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Le borderline dans le couple

DE L’AMOUR FUSIONNEL A L’AMOUR VÉRITABLE – LE SYNDROME DE PENELOPE

Aimer, être aimé et… être borderline : pas facile!

La relation amoureuse est pour le borderline source de beaucoup de souffrance. Et tout autant pour son compagnon.

C’est pourquoi il semble utile de prendre le temps de se pencher sur ces « cas limites », d’essayer de les comprendre mieux, de les aider, voire de leur permettre… d’être heureux!

I. Qui est le borderline ?

Généralement, le borderline ressent :

  • une inconsistance identitaire
  • un vide chronique
  • une peur de l’abandon

Il va sans cesse demander à être rassuré. Une attitude qui, à la longue, fatigue ses proches qui finiront par s’éloigner de lui. Ce qui renforcera la croyance limitante du borderline « lorsqu’on découvre qui je suis vraiment on me quitte! Je ne mérite pas d’être aimé. »

Penchons-nous sur le borderline dans le couple à travers la grille du DSM4

1. Le borderline fait « des efforts effrénés pour éviter un abandon réel ou imaginé »

Quoi que fasse son partenaire le borderline interprète constamment ses gestes comme un signal de départ. Pris de panique, il active soit la rage, soit le désespoir  et supplie son partenaire de rester. (par exemple : l’être aimé doit effectuer des déplacements à l’étranger une fois par mois ou bien doit changer ses horaires de travail, ou décaler les prochaines vacances. Le borderline va prendre cela pour une mise à distance).

2. Le borderline a des relations interpersonnelles instables et intenses, caractérisées par l’alternance entre positions extrêmes d’idéalisation et de dévalorisation (clivage)

Le borderline va chercher à l’extérieur ce qu’il n’arrive pas à se donner à lui-même telles que

  • l’estime de soi
  • l’approbation
  • la reconnaissance
  • une consistance identitaire

Le borderline attend que son partenaire lui donne l’amour infini, permanent et inconditionnel qu’il n’a pas eu dans l’enfance. La perspective de perdre cet amour équivaut à une forme de mort : si l’être qu’il aime l’abandonne alors il n’existe plus. Il est anéanti.

Comme le borderline ne s’aime pas, ne s’estime pas, il va douter de l’amour que son entourage lui porte. Il va alors guetter les moindres indices prouvant qu’en effet on ne l’aime pas vraiment.

Dans ce cas le borderline peut :

  • quitter avant d’être quitté
  • avoir des colères incontrôlables
  • s’effondrer
  • chercher à se mutiler, à se faire du mal d’une manière ou d’une autre
  • tromper son partenaire

3. Le borderline à une perturbation de l’identité : instabilité marquée et persistante de l’image ou de la notion de soi.

Le sentiment chronique de vide.

En l’absence de consistance identitaire, le borderline sera balloté par le regard que les uns et les autres portent sur lui. Il recherche constamment un appui car, ayant été souvent déçu, il ne fait plus confiance à quiconque.
Si  on se réfère au triangle de Karpman (bourreau-victime-sauveur), il en ressort que le borderline est soit victime, soit sauveur.

Dans le rôle du sauveur il tente de se revaloriser à ses propres yeux, de se « renarcissiciser », de se donner une consistance. Avoir une raison d’être apprécié et aimé pour remplir le vide.

4. Le borderline est impulsif dans au moins deux domaines potentiellement dommageables (dépenses compulsives, sexualité, toxicomanie, conduites à risque, troubles alimentaires)

Les borderlines ont souvent des relations amoureuses particulièrement destructrices. comme dans le cas d’une dépendance à une drogue dure, ne peuvent rompre et stopper la relation toxique. Ils souffrent mais ne peuvent se passer de la relation qui leur fait tant de mal.

5. Le borderline souffre d’une répétition de comportements, de gestes, de menaces suicidaires ou d’automutilations

C’est certainement la raison qui fait dire à certains que le borderline est manipulateur. Hors, lorsque le borderline perçoit des messages (réels ou imaginés) de risque d’abandon, il va à sa façon, mettre en place un appel à l’aide (que nous pouvons prendre pour du chantage ou de la manipulation). En ce faisant du mal, le borderline, tente à la fois de faire taire sa souffrance et de faire revenir l’être aimé.

6. Le borderline souffre d’instabilité affective due à une réactivité marquée de l’humeur

Le borderline peut passer de la colère à la dépression. De la dépression à l’irritabilité. De l’irritabilité à l’anxiété. C’est pourquoi notamment les TPL (les borderlines) sont confondus avec le trouble bipolaire.

Cette instabilité de l’humeur use et fatigue moralement le partenaire du borderline. Il ne sait plus quelle attitude adopter, ignorant comment il va être accueilli. Le partenaire va alors « marcher sur des « oeufs » et souvent culpabiliser « c’est de ma faute, je n’aurais pas du plaisanter ainsi », « c’est moi qui ai abordé ce sujet. j’aurais du me taire », «  c’est de ma faute, je n’aurais pas du exprimer mon besoin »

II. Les modèles de couples

Les difficultés que les borderlines rencontrent dans leurs relations amoureuses valent la peine d’être regardées de plus prés. Voici quelques modèles de relations amoureuses dans lesquelles se retrouvent les personnalités limites.

Choisissons l’option où c’est la femme qui est borderline et non son partenaire.

Modèle 1 : « Tu es tout pour moi »  ou : une borderline qui rencontre un autre borderline.

C’est l’association de deux hypersensibles et de deux insécurisés; association qui va obligatoirement faire des étincelles.
La relation démarre sur les chapeaux de roues où fusion et idéalisation constituent la trame de fond de ce nouvel amour. Puis cette relation passionnelle passe de l’idéalisation « tu es le seul, l’unique » à la dévalorisation « tu me déçois » ou «  tu ne me rassures pas ».

Comme le borderline est dans un clivage (idéalisation/dévalorisation) constant, il passe du bon objet au mauvais objet en un rien de temps. Le partenaire passe du « prince/princesse charmant(e) » à « l’homme/la femme fatal(e) » en quelques semaines ou quelques mois.

L’un et l’autre vont trouver leur drogue (cet amour qu’ils ressentent l’un pour l’autre) et s’autodétruire dans cette relation. L’un comme l’autre est hypnotisé par un mirage qui se définit par «  Cette personne va me donner tout l’amour du monde. Tout cet amour qui me manque tant » pour finir par « Tu es celui/celle qui me fait le plus souffrir au monde »

Modèle 2 : « Je n’aime que des hommes indisponibles, de préférence mariés »

La personnalité borderline ayant un grand manque affectif, une peur viscérale de l’abandon et un furieux non amour de soi, pourra, dans ce type de relation, revivre son drame personnel (ou son traumatisme)

Pour certains cette situation amoureuse sera un moyen d’être dans la compulsion de répétition : la répétition du triangle oedipien :

PAPA-MAMAN et MOI

Mon amoureux sa Femme et Moi

Cette situation est l’équivalant d’une prise de drogue quotidienne où le manque chaque jour fait place à l’ivresse des débuts de la relation.

Cette situation peut durer plusieurs mois voir plusieurs années ou toute une vie. Cette relation sera ponctuée de tentative de suicide, de chantage affectif, de ruptures et de retrouvailles.

Modèle 3 : « on se quitte pour se remettre ensemble puis pour se quitter et se remettre ensemble…. »

Ce modèle peut-être associé au précédent. La borderline ayant continuellement peur d’être quittée, abandonnée et rejetée; va préférer orchestrer ce qu’elle redoute. Moyen de ne pas subir et de ne pas être prise par surprise. Elle va alors quitter au moindre signe (réel ou imaginé) d’abandon pour éviter de revivre le premier abandon de sa vie. Elle se donne une illusion de maitrise et se rassure en se disant qu’ainsi son partenaire n’aura pas eu le temps de découvrir sa part sombre (à quel point elle ne « vaut pas le coup »). Ce n’est que quelques jours, voire quelques mois plus tard, qu’elle réalisera son erreur et souffrira que son partenaire ne fasse pas tout pour la récupérer. Commencera alors de longues journées d’attente et se mettra en place le syndrome de Pénélope. L’attente toujours l’attente….jusqu’à ce qu’il revienne… ou pas ou… plus du tout.

Modèle 4 : « Je n’ai que des relations de courtes durées »

Ce modèle va entretenir une forte dévalorisation de la femme borderline qui se croit incapable de garder quelqu’un ou incapable de rester en couple. Elle va donc se juger, se critiquer, s’en vouloir de ne savoir ni recevoir ni donner de l’amour.
Et plus elle va se dévaloriser moins elle va s’aimer. Son résultat sera de souffrir encore davantage de solitude et de se sentir abandonnée de tous.

Modèle 5 : « J’aime celui qui m’aime mal ou me fait du mal »

La borderline ne s’aime pas. Dans ce non-amour (inconscient bien souvent) elle va choisir un être à l’image de ce non-amour. Elle va, d’instinct, rencontrer des personnes incapables de lui prodiguer des gestes d’affections, de l’attention, de la compréhension. Elle va trouver un être froid et distant. Et comme la borderline doute d’elle-même, elle va penser que l’attitude de son conjoint est normale et que sa demande à elle est exagérée.

Une de mes patientes est en couple avec ce type d’homme depuis presque 10 ans. Elle souffre de sa distance qui se manifeste également au quotidien. Ainsi, il marche toujours plus vite quelle, la devançant constamment d’au moins trois pas. Durant de nombreuses années elle s’est adaptée à son rythme, accélérant pour le rejoindre. A présent, depuis sa thérapie, elle a décidé de ne plus lui courir après. Elle a compris qu’il la fuit mais ne veut pas la perdre.

Dans ce modèle de relation la femme borderline va alors sentir se réactiver la peur de l’abandon, la dévalorisation et le manque affectif : encore une relation toxique qui accentue la souffrance.

Modèle 6 : « Ce n’est pas moi c’est l’autre » ou « C’est toi la folle »

Ce modèle est une situation très complexe pour les psychothérapeutes car : le borderline est-il celui que l’on croit ?
 Imaginons donc que monsieur découvre que sa femme est borderline. Face à la demande d’amour de celle-ci il ne fait que répondre «  ta demande est liée à ton trouble borderline, je ne peux donc rien faire et c’est toi qui en demande trop »

Mais on peut aussi s’interroger : que fait cet homme avec une femme qui demande chaleur, écoute et compréhension alors qu’il est incapable de démonstration affective? Sa femme souhaite avoir à ses côtés un homme vraiment présent et non, alternativement, enfant ou adolescent. Elle dit avoir un mari toujours absent et ce depuis la naissance du premier enfant. Depuis cet homme n’a plus la même qualité de présence ce qui entraine chez sa femme encore une fois un sentiment d’abandon, de rejet et la sensation de ne pas compter.

Modèle 7 : « Je m’amourache de ceux qui ne m’aiment pas »

Vous l’aurez compris une fois de plus : voici une situation qui va pouvoir alimenter les croyances limitantes de la personnalité borderline «  Normal je ne vaux rien. Je suis nulle. Pourquoi m’aimerait-on ? »

Dans ce type de relation stérile, la borderline se sentira encore plus seule, encore plus incomprise, encore plus victime de la vie. Elle sera tour à tour désespérée, en colère et fataliste. Elle pourra focaliser sur la mauvaise personne pendant un certain temps et, malheureusement, elle ne lâchera son obsession qu’en jetant son dévolu sur un autre homme tout aussi indifférent.

Là encore, la borderline rejoue certainement son drame personnel. Quel parent ne l’a pas aimée ou beaucoup trop aimée ou mal aimée ?

 

Ce rapide constat des modèles amoureux de la femme borderline permet de confirmer, qu’en tant que psychothérapeute, il est indispensable d’axer notre accompagnement sur

– la prise de conscience du patient face au choix de son ou ses partenaires.

Lorsque la patiente comprend que ces rencontres ne sont pas dues uniquement au hasard, elle comprend qu’elle peut CHOISIR ! Ainsi le psychothérapeute peut lui faire prendre conscience du type de personne qui est bon pour elle, du type qui est destructeur.

– la réconciliation avec soi-même

Le psychothérapeute va aider sa patiente borderline à se réconcilier avec elle-même, à s’aimer davantage afin de stopper le processus d’autodestruction. Cela facilitera d’autant sa décision de choisir le bon partenaire.

– l’apaisement des émotions du passé

L’acceptation des événements traumatisants du passé seront une étape indispensable en s’aidant de techniques comme l’hypnose ericksonienne, la PNL ou l’EMDR

 

N’ayons pas peur des borderlines. Ils sont hypersensibles, souvent hyper intelligents et hyper créatifs. Ils sont hyper en tout!

La psychothérapie peut leur permettre de rester hyper dans les domaines positifs de leur vie (créativité, inventivité, compétences professionnelles et artistiques). La thérapie peut les aider à canaliser leurs émotions dans certains domaines, principalement dans les relations interpersonnelles.

 

Proches de borderlines, évitez de les étiqueter car un borderline ne supporte pas d’être stigmatisé, marqué et différencié. S’il y a lieu de le différencier alors faites-le en mettant en valeur ses qualités, car il en a de nombreuses.

Etre qualifié de borderline peut être vécu par le sujet comme le pire des rejets.

Proches de borderline, valorisez cet être que vous aimez. Aimez-le, dites-le lui et démontrez votre amour.

Ne le jugez pas, ne le rejetez pas.

Osez poser les limites et surtout soyez toujours là, constant et fiable.

Accompagner les personnalités borderlines est une réelle richesse pour leur authenticité,  leur dimension affective et leur dimension créative. Ils sont entiers et exigeants et donc font de nous de réels psychothérapeutes.

Auteur : Géraldyne Prévot-Gigant

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53 Commentaires

  1. Coraline

    Bonjour,
    Il me semble que vous oubliez la dimension de la violence psychique et physique dégagée par un borderline. Dans un couple c’est juste insupportable chaque jour, chaque instant, le risque imprevisible d’une explosion de colère violente, d’insultes, de reproches, de jalousie contre le conjoint ou une autre personne, souvent sans raison réelle. Le borderline est destructeur, il attaque de sang froid de peur d’être lui même blessé. Le borderline détruit lui même son entourage. Il met tout en oeuvre (dans l intimité après que la belle période soit passée ) pour que le conjoint le fuie , oui dans la rue vous avez envie de marcher éloigné car le borderline littéralement pète des plombs n importe où avec n’importe qui et c’est un sentiment profond de honte et de haine qui s installe chez le partenaire victime de cette violence et souvent cruauté. D autant que le borderline n’arrête pas de vous dire que vous n’êtes pas assez aimant. Bref, sans vouloir écrire un roman, je trouve votre article malheureusement incomplet. La structure borderline est une pathologie sérieuse où il ne s’agit pas uniquement d’hypersensibilité. Votre article pourrait laisser croire que les borderlines sont de grands sensibles attendrissants. Oui, leur douleur, le vide à l intérieur d’eux, la souffrance qu ils endurent peuvent attendrir. Néanmoins ils sont aussi extrêmement violent et sans empathie pour l’autre. Très souvent je dirais surtout qu ils trouvent des gens qui eux aussi ne s’aiment pas assez pour rester et supporter ces violences et tous les comportements socialement inadaptés. Aussi, lorsque le borderline est « hyper créatif, hyper gentil , hyper séduisant… etc » souvent c’est malheureusement une fausse construction, un faux self qui les maintient encore plus dans leur souffrance…
    Voilà, donc le sujet est pour moi plus complexe. Et bien sûr je ne veux pas dire qu il faut fuir les borderline, surtout pas, mais s en protéger et surtout bien comprendre de quoi il s’agit.
    Bonne continuation

    Réponse
    • Joe

      Bonjour,
      Caroline vous avez Tout résumé … c est exactement ca … Soit on est capable de se protéger (se sacrifier) en essayant de les aider … Soit il faut fuite car c est votre propre santé (physique et psychique) qui est en jeu …

      7 ans de vie commune avec une Femme TPL … Elle meme première victime de sa propre mere (profil de personnalité psychopathique dans le sens meurtrier et Non en col blanc) …

      Je suis therapeute et expert en Etat limite … Comme la mere de ma Fille …

      Manipulation, aliénation … épisode dissociatifs etc … l’ENFER …

      Difficile de trouver en france des Psy experts et investis en intention …

      Le conjoint, l’accompagnant est souvent plus expert que les praticiens … dommage que le Corps Medical Soit si dogmatique et n’échange que très peu …

    • Prat

      Bonjour,
      Caroline vous avez Tout résumé … c est exactement ca … Soit on est capable de se protéger (se sacrifier) en essayant de les aider … Soit il faut fuite car c est votre propre santé (physique et psychique) qui est en jeu …
      7 ans de vie commune avec une Femme TPL (Non diagnostiquée) … Elle meme première victime de sa propre mere (profil de personnalité psychopathique dans le sens meurtrier et Non en col blanc) t de son beau pere formant un duo à haut potentiel sadique … (des Personnes hyper violentes … je les ai vu à l’œuvre pendant des années que le plan psychologique et passer à l’acte en frappant … malgré mes témoignages et d autres … ils sont protégés par l’institution par une immunité’ pénale … bref … la part très sombre des coulisses de l’institution de l’enfance en france) …
      Je suis therapeute et j’ai une experience solide en Etat limite … Comme la mere de ma Fille …
      Manipulation, aliénation … épisode dissociatifs etc … l’ENFER …
      Difficile de trouver en france des Psy experts et investis en intention …
      Le conjoint, l’accompagnant est souvent plus expert que les praticiens … dommage que le Corps Medical Soit si dogmatique et n’échange que très peu …

    • frederic bousson

      Oui, vous avez raison. Je vis avec une borderline et ma vie est un véritable enfer. Pervers, manipulateurs, méchants, et il n’est que leur désarroi et mal-être qui compte. Je me rends compte que dans cette dynamique, Je suis celui qui meurt lentement, victime de cette situation. Cris, crises d’insultes, sappe moral, rabaissement, mensonges, torture psychique, mesestime de soi, violences…et j’en passe. Des fois je vous avoue que je la tuerais bien et que peut être cela arrivera. Mon Dieu ! Je serai près à cela. Quand je tente de fuir, ce sont des coups de fils à l’infini constellés de messages d’insultes. Si je reste, des cris pendant des heures, quand je dis des heures ceci peut se développer sur 5, 6.7 heures d’affilées. Non, les borderlines ne sont pas gentils, leur but est de vous détruire car ils n’en ont rien à foutre de vous. Tout ce qui les intéresse c’est leur mal être et vous serez leur victime comme les vampires qu’ils sont. Fuyez les si vous voulez survivre. Je vous parle en connaissance de cause….

  2. Nome *condilla vincent

    [21:47, 25/04/2019] Tout est à propos de moi: je suis Mme Condilla. Vincent des États-Unis, je veux partager un témoignage de ma vie avec chacun. J’étais mariée à mon mari Anthony, je l’aime tellement que nous sommes mariés depuis sept ans avec deux enfants. Quand il est parti en vacances en France, il a parlé d’une femme nommée Ashley, il m’a dit qu’il ne s’intéressait plus à notre mariage. J’étais tellement confus et cherchais de l’aide que je ne savais pas quoi faire avant de rencontrer mon amie Maria et de lui expliquer mon problème. Elle m’a dit de ne pas m’inquiéter d’avoir un problème similaire auparavant et de me présenter à un homme du nom de Prophet TAKUTA qui a jeté un sort sur son ex-petit ami et l’a ramené à elle au bout de 3 jours. Maria me demande de communiquer avec le prophète TAKUTA. Je l’ai contacté pour m’aider à ramener mon mari et il m’a demandé de ne pas craindre que les dieux de ses ancêtres se battent pour moi. Il m’a dit qu’après trois jours, il se joindrait à moi et à mon mari. Au bout de trois jours, mon mari m’a appelé et m’a dit qu’il cherchait encore des choses avec moi. Il m’a surpris quand je l’ai vu et il a commencé à pleurer pour obtenir le pardon. A cette époque, je suis la femme la plus heureuse du monde, et ce que ce grand prophète a fait pour moi et mon mari, vous pouvez contacter son email: (takutaegbedie@gmail.com) .ou whatsapp .. dans ce numéro. (+2348066574752). Veuillez le contacter pour tout problème, tel que:
    (1) Si vous voulez que votre ex revienne
    (2) si vous avez toujours de mauvais rêves.
    (3) Vous voulez être promu dans votre bureau.
    (4) Si vous voulez un enfant.
    (5) médicaments à base de plantes
    (6) Vous voulez être riche.
    (7) Vous voulez lier votre mari / femme pour qu’il soit sien pour toujours.
    (8) Si vous avez besoin d’aide financière.
    (9) Laissez les gens obéir à vos mots et faire ce qu’ils veulent
    (10) solution de cas ETC
    Contactez-le à nouveau à (takutaegbedie@gmail.com) ou WhatsApp .. lui à ce numéro. (+2348066574752). et soyez béni.
    [21h50, 25/04/2019] Tout est à propos de moi:

    Réponse
    • franck BLONDIN

      Bonjour
      je me decide enfin a laisser mon temoignage car ceux que j ai lu m ont aidés à mon tour de renvoyer l ascenceur .
      J ai ete conjoint de Borderline et c est l enfer a vivre !
      Cela, vous aneantit a tel point que meme a lheure actuelle je me demande toujours si les differents episodes que j ai vecu sont de ma responsabilité entiere ou du a cette foutue maladie .
      Je suis tombé tres bas avec cette relation j ai du aller voir une psy qui m a dit a la lueur de ce que je lui racontait que mon ex copine avait des symptomes de borderline attention elle m a bien precisé que ce n etait qu un avis et que sans avoir pu parler avec ma copine elle ne pouvait poser de diagnostic .
      mais qd meme ca fait un bien fou d ‘entendre que tout n est pas de votre faute et que bien que mon entourage me disait que ma copine etait givree,avait un pet au casque, manipulatrice ,etc etc un avis un peu plus serieux rassure
      car la maladie borderline amene le conjoint à ca ne plus savoir sur quel pied danser se sentir devalorise toujours a guetter les signes d un eventuel petage de plomb entendre que tout est de sa faute et finir par y croire y adherer changer son comportement pour que cela n aille pas non plus c est l enfer !! et pourtant je l aime et j aimerai reprendre avec elle ! je ne me comprends plus moi meme
      Alors si vous lisez ces lignes avant de sombrer comme moi …fuyez ! ou alors blindez vous psychologiquement faites appel a un therapeute de couple ou un conseil ne vous investissez pas trop dans la relation , laissez glisser les reproches, voyez les comme des appels au secours et des demandes d amour mais protegez vous !!

    • SJGo

      Ouf… Vous généralisez. Mon partenaire est borderline, nous sommes ensemble depuis TRÈS longtemps, nous avons fondé une belle grande famille et nous sommes très heureux et toujours amoureux. Il ne m’a jamais blessée physiquement ou mentalement.. Vous exagérez. VOUS êtes méchants.

  3. Karine

    Bonjour à tous,

    Je me retrouve énormément dans les témoignages de proches du borderline.
    Mon conjoint vient d’être diagnostiqué mais je le savais depuis longtemps.
    Effectivement c’est très dur de vivre avec un borderline justement parce que tout n’est pas noir. La phase lumineuse est très positive et donne souvent la force d’occulter la phase sombre qui a précédée. Mais peut-être aussi que le conjoint se complaît (inconsciemment) dans le binôme Pervers-Aidant, un temps du moins.
    Je suis dans la phase où je cherche chez moi ce qui me pousse à accepter.
    Néanmoins ce qui me questionne le plus aujourd’hui c’est la place des enfants dans tout ça.
    Comment les mettre à l’abris de tout ça? Quel peut être leur niveau de compréhension de ce trouble? Comment les en protéger? Eux aussi subissent l’incompréhension devant les changements d’humeur, un sentiment de rejet parfois si ce n’est pas le bon moment pour s’adresser à leur papa borderline, une injustice, une inconstance qui me semble difficile à expliquer et/ou cacher à des enfants en bas âge.
    Le fait d’avoir des enfants au milieu me rajoute (et à mon conjoint aussi sûrement) une pression liée au temps. J’aimerai régler ou au moins gérer ce problème au plus vite pour minimiser l’impact. Aussi, les thérapies longues ne me semblent pas assez pertinentes.
    Comment aider les aidants de personnes atteintes de ce trouble en France? Et ainsi limiter les dommages collatéraux…

    Réponse
    • Alyne

      Bonjour Karine,

      Étant borderline je me permets de vous répondre.
      Les thérapies longues peuvent être pertinentes, longues ça ne veut pas dire que vous allez attendre des années avant de constater les premiers résultats (je conçois votre problématique de temps), seulement il n’existe pas de thérapie expéditive, pour aucun trouble.
      J’ai entamé une thérapie cognitive avec une psychologue il y a de cela 1 an, et je peux vous dire que ça m’a énormément aidée. J’ai appris à mieux identifier les moments où mes émotions peuvent prendre le dessus, j’arrive parfois à anticiper les crises en identifiant mes pensées comme étant automatiques (donc pas forcément fiables), et je les remplace par des pensées alternatives. Ça peut paraitre bête mais c’est extrêmement difficile de parvenir à avoir ces pensées alternatives en situation de crise (parce qu’elles viennent toujours après coup et c’est là qu’on culpabilise), mais avec de l’entrainement c’est possible, c’est un travail sur soi difficile mais payant, je subis moins et je fais moins subir les conséquences de mes crises donc nécessairement je me sens mieux. Ma psy m’a également initiée à la méditation, et contre toute attente de ma part c’est une excellente aide.
      Ce n’est pas parfait, je suis toujours en souffrance, parfois je ne parviens qu’à faire diminuer l’intensité de ma crise sans pour autant l’éviter, parfois je ne me contrôle plus du tout, mais il y a sans aucun doute une amélioration, je le ressens et mes proches aussi.
      Dans le cas du trouble borderline les changements d’humeur (qui n’en sont pas en réalité) sont induits justement par la difficulté qu’on a à gérer nos émotions, donc voilà pourquoi ce genre de thérapie est intéressant.

      Bon dimanche !

    • Laura

      Bonsoir
      Ton témoignage m’a troublé car je vis la même chose.
      Je suis persuadee que mo’ conjoint est Borderline. Qui peut établir le diagnostic ?
      Il est usant et très perturbant de vivre avec 1 personne qui présente ce trouble.
      Pas méchant du tout… Mais complément hors réalité….
      Impossible de construire 1 avenir avec lui. Ça je l’ai bien compris….

    • Maj

      Bonjour karine
      Étant une ex d’un borderline et ayant avec lui 2 enfants dont une fille très touchée par ce père qui la terrifie. Je vous dit qu’est ce qui pourrait peu être être à l’origine de votre décision de rester le terme c’est empathie je l’ai et je l’ai tjs eu et je veux tjs essayer de l’aider au moins à être diagnostiqué puisqu’il sait pas encore. Je vous le dis, j’ai énormément appris des américains qui sont allés loin dans ça. Vous ne pouvez pas l’aider. Il peut s’améliorer seulement et seulement si il continue la thérapie à vie je dis bien à vie ça part pas en 1 an. Et pour vos enfants ma chère c’est un environnement très très instable pour eux. J’ai quitté pour mes enfants. Je pense très souvent à mon ex à ce qu’on a vécu de bon parce qu’il ne sont pas foncièrement méchant… Mais j’ai du quitté car mes enfants en souffrait et mnt quand ils voient leurs père c’est ponctuel et joyeux. Une relation à distance peut peut être faire l’affaire je sais pas mais en tt cas Vous êtes la mieux placée pour savoir quoi faire. Je vous offre mon expérience. Et vous souhaite ainsi qu’à votre famille du fond du cœur une vie paisible et heureuse.

  4. Victor

    Je découvre à la lecture de vos messages que je vis avec une femme très très probablement borderline…
    Je ne suis pas d’accord avec une chose : la violence d’une femme hors contrôle, dans un tourbillon noir de méchanceté subite et incompréhensible, fait vraiment peur.
    Je me/nous retrouve dans tant de choses dites ici. J’en ai des frissons.
    Ça se soigne ? Dois-je aussi voir un psychologue ? Suis je condamné à flirter en permanence avec ma propre destruction pour rester avec elle ? Je souhaiterais échanger avec quelqu’un qui vit ou a vécu avec une personne borderline…

    Réponse
    • Géraldyne Prevot -Gigant

      Bonjour Victor,
      Merci pour votre message. Seul un psychiatre qui connait bien ce trouble peut poser un diagnostique et pour cela il doit le faire avec un(e) patient(e) qui vient à lui de son plein grès. Vous pouvez tenter d’aborder le sujet en douceur avec votre compagne et si elle est d’accord pour avancer sur le sujet alors elle pourra consulter. Une fois le diagnostique posé elle pourra entrer dans un processus de psychothérapie avec si nécessaire avoir un complément médicamenteux (tout dépendra de ses symptômes).
      Oui on peut aller mieux. Les borderlines peuvent trouver un équilibre de vie et un équilibre relationnelle a partir du moment où il entame une psychothérapie. Géraldyne Prévot Gigant

    • Maj

      Cher victor,

      J’ai ete dans le meme cas de figure que vous monsieur, je suis en pleine procedure de divorce, car situation intenable. Je n’ai aucun droit de vous dire de partir ou de rester toutefois je comprends tout a fait votre detresse. J’ai bien peur que ne nous sommes pas helas la solution a leur probleme et que a le fait d’accepter et se taire ne fait qu’empirer les choses. Je vous conseille vivement de regarder A. J. MAHARI si vous etes anglophone et n’hesitez pas a demander de l’aide. Vous allez voir que vous n’êtes pas le. Seul a vivre ce que vivez en ce moment. Je vous souhaite bien le courage et pensez a votre bien etre…

    • sylvainantoine

      Je vis la même chose après 17 ans à endurer tout les crises, attaques violences de la part de ma femme, elle a décidé de me faire partir de la maison par les policiers en m’accusant injustement devant mes trois enfants qui ont trop souvent été témoin de ces attaques. A force de me harceler psychologiquement j’ai finit par être dans un état de prostration douleur musculaire partout la nuque bloqué, le dos impossible de se lever etc. J’ai été mis sous antidépresseurs. Les médecins m’avaient conseillé beaucoup de repos mais comment faire avec une personne qui fait exprès de vous réveiller en pleine nuit pour se disputer avec vous, résultat paralysie partiel d’un de mes jambes et pourtant je suis un athlète, j’ai pratiqué toute ma vie beaucoup de sport. Je devenais méconnaissable une loque un légume. Malgré ça elle remettait une couche tout les jours pendant 17 ans j’ai toujours tout fait, à cause de mes douleurs, elle me dégage de la maison devant mes enfants. Madame n’a presque jamais travaillé et compte touché la pension alimentaire et me fait passer pour le mot à la mode un pervers narcissique. Mes enfants enlevés, choqué de voir leur protecteur lors des crises de leur devoir partir. A ce moment j’ai senti une sorte de plaisir intense chez elle.
      1 ans après plus aucune douleur je suis plus en forme que jamais.
      Je vois quasiment pas mes enfants mais les peut de temps que je passe avec suffit, ils me font comprendre qu’ils souhaitent vivre avec moi mais le système corrompu mère bordeline ou psychopathe, l’enfant va à la mère.
      J’ai subi 17 ans de menaces,chantages affectif,chantage sexuelle, crises quasi journalière.Depuis que je vis seul, je nais plus de maux de ventre alors que lorsque je vivais avec elle, j’avais des maux de ventre en permanence, un ami m’a confié que certaines femmes pour se venger mettent un peu de liquide vaisselle dans le plat pour se venger.
      Elle m’a fait passer pour un être immonde alors que je suis altruiste rempli d’empathie même trop.
      Je viens d’être diagnostiqué adulte zèbre multifonction complexe.
      J’ai un sens d’empathie, d’altruisme et de la justice énorme incapable de faire du mal à autrui,hypersensible, grande capacité émotionnelle , c’est la raison pour laquelle j’ai pu la supporter pendant tout ces années.
      Aujourd’hui elle essaie de me manipule affectivement pour soutirer une plus grosse pension alimentaire.
      Si vous êtes en couple avec une femme bordeline un seul remède fuyez fuyez et encore fuyez elle vous tuera d’une façon ou d’une autre, j’ai assisté impuissant à la mort des hommes maltraités quotidiennement par ce type de femmes qui pour supporter cette enfer ce jette dans l’alcool ou se suicide.
      Un mot pour les défenseur des femmes, 75% des suicidés sont des hommes et si on rajoute ceux qui subissent toutes leur vie la méchanceté d’une sorcière, on sera à 95% des suicides directs ou indirects sont des hommes.
      Combien par amour vont encore mourir ?.

    • yvon lachance

      Bonjour, je suis en couple depuis plus de 12 ans avec une amoureuse qui a été diagnostiquer comme tel T.P.L.
      avec trouble anxieux ect. Ce n,est vraiment pas évident lors d’épisode bien sur ,,,,,mais sa passe et après la pluie le beau temps ,
      Il faut beaucoup d’amour et d’acceptations de l’autre et de compréhension,,,,mais c’est vraiment personnelle a chacun a mon avis ,et un choix !
      elle ne prend plus aucun médicaments ni drogue ni autre substense cela depuis 7 ans.
      les émotions sont au rendez-vous bien sur,et prises de conscience du grand manque d,amour familiale est la grande cause.
      Mais je suis capable assez bien composé avec cela. un jour a la fois…

  5. Emys

    Moi j’aimerais savoir comment faire pour le quitter sans trop de casse. Quel est le meilleur moyen pour y parvenir ? Marre de suporter les tromperies alors que soit disant qu’il m’aime. Marre du chantage au suicide ou à la mutilation…..

    Réponse
    • pepin

      Et comment fais-tu quand elle t’annonce qu’elle te trompe (ou que tu le découvres) ?

  6. catimini

    voilà maintenant bientôt 2 semaines que j’ai publié mon 1er article sur mon mari. le calme est revenu… pour combien de temps, je ne sais pas…
    j’ai essayé de lui faire comprendre avec la plus grande gentillesse que notre couple n’allait par résister à ses « crises ». une fois de plus, je ne comprends rien d’après lui. pour lui il va beaucoup mieux… ce n’est pas évident de s’adresser à une personne borderline en essayant de lui faire comprendre qu’il y a un problème sans lui parler du problème, comme les spécialistes le conseillent. je lui ai dit que j’était fatiguée de ses comportements en dent de scie et qu’il me prenait l’énergie dédiée à mes enfants. aucune réaction !

    comment répondre à cette personne en face de vous qui est persuadée que tout va bien alors que vous lui dite que le couple part en vrille ? les conjoints de borderline ont un réel besoin d’aide, à la fois pour soit et pour aider ce conjoint.
    j’ai conseillé à mon mari de reprendre ses séances de psy afin de faire face à chaque situation, autant pour lui que pour moi. il m’a répondu que tout allait bien et qu’il n’était plus le même que l’année dernière (il a déjà oublié sa dernière crise d’il y a
    jours… :()
    il m’ répondu aussi que c’était moi qui avait besoin de séances et que je devais me préserver… c’est sûr il fait beaucoup d’efforts pour se reprendre, ce qui le fatigue énormément et c’est reparti ! les émotions mal gérées reprennent le pas, c’est un cercle vicieux !
    j’ai peur pour mes enfants et pour moi-même, car nous ne sommes à l’abri de rien. je ne pense pas qu’il en soit à ce stade, mais on ne sait jamais.
    je suis fatiguée de tout ça, je suis partagée entre donner une vie normale à mes garçons avec leur père, ou une vie normale sans lui.

    Réponse
    • pepin

      Et comment fais-tu quand elle t’annonce qu’elle te trompe (ou que tu le découvres) ?

  7. ghislaine PONTOUX

    Mon mari a toutes les caractéristiques d’une personne borderline. Moi je suis une hypersensible, je manque de confiance en moi (c’en est presque maladif).
    Cela fait 10 ans que nous vivons ensemble. Je viens de subir encore dernièrement une de ses crises et je n’arrive pas à m’en remettre. je subis des violences verbales qui m’anéantissent à chacune de ses crises il se sert de tout ce qui m’a fait souffrir dans ma vie pour le remettre en cause et en me traitant de menteuse.
    Une fois j’ai avalé des médocs juste pour ne plus entendre le flot de haine qui sortait de sa bouche car pendant des heures et des heures j’ai du subir sa colère. il me fait passer pour une malade auprès de mes amis car j’ai été hospitalisé en hôpital spy quelques jours suite à ça.
    A chaque fois, je lui donne l’excuse de sa maladie car je sais qu’il souffre et que quand tout va bien il est aux petits soins avec moi mais cela me devient de plus en plus difficile de passer l’éponge car ce qui est le plus dure avec cette maladie, c’est ce sentiment d’injustice que je ressens , le fait je n’ai rien fait pour mériter sa colère, cette violence psychologique qu’il utilise pour m’anéantir, cette impuissance à lui faire comprendre qu’il vous a laminé, ce manque d’empathie de sa part même une fois que les choses se sont calmées. je pense que quelque soit la personne même la plus endurcie, elle baisse les bras au bout d’un moment.

    Je pense fortement à le quitter car je sais que rien ne changera et je commence à m’épuiser. Je sais que les borderlines ne sont pas responsables de leur maladie mais pour le conjoint c’est une question de vie ou de « mort ».

    Réponse
    • marine

      Bonjour à tous ,

      Voilà je vous envoie un mail car je pense que ma conjointe en bordeline .Je suis tombée sur cette article et j’ai l’impression de la retrouvée sur beaucoup de points … Quand elle est bien , elle est douce, attentionnée , amoureuse , elle pourrait déplacer des montagnes pour moi, au point même de faire passer tous ses désirs à la place des miens … Mais quand psychologiquement elle s’écroule , elle devient une total autre personne … Elle peut dire des choses blessant , s’éloigne de moi … et souvent elle me quitte sur un coup de tête . Aujourd’hui nous sommes encore en rupture pour la deuxième fois .. A chaque fois se sont les même phrases qui ressort : « je préféré que tu souffres un bon coup que tout le temps avec moi  » , elle veut plus du tout me parler mais en même temps elle est contente je le sens , elle se détruit par l’alcool , la drogue et à des conduite à risque .. Elle me quitte en disant qu’elle m’aime , elle ne sait pas se positionner par rapport à son futur …
      Je sais qu’elle souffre énormément de notre rupture , sans même prendre conscience des choses. Elle reste cantonné dans ses idées sans même en sortir .. elle dis que je lui manque quand elle est sobre , mais elle dit aussi ne pas boire pour m’oublier …
      est ce que quelqu’un serait capable de m’aider pour savoir si oui ou non elle serait bordeline ?

      Ou je ne sais pas vraiment quoi faire face à cette situation …

      bonne journée

    • maji

      Bonjour,
      le même problème avec le miens qui n’a pas été diagnostiqué mais qui réuni un bon nombre de traits borderline . J’ai fait le grand saut et je l’ai quitté voila 4 mois, mais procédures qui ont duré et rebelote il ne veut pas lâcher l’affaire sous prétexte de ces enfants. Meme famille et amis qui ne connaissent pas le problème s’en mêlent. Je vais bcp mieux depuis notre séparation mais on a repris contacte dernièrement et cela me trouble car je sais que tant qu’il n’a pas fait une thérapie sérieuse rien n’est fait. Nous sommes séparés mais pas encore définitivement.
      On les aime quand meme car on veut voir que leur bon coté. Bon courage vraiment car avec des enfants comme dans mon cas ce n’est vraiment pas évident.

  8. catimini

    à lire tout ce qui est au dessus, je comprends mieux ma culpabilité devant les sautes d’humeur de mon mari avec qui je suis depuis 20 ans maintenant. il y a 2 ans j’ai d’abord cru qu’il vivait un burn-out à cause de sa société et que je pouvais l’aider. à ce moment l’euphorie et l’enthousiasme apparaissent. on se dit « c’est gagné, il se reprend en main, notre vie va pouvoir reprendre… » FAUX après l’euphorie arrivent les reproches, les mensonges sur tout, les doutes, l’agressivité verbale, la descente quoi !

    pas plus tard qu’avant -hier, tout se passait dans le meilleur des mondes, et puis j’ai reçu un coup de fil pour le boulot, et là, le silence total de mon mari. qu’avais-je fais ? j’ai eu une réponse comme quoi il prenait sur lui de ne pas m’envoyer bouler… pourquoi ? je n’ai jamais réussi à avoir de réponse. il s’est enfermé dans un silence total, a quitté le lit conjugal pour dormir dans le canapé (ce qui créé beaucoup d’inquiétudes de nos enfants auxquels il ne prend pas la peine de répondre non-plus…)
    je suis perdue, parce que je l’aime et je pense que lui aussi… mais je pense sérieusement à la séparation…

    il avait commencé à suivre une psychanalyse qui le maintenait dans un comportement « normal », psychanalyse qu’il a arrêté car il pensait être guéri de son trouble (quel qu’il soit). il a tenu 3 séances, ne se rendait pas à ses rdv sans prévenir (en plus irrespectueux).

    comment lui faire comprendre que ce qu’il ressent peut se gérer avec l’aide des bonnes personnes ? quand il est comme ça, tout ce que je peux lui dire est interprété, et voué à l’échec ! il me dit que j’ai forcément tort et que je devrais me faire soigner. oh que oui que j’ai besoin d’aide, mais lui aussi.

    Réponse
  9. Carine I.

    En fait, on trouve beaucoup sur internet d’articles pour aider la personne « borderline »… beaucoup moins pour aider les conjoints de personnes « borderline ». On parle des tentatives de suicide des « borderline », on ne parle pas des conjoints de borderline qui se suicident.

    Alors oui c’est vrai, les « borderline » ont de belles qualités, dans leurs bons jours, ils sont enthousiastes, pleins de vie, créatifs, avec un vrai sens de l’humour, ils sont aussi empathiques, prêts à aider, ils peuvent même être très intelligents, avoir un domaine d’expertise où ils sont très bons… ça c’est acquis.

    Le problème c’est qu’ils ont des mécanismes très destructeurs (et ils le savent -pour ceux qui ne sont pas dans le déni- puisqu’ils en souffrent eux-mêmes). Ils épuisent les ressources de l’autre, tout en affirmant qu’ils aident l’autre. Ils gardent la tête haute tout en coulant de manière subtile leur conjoint.

    J’ai connu plusieurs « borderline » (femmes) toutes sont bien sûr différentes mais la problématique est la même. En crise, elles créent des situations chaotiques, troubles, en entraînant des personnes tierces dans un agglomérat de mensonges et d’émotions exacerbées, tout cela CONTRE le conjoint. Pour la personne borderline, c’est le conjoint qui est malade, et il faut faire quelque chose, car son conjoint malade lui fait vivre l’enfer… Mais l’enfer, c’est elle qui le créé. Et elle le sait. Les « borderline » savent ce qu’ils (elles) font. Les « borderline » sont très identifiables par leur besoin de dramatiser, de donner en spectacle, de révéler des choses intimes sur vous, ou de créer des situations retorses…

    Car le drame dans cette histoire, ce sont les gens qui vont cautionner le délire du borderline et être entraînés à agir ou à se positionner contre le conjoint. Formons dès l’école les jeunes à repérer les mécanismes des relations névrotiques, les manipulations, les troubles de la personnalité, et donnons des outils pour s’en sortir (apprentissage de la méditation, de l’apaisement, demande d’aide, assistance à personne en danger). Pas que des médicaments…

    Car le véritable problème est là, même si les « borderline » peuvent être adorables sous d’autres aspects, elles (ils) ont des conduites parfois dangereuses pour leur conjoint, leurs enfants …. qui sont désignés comme les monstres à éliminer en période de crise (et les crises sont régulières).

    Certains « borderline » sont très convaincants en campagne de diffamation et peuvent entraîner des gens dans leurs délires de persécution et leurs mensonges. Tout cela, contre le conjoint (ou une autre personne choisie) qui se débat et tente de faire de son mieux, jusqu’à l’épuisement… Acculé, miné, déstabilisé, le conjoint entame thérapies, traitements anxiolitiques, anti-dépresseurs (démarche d’ailleurs que fait rarement le borderline puisque selon lui il n’est pas malade ou s’il l’est, il ne l’est bientôt plus)… mais attention pour certains conjoints : c’est le suicide à l’arrivée. Pendant que nos « borderline » continuent à vivre, certes avec leurs grandes souffrances, mais ils vivent….alors on me répondra, il y a beaucoup de « borderline » qui se suicident. Très certainement. Mais il y en a aussi beaucoup qui continuent de vivre et de dévaster des vies (enfants, conjoints, parents…) même si les « borderline » apportent aussi de belles émotions. Mais pour moi, une belle émotion ne se paye pas par une mauvaise… C’est mon point de vue.

    De ma propre expérience (et je pourrais même en écrire un livre tellement je les ai observées et vécues dans mes tripes ces personnalités borderline) je pense que les « borderline » s’en sortent quand même bien, car ils trouvent souvent des personnes empathiques, gentilles, dépendantes, qui se sacrifient pour les aider à surmonter leurs terribles souffrances, car il est vrai que les borderline sont attachants et plein de vie sur le versant lumineux. Pour ce qui est des conjoints de borderline, les plus forts en tireront une belle et douloureuse expérience humaine à la frontière de la folie, les moins forts, feront ce qu’ils peuvent… (et quand je dis « moins fort » ou « plus fort » cela n’indique aucune supériorité quelconque, puisque tout est cycle dans la vie, on peut être fort puis devenir fragile, ou l’inverse, cela dépendra de la période de sa vie)

    Au final, ce qu’il y a de plus intéressant, c’est lorsque vous cherchez à comprendre POURQUOI vous avez été en relation avec un (ou plusieurs) « borderline ». Car là est la clé. Le borderline parle aussi de VOUS. DE VOS NEVROSES. Il est un miroir. N’avez-vous pas vous-même une difficulté avec la gestion de vos émotions ? il se peut que le borderline manifeste des émotions qui vous plaisent et vous dérangent, car vous-même, les exprimez-vous ??? Yves Dalpé (psy très pertinent pour les relations de couple) donne une piste intéressante : généralement une personne de type borderline sera attirée par une personne de type schizoïde. Le premier vit dans l’émotion à 200% le second se tient à distance du monde des émotions. A réfléchir. Sinon, il peut être utile de regarder les situations douloureuses de dépendance et de co-dépendance…

    Pour finir, je pense qu’il est possible de vivre avec un « borderline » mais il faut qu’il soit conscient de son trouble et qu’il aie le désir de protéger l’autre de son trouble. Car en fait, c’est le conjoint qui se remet souvent en question et travaille sur lui, mais si le borderline s’y met aussi, alors cela peut devenir un beau chemin vers l’Amour.

    Réponse
    • Abigaël Larivière-Arsenault

      Les points que vous apportez sont à la fois véridicte et erronées, car vos ressentiments faces à ces femmes borderline que vous avez connu distortionnent votre point de vue. Les personnes borderline ne sont pas des gens qu’il faut surveiller pour leurs côtés autodestreucteurs, mais des personnes qu’il faut aider pour leur apprendre à s’auto-gérer. Étant moi-même borderline, je peux vous assurer que ce ne sont pas toutes les personnes borderline qui causent du mal. Votre raisonnement donne un air dangereux à ces personnes, mais je crois qu’effectivement, si elles sont aidés dans le début de l’âge adulte, elles seront capables de contrôler ces émotions qui vous paraissent si menaçantes. Oui, il faut outillier les conjoints/conjointes des personnes borderline afin de les aider à mieux comprendre le fonctionnement émotionnel de leur partenaire, mais il faut aussi aider les borderline à comprendre comment vivre plus facilement et moins douloureusemdnt. Les personnes borderline savent ce dont elles sont capables lorsqu’il est question de destruction, ce n’est toutefois pas une raison d’en avoir peur, au contraire: en les outillants pour faire face à leur propres démons, ces personnes seront capables d’éviter les situations destructrices.

  10. Axelle

    Je vis avec un homme borderline depuis 9 ans, il est merveilleux, drôle, intelligent, doux, attentif à moi, pour être aimé il cherche la perfection, il est donc parfait…, mais cette course a la perfection engendre pour lui des frustrations et des non dis énormes qu’il ne communique pas, ne supportant aucune critiques, se sentant rejeter sans raison réels… alors de temps en temps, il rentre en crise, il me quitte et me laisse là, dans une total incomprehension de ce qu’il m’arrive. Ensuite, quelques jours ou quelques semaines plus tard, il rentre à la maison, il essuie mes larmes et le bonheur reprend. Ces dernières années, j’ai appris qu’il flirtait ailleurs, pour être aimé. Ensuite il m’a trompé plusieurs mois, toujours pour être aimé. Nous nous sommes à nouveau séparés. Le trouble a été diagnostiqué, il a arrêté de boire de l’alcool, il a entamé une thérapie. Mais moi aujourd’hui, je suis blessée, trompée, fatiguée, j’ai besoin de pouvoir dire toute ma rancoeur et ma tristesse sans prendre, des gants, ni en compte son trouble, je voudrai cette fois ci être aidée moi. Nous essayons de reprendre notre vie ensemble, mais je suis fatiguée et un peu perplexe… son besoin d’être aimé par moi, et toutes les autres femmes aussi, est dure à comprendre ! Et son instabilité me fait peur, tous ces efforts pour un jour ou l’autre le voir partir à nouveau, et moi de pleurer… encore. Alors, mon homme merveilleux, mon incroyable, pétillant, romantique et parfait borderline… je sais plus très bien quoi en faire !

    Réponse
    • Menard

      Bonjour

      Ce que vous décrivez là me semble correspondre beaucoup plus à un pervers narcissique qu’à un borderline

  11. Louis

    Je suis borderline, j’aime plus que se que je peux imaginer, j’ai mal, je suis jaloux et je suis conscient que je dis de mauvaise chose mais c’était pour voir si elle pouvait accepté qui je suis entièrement j’ai était honnête et sincère, je suis fidèle je donne mon amour à 1000% ou alors c’est que ce n’est pas la bonne sauf qu’elle n’as pas compris alors j’ai décidé de me faire interné suite à une TS je voudrais pouvoir me contrôlé et tout lui dire ensuite elle fera son choix même si je continuerai de l’aimee je ne veux pas lui faire du mal

    Réponse
  12. Nancy Bédard

    C’est difficile de lire quelques-uns des commentaires qui sont écrits plus haut. J’ai arrêté de lire pour me concentrer sur ce que j’ai retenu de mon expérience actuelle. Je suis en train de me faire laisser, (car ce n’est pas officiel encore) par un homme qui a enduré ma dernière crise sans trop savoir comment réagir devant mes excuses et mes peurs qu’il me rejette; bref, je l’ai convaincu qu’il serait mieux sans moi!
    Je souffre de ce trouble de personnalité limite depuis un traumatisme que j’ai vécu lorsque j’étais très jeune, et je tente de m’éloigner le plus possible des relations amoureuses de façon à éviter la douleur à qui que ce soit.
    Par contre, je ne suis pas prête à croire que je doive continuer à penser que je n’apporte que du mal autour de moi. J’ai besoin de la patience de l’autre, tout particulièrement lorsque la crainte m’envahie. Je suis resté dans une relation abusive pendant plus de 10 ans en pensant que je méritais cet abus car je ne pouvais être ‘aimée’ par quelqu’un de bien. Cette pensée m’a presque coûté la vie. Après avoir lu cet article du 4 février 2016, j’ai réussi à me calmer alors que je me disais que je ne méritais pas, encore une fois, de vivre puisque j’avais perdu une personne qui disait m’aimer.
    La vie ne se termine pas lorsqu’on se fait laisser; elle continue sans cette personne, tout simplement. La quantité d’opportunités que je rate en fonction de comment je me perçois comme conjointe, comme mère, comme amie, est choquante!
    Je veux continuer à espérer que je suis ici pour une raison. La Vie a choisi de me laisser ici pour continuer à apprendre et à partager. Si je ne trouve pas de complice ou de partenaire, ça ne m’empêche pas du tout d’être heureuse. Je suis heureuse sans partenaire – j’aimerais juste partager quelques moments avec une autre personne heureuse. Je ne suis pas faite pour m’engager dans une relation avec une personne qui a besoin de moi pour être heureuse. Je ne suis pas une menteuse compulsive, ni une manipulatrice. Je ne fais pas de tord aux autres et je ne les utilise pas pour atteindre mes objectifs personnels. Je suis un être vivant, comme toutes les personnes qui s’expriment sur ces forums. Il m’arrive de vouloir éviter la douleur à tout prix, mais j’ai grandi et j’ai appris grâce à cette flamme à l’intérieur de moi qui m’a conseillé d’écouter les conseils d’autres personnes brisées qui me comprennent.

    Réponse
  13. Louliloule

    Bonjour,
    Je suis restée une année avec un homme borderline et après plusieurs ruptures,faites d’allers et retours sans vraiment comprendre pourquoi cela ne fonctionnait pas (se remettre ensemble était plus fort que nous), j’ai décidé de ne plus revenir…trop dur c’est changements d’humeur et de me rendre responsable de tous ses malheurs.Il est séparé de son ex femme depuis deux ans mais n’a toujours pas fait son deuil.Il ne gère pas ses enfants quand il les a et dit que s’il ne les gère pas,c’est de ma faute.Il essaie de me faire revenir en m’envoyant des mails ou sms, car je l’ai bloqué sur les autres réseaux sociaux mais c’est difficile…même si la distance fait bien les choses.J’ai peur qu’il débarque un jour chez moi..j’ai peur de craquer..il peut être tellement adorable,mais quand il sent que c’est « gagné « ,son côté sombre ressort

    Réponse
  14. Omar

    Je ne suis absolument pas d’accord avec ce compte-rendu
    les personnes borderline souffrent de problèmes psychologique (inguérissable),et/ou génétiques qui les amènent à mentir,manipuler,être infidèle,boire etc..

    une relation avec un/une borderline est vouée à l’échec à court ou moyen terme.

    toute personnes qui a des sentiments pour une/un borderline est une victime puissance 10 sans compter les enfants, la famille…
    pour avoir une relation sentimentale avec un/une borderline c’est très simple : garder ses distances, avoir une relation ami(e)-amant(e), chacun chez soi.
    Cela permet l’éloignement émotionnelle et vous évitera de vous entraîner, sans vous en rendre compte vers la dépression,le burn-out.
    On est pas psy !
    Et en finale, qui sont les réelles victimes ?

    Réponse
    • vané

      Oui tout à fait.je suis entièrement d’accord avec voici omar.pour l avoir vecu 4 mois j était vider.c est très épuisant et vampirisant. Effectivement ce ne sont pas des relations viable même sur du cours termes il sont pervers il sont amené à mentit tout le temps de vrai mythomane,tromper des que l occasion ce présente, boire ,se droguer, conduite dangeureuse.et poutres les cas les plus grave vol et problème avec la justice le vévitable enfer sue terre. Je doute fort que cela ce soigne il resteront mà la demande outre leur vie et ne changerons jamais! Encore vaudrait il qu il veulent se en sortir et ce soigner! Seule solution fuir ! Les conjoint souffre autant que le borderline donc les vrai victime sont les conjoint .je suis parti avant qu il me détruise moi et ma fille sinon j aurais certainement fini en dépression et burn out.j ai du me protéger moi et mz fillele seul moyen et de partir.sans attendre.

    • Louis

      Des gens comme vous nous categorise de trompeur, mauvais et toxique on es comme vous ok je suis borderline mais jamais je n’ai trompé ma partenaire. C’est toi qui agis comme si c’était un fardeau alors que ce sont nos emotions qui son forte et qui nous font souffrir mais on es comme vous si pas plus fidèle et honnête que vous!

  15. Stephanie

    Mon mari est borderline il m a quitte plusieurs fois revient quand je me reconstruit finalement il a progresser sur ce qui avait provoquer disputes et incomprehension a commencé un traitement puis son travail ne va pas et la la descente de nouveau il ne veut plus de borderline vie intime avec moi trop absorber par son probleme et ne veut pas arreter ce travail qui ne lui rapporte rien que faire je ny arrive plus je me sens seule j ai meme envie de stopper cette relation dois je le faire ?

    Réponse
  16. Pascale Guillet

    Bonjour
    Depuis peu de temps, je communique avec un homme TPL, impulsif. Je ne l’ai jamais rencontré dans le réel. Hors, quand il a commencé a déconner, insulte dénigrement, bref, tout le schéma, je l’ai bloqué. Mais après avoir été regardé des document concernant les tpl impulsif, j’ai décidé de lui reparler.
    Pour l’instant, il n’y a pas de tension mais j’essai de le rassurer en tout et pour tout. (comme quand je dois sortir, je le préviens). Je ne sais pas vraiment comment me comporter avec lui. Mais je sais, que si je le contrarie, il pète un plomb. Faut t-il toujours rassuré les tpl impulsif ? pour éviter les dérapages ?
    Il prends des médocs, et suit une thérapie.

    Je vis à distance de lui, et je ne peux le rassurer que par des mots. Il m’as déjà menacer de se suicider si je lui répondais pas. Bref, malgré tout, je m’attache à lui, et je voudrais vraiment savoir si le rassurer constamment peut l’aider.

    Pascale

    Réponse
    • am145

      Bonjour Pascale,
      je comprends le fait de s’attacher à quelqu’un que vous pensez peut-être pouvoir aider.
      J’ai une grande expérience d’une vie avec mon ex compagne (qui est la maman de ma fille).
      7 ans de vie commune. J’ai essayé de l’aider pendant de longues années, malgré les manipulations, les violences verbales et physiques à mon encontre. Cela a été mon choix bien sur. Mais son profil TPL est destructeur au plus haut point.

      Au bout de quelques années j’ai pu identifier l’origine de son mal … sa propre mère et son beau père. Un couple déviant au profil anti social. Un profil de trouble de personnalité psychopathe pour la mère et un mari totalement assujetti présentant un profil obsessionnel sur la sexualité (bloqué à un stade adolescent). Ils viennent tous les deux d’environnement familial déviant.

      J’ai mis des années à voir Qui ils sont vraiment et je les ai vu frapper la maman de ma fille, alors qu’elle était jeune maman depuis 3 semaines.

      Puis j’ai compris comment la maman de ma fille était sous l’emprise totale de sa propre mère, qui est son bourreau depuis son enfance.

      Cette femme au profil psychopathe à aliéné son mari (le père de la maman de ma fille) lorsque la maman de ma fille avait 5 ou 6 ans … Une vie de mensonge de manipulation. Elle a recréé chez sa propre fille, l’abandon du père (qu’elle avait elle même connu) … Voir aussi complexe de Médée

      Depuis notre séparation (orchestrée par ce couple diabolique), ils ont instauré un schéma d’aliénation parental à mon encontre … faisant subir des maltraitances psychologiques et physiques à ma puce depuis novembre 2015 (ma puce a aujourd’hui 5 ans et demi). C’est un enfer pour elle et pour moi.
      La protection de l’enfance en France est une HONTE et la prise de partie est généralement partiale … pour la maman.

      C’est un drame terrible … sur fond de maladies mentales.

      Vous dites bien qu’il agit déjà de façon malsaine avec vous … un bon conseil : FUYEZ tant qu’il en est encore temps. VOUS NE POURREZ PAS LE SAUVER DE LUI MÊME. C’EST LUI QUI VA VOUS DÉTRUIRE. Il est en souffrance et ce qu’il fait, il le fait car il ne peut pas fonctionner autrement. Probablement une construction de narcissisme de mort … haine de soi-même, auto-destruction, etc…

      Je reste ouvert pour échanger, témoigner. Il faut en parler. La France grand pays du déni, la souffrance psychique est un grand tabou. J’ai pu suivre des profils de personnes souffrant de bipolarité aussi … il existe des similitudes et malheureusement aussi très toxiques. Voici mon contact :

      souffretoujourstuminteresses@outlook.fr

      Si vous avez un besoin de DON, d’aider … contactez des association de bénévole, en accompagnement de fin de vie par exemple, en palliatif … mais je déconseille de vous engager sur ce qui s’annonce déjà comme votre enfer à venir …

      Je suis thérapeute/magnétiseur … accès sur la prise en charge de la douleur et de la souffrance.

      Bien à vous

    • Joe

      Il y a une chose qui revient constamment … Comment aider un individu TPL …

      Si cet individu a une réelle intention de se faire aider … alors il ira vers des praticiens … (on ne guérit pas de cela … on apprend à composer à Vivre Avec) …

      Autrement vous ne pourrez pas l’aider … vous allez y laisser votre peau …

      Vous serez manipulé(e)s dans tous les sens … et vous serrez assèché … purger sur le plan émotionnel …

      La question à se poser eSt « Comment se proteger des TPL ? » …

      Fuite reste l’option la plus sage …

      Et chercher à se séparer en Bon terme sans trop de vague … c’est IMPOSSIBLE … sortons de l’uthopie …

      Therapeute expert en etat limite et personnalité anti sociale / 7 ans d experience en Vie conjugale avec une TPL’ et beaux parents au profil anti social

      Bien à vous

  17. bily

    Ce n’est pas écrit sur le front que la personne est borderline, c’est certains aspects négatifs vécus dans son enfance qui la marque et la conditionne après dans sa vie d’adulte et dans sa relation à l’autre. Maladie mentale, hypersensibilité, manque d’estime de soi, dysfonctionnement émotionnel, etc. cela peut être appelé de différentes manières mais la souffrance ressentie est une et seule constante difficile à (sup)porter pour tout le monde. Que dire alors des enfants (si le couple en a) qui vont vivre dans un tel environnement, emmagasiner à leur tour toute cette instabilité néfaste pour leur croissance puis une fois adulte se retrouver à répéter ce cercle vicieux. Comme adulte responsable de et dans la vie , il faut aussi penser aux enfants et chercher absolument une solution pour leur bien être à vivre.

    Réponse
    • Louv

      A toutes ces personnes qui, parce qu’elles ont partagé leur vie ou un moment de vie avec une personne borderline, shématisent: il y a tout autant de personnalité que de cas différents de borderline. Ce n’est pas parce qu’une personne possède un trouble de la personnalité limite et agit d’une façon, que tout les personnes ayant ce trouble agiront de cette même façon! Je suis borderline, mais je ne suis pas une menteuse, jamais, je ne manipule pas, ne trompe pas ni mon conjoint ni personne et m’efforce de donner le meilleur à ma famile. J’ai eu la chance d’être élevée par des parents qui m’ont transmis des valeurs et des principes. J’ai pu donc, aujourdhui je le sais, limiter les dégâts de ce trouble; pas de dépendances aux drogues etc. Ma difficulté consiste à gérer mes émotions et ces crises qui s’estompent depuis qu’on a enfin donné le bon diagnostique après plus de 20 ans de questionnement remise en question et d’incompréhension. Ce sentiment permanent de  »mal aimé, pas assez », ce besoin incessant d’être au centre de l’attention de la seule personne qu’on aime à en mourir. Voilà, donc svp ne rajoutez pas à cette souffrance invisible de l’extérieur dans certains cas, on n’est pas tous des psychopathes. Partagez votre expérience sans donner de conseil, à chacun de jauger et juger. Merci.

  18. Johanne

    oui j’ai beaucoup appris dans mon cas c’est ma soeur qui est borderline , les qualités wow c’est extra ordinaire ce qu’elle peut être douce compréhensive , remplie d’amour , comprendre la souffrance des autres et j’en passe. Mais lorsque tu deviens noir dans son esprit car tu as dit quelque chose qu’elle aime pas l’enfer cette femme remplie d’amour est maintenant une femme remplie de haine , manipulatrice , mensonges , agressivité , violence , mais jamais devant les autres toujours seule a seule. Ensuite te détruit tout le monde crois ma soeur et non moi . Aujourd’hui je me suis reconstruite après 2 ans de souffrance j’ai guérie mais elle…elle reste malade enfermée dans son monde , la honte , la tristesse elle ne peut pas dire la vérité a ses proches. Oui j’ai appris au contact de sa folie j’ai appris mes défauts que je croyais des qualités : ma grande tolérence elle faisait des crises je ne disais rien car je me disais pauvre elle , elle semble souffrir . Mais je n’avais pas compris qu’elle me détruisais petit a petit . Elle m’as aussi appris a demander de l’aide psychologique quand la vie est trop dur ce que j’ai fait. Elle a coupée tout contact avec moi je n’ai plus de famille mais bon , un jour peut – être la vérité sortiras.

    Réponse
  19. Anonyme

    Réponse aux commentaires: Je suis borderline. Vous savez que c’est une MALADIE MENTALE? Qu’on n’a pas décidé de vivre comme ça? Que vous avez peut-être souffert dans une relation avec une personne tpl, mais vous n’avez même pas idée d’à quel point nous on peut souffrir. Et que personnellement, je suis crissement consciente de la souffrance que je peux causer autour de moi, particulièrement à mon conjoint; mais je suis autant désemparée que lui devant cette MALADIE. Je ne sais pas quoi faire pour aller mieux, pour ne plus faire du mal autour de moi, autre que mettre fin à mon existence sur cette terre…
    Alors pour les 3 ou 4 personnes qui ont dit à quel point les borderlines sont invivables, sachez que 1-nous ne sommes pas tous pareil et 2- c’est extrêmement blessant de lire des choses comme cela sur un aspect de nous qu’on n’a pas choisi.

    Réponse
    • Johanne

      Justement l’aspect de vous que vous avez pas choisi nous non plus nous n’avons pas choisi vous subissez votre maladie et nous aussi . Vous devez reconnaitre le coté noir de votre maladie et comprendre que nous souffrons a vouloir vous aidez. Effectivement il y a pas de borderline pareil c’est vrai . vous dites que c’est blessant de lire des choses comme cela sur un aspect vous avez pas choisi et NOUS NON PLUS NOUS N’AVONS PAS CHOISI !!!!!!

    • Omar

      c’est ce qui fait le coté destructeur des borderlines : le coté manipulateur avec des personnes voulant aider,pensant aider,ayant pitié.

    • Anna

      En effet nous ne sommes pas tous pareil et je suis très blessée et surtout choqué de voir la haine et le mépris que ces personnes plus haut on contre les borderline. Très facile de mettre une étiquette sur l’ensemble des borderline.

  20. Diane Ostiguy

    J’ai été avec une personne bordeline et c’est noir et 2 minutes après c’est blanc jamais de leur faute et on ne peut ils sont rien faire mais eux ils le peuvent et il ne faut rien leur dire sinon il menace de partir et un bon jour ou tout va bien la surprise la personne decide de quitté tt de suite après avoir fait l’amour ou tout avait très bien été rien ne laissait prévoir son départ n’oublions pas qu’en général ils veulent du sexe constamment et vraiment pas fidèle a leur partenaire pour eux le sexe c’est je dirais avec n’importe qui …….. Pour moi ça été l’enfer cette relation même si j’ai tout fait pour que se sois une relation saine çà été une relation toxique !!!

    Réponse
    • Guieysse

      Bonjour je pense vivre avec un borderline j’aimerais en échanger avec vous êtes à fin de bénéficier de votre expérience et prendre les bonnes décisions. Car je souffre énormément et j’je m’appelle Cecile guieysse
      Je suis sur Facebook ou mon mail cguieysse@yahoo.fr
      Merci par avance de votre coopération

    • Corinne d'Ambra

      Bonjour je vis exactement ça avec mon mari,difficile de caractère, colerique,impatient narcissique, égocentrique, manipulateur, contrôle à mon encontre …
      Problème :cela s’aggrave depuis mars 2014 où j’ai eu des problèmes de santé qui ont fait que nous avons arrêté de travailler. Nous étions ensemble dans le spectacle sur scène. Depuis c’est pire! Tous les mois un peu plus, colères insensées pour des riens, raisonnements contradictoires etc.et même méchant avec moi, provocations pour que je m’énerve, moi qui suit calme !..Diane comme vous le dites ,il a été infidèle , beaucoup. Le sexe pour se prouver quelque chose peut-être, attiré par le mal. J’ai tout fait pour que ce soit une relation saine mais elle est toxique pour moi. Pas de dialogue, il a toujours raison. Depuis quelques temps, on dirait même qu’il perd la boule et ne se fera jamais soigner. Et quels sont les traitements d’ailleurs ?
      Il a 70 ans et moi 65. 34 de vie commune et 38 ans que je le connais . C’est épuisant car je me contrôle en permanence pour ne pas l enerver. Comme si la retraite avait été un révélateur de ce trouble

    • Aln

      Bonjour Thot,
      Merci pour votre message qui me touche au plus haut point. Je vis moi aussi avec une femme qui est certainement borderline. Je comprends chaque ligne de votre commentaire qui me touche terriblement, je m’identifie pleinement dans votre vécu. J’aimerais échanger encore un peu plus avec vous sur vos idées et suggestions que vous pourriez m’apporter pour continuer de vivre au mieux possible avec cette femme que j’aime tellement. Je vous remercie par avance.

  21. Lila

    Je viens de passer 7 ans avec un homme borderline et je prends très mal les dernières lignes. L’accompagner n’a en aucun cas été une réelle source de richesse. Cet « accompagnement » n’a apporté que du malheur dans notre foyer et a fait énormément de dégâts. A moins de vouloir sacrifier sa vie pour sauver l’autre et d’aimer vivre dans la peur des réactions de l’autre, je ne vois pas ce que ce type de relation peut apporter d’enrichissant.

    Réponse
    • Thot

      Je suis d’accord avec vous sur les dernières phrases qui m’ont aussi laissé perplexe à la première lecture…
      On a parfois l’impression de sacrifier sa vie.
      Je suis actuellement en couple avec une femme borderline. Il est vrai que quand ca se passe mal, ca se passe très mal. C’est un jeu d’équilibre émotionnel constant au quotidien, anticiper les réactions, sonder son humeur régulièrement, toujours se montrer patient et chaleureux… c’est vraiment usant.

      Mais en retour de tout cet investissement en énergie, quelle richesse humaine ! À ses côtés j’ai appris à faire vraiment attention aux besoins de tout mon entourage, où que je sois. J’ai appris à ne parler qu’après réflexion, et à mesurer l’impact que ce que je dis peut avoir sur autrui.
      J’ai appris à ne pas devenir égoïste ni me replier sur moi-même quand je suis épuisé.
      C’est la femme la plus intelligente que je connaisse, elle comprends les sentiments humains avec une grande justesse, elle est tendre et sensible, créative (elle emmène de la variété dans ma vie et me surprends régulièrement) et quand elle témoigne son amour c’est souvent touchant…

      J’ignore comment était votre compagnon, la violence d’un homme peut effrayer d’avantage que la violence de ma compagne… mais je suis certain que vous avez grandi à ses côtés, humainement. Je vous envoie mon soutien.

  22. Dianne

    Merci pour cet article. C’est très intéressant

    Réponse
  23. Olivier Feron

    « Choisissons le cas où c’est la femme qui est borderline ». Fort bien. Et le cas où c’est un homme ? Pas interessant. Circulez, y’a rien à voir

    Réponse

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