous avez grandi à ses côtés, humainement. Je vous envoie mon soutien.

  18. Dianne

    Merci pour cet article. C’est très intéressant

    Réponse
  19. Olivier Feron

    « Choisissons le cas où c’est la femme qui est borderline ». Fort bien. Et le cas où c’est un homme ? Pas interessant. Circulez, y’a rien à voir

    Réponse

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