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Santé globale : Emotions, alimentation et maladies ont-elles un lien ?

Nos émotions, notre alimentation ainsi que nos maladies sont-elles vraiment liées ? Aujourd’hui, je vous présente un sujet qui me tient particulièrement à cœur : La relation entre les émotions et les malaises et maladies. J’ai désiré y associer l’alimentation afin de revenir simplement vers une démarche de bon sens dans un parcours de guérison ou de mieux être global.

Nos émotions peuvent-elles influencer notre santé ?

Pas nécessairement, si nous sommes en capacités de gérer chaque stress émotionnel qui se présente à nous. Nous n’aurions sinon pas pu nous adapter à l’évolution de la vie et ses dangers. Ce n’est donc pas le stress en lui-même qui est dangereux pour notre santé mais la manière dont nous allons le vivre. Devant un même événement engendrant un conflit émotionnel intérieur, négatif (inquiétude, peur, colère, angoisse, etc…), chaque personne va réagir en fonction de sa propre perception de la réalité et surtout suivant le sentiment qui aura été engendré par les pensées survenues sur l’instant. Nos émotions, elles, ne surviennent que bien tardivement dans la réaction en chaine adaptative face à une situation stressante. Même si, en premier lieu, ce sont elles que nous percevons par les sensations corporelles qui se déclenchent sans que nous puissions les contrôler (Tout au moins quand nous ne sommes pas conscients de leur mécanisme).

Comment ça marche ?

Il est important de bien comprendre comment nous fonctionnons biologiquement face à n’importe quelle situation qui se présente à nous.
Prenons l’exemple d’une personne qui apprend subitement qu’elle va être licenciée :

  • L’évènement : Le licenciement
  • Les pensées : elles surviennent plus ou moins consciemment de deux façons ; soit positivement- indifférence ou même nouvelle opportunité d’emploi – soit négativement- peur de ne plus pouvoir payer ses charges, peur de ne pas retrouver un emploi.
  • Le sentiment : il découle de la pensée, donc portera la polarité de celle-ci, positive comme la joie ou l’impatience par exemple ou au contraire négative comme la dévalorisation, l’injustice, l’impuissance. Notons que le sentiment va s’enregistrer bien souvent inconsciemment dans notre mémoire émotionnelle.
  • Les émotions : c’est à dire les manifestations physiologiques (sueurs froides, nœud dans la gorge etc…) du sentiment éprouvé lors de l’événement. Ce sont surtout celles-ci dont la personne se souviendra et qui nous serons utiles lors d’un travail thérapeutique émotionnel pour remonter à la source du trauma. Afin simplement de ramener à la conscience le sentiment négatif enregistré et oublié, qui nous servira pour mieux comprendre la psychosomatique du corps et ensuite le transformer.

D’où les expressions bien connues qui en découlent :

Ça me fait mal au cœur, je me fais de la bile, j’ai le souffle coupé, ça me bouffe le foie, je reste sans voix, j’en ai plein le dos  etc…

Lorsque nous vivons un événement auquel on ne s’attend pas, que l’on se sent seul face à cette situation, sans l’exprimer ou bien sans avoir le sentiment d’être entendu et que surtout nous pensons ne pas avoir de solutions, va s’enchainer une succession de réactions biologiques et symptomatiques entre notre psyché, notre cerveau et nos organes. Le docteur Hamer l’a brillamment démontré par la Loi d’Airain, même si l’ordre des médecins a rejeté sa théorie et ses recherches pour des raisons ne servant pas le sermon d’Hippocrate.

Nous reflétons à travers notre corps et nos organes ce que nous n’avons pu dire ou faire dans la situation conflictuelle vécue. Tout ce qui ne va pas être exprimé va être imprimé dans nos cellules. La relation émotionnelle entre le cerveau et les organes est qualitative et quantitative. Cela s’appelle une onde de choc. Plus le stress ou le conflit est long ou bien violent et subit plus le corps a besoin de temps de récupération afin d’évacuer ou d’éliminer le stress vécu lors de l’événement. Si ce temps de récupération (ordonné par notre système neuro-végétatif et appelé vagotonie) n’est pas permis au corps pour multiples raisons, nous restons en état de stress (sympathicotonie), le cerveau prend alors le relais et trouve la solution la mieux adaptée pour ramener l’organisme vers un état d’équilibre. Nous nommons cette phase la solution biologique de survie qui se manifeste pour nous par la maladie.

La maladie nous révèle t-elle nos conflits émotionnels non résolus ?

Lorsque nous rêvons, nous avons la sensation de vivre réellement l’histoire qui se présente à nous. Parfois, il nous faut même du temps à notre réveil pour prendre conscience que tout ceci n’est pas vrai et il peut même arriver que nous gardions un sentiment de malaise, d’inquiétude ou de peur durant plusieurs heures. Nous vivons ces sensations parce que notre cerveau ne fait pas la différence entre le réel et l’imaginaire, à partir du moment où nous ressentons corporellement un état émotionnel comme la peur, l’angoisse, la chaleur, le froid, la tristesse, la joie etc..

Revenons à notre exemple du licenciement. Si celui-ci est vécu comme une injustice, « impossible de digérer le morceau », il se peut que la solution biologique de survie se manifeste par un ulcère à l’estomac. La fonction de l’estomac est de préparer les aliments en les transformant par de l’acide afin qu’ils soient assimilés par l’intestin par la suite. Dans cette exemple, le cerveau pour aider le métabolisme va ordonner la fabrication de plus d’acide pour faire passer le morceau ! Et ceci tant que la personne ne trouve pas de solution…

Si le licenciement est vécu plutôt comme une crasse, quelque chose d’infect à évacuer, c’est son intestin qui sera alors affecté par une inflammation déclenchant des diarrhées et pouvant aller jusqu’à par exemple une maladie de crohn suivant l’évolution de la résolution du conflit ou non.

C’est en ce sens que l’on peut dire que la maladie nous révèle nos conflits non résolus. Décoder les messages de notre corps et surtout remonter à la source de la maladie permet de comprendre nos fonctionnements intérieurs, de les transformer s’ils sont négatifs pour notre santé et notre évolution. Ils nous aident à poser des actes et trouver des solutions là où nous ne pensions pas en avoir au départ.

Et l’alimentation dans tout cela ?

L’alimentation originelle ou hypotoxique va permettre durant le travail émotionnel de consolider celui-ci par un apport énergétique et vitaminique de bonne qualité. Mais elle joue aussi un rôle important pour la conservation de nos « bonnes » émotions et donc dans notre équilibre psycho émotionnel.

Durant le processus de guérison, il nous faut :

  • Beaucoup de repos et un ensemble de matières vivantes œuvrant par l’énergie produite à la construction de nouvelles cellules saines.
  • Des acides gras essentiels (poissons gras, huiles végétales, etc) et peu d’apports de sucres (pas n’importe lesquels en tout cas).
  • Des céréales digestes (sans gluten) et beaucoup de fruits et légumes crus ou cuits à la vapeur en dessous de 110° afin de conserver le plus possible de minéraux et vitamines.
  • S’approvisionner également autant qu’on le peut avec des produits ne contenant ni conservateurs, ni pesticides, ni produits chimiques rajoutés ou aliments transformés. Ce qui équivaut à une alimentation simple et rapide faite avec les produits que nous offre la nature à la saison à laquelle on est. Cela nous permet de rester en relation avec les cycles de la vie, de la nature et de notre nature intérieure.

Il est indispensable dans un parcours de guérison de se reconnecter à cet essentiel qu’est la vie. L’alimentation nous relie directement à elle, se promener et bénéficier d’un contact direct avec un environnement naturel et calme et éliminer nos émotions négatives feront aussi partis de ce chemin vers la guérison qui deviendra alors une opportunité de changement et non plus un combat contre nous-mêmes, puisque la maladie fait partie de nous.

C’est toute l’importance et la différence entre une thérapie psycho-émotionnelle et une thérapie classique. Elle nous mène vers une guérison globale corps /esprit. Chacun et chacune a tout à  gagner d’entreprendre cette démarche car au delà du corps et de l’esprit c’est notre conscience que nous pouvons atteindre. Le chemin s’inverse alors, ce n’est plus le corps qui guide mais notre conscience.

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